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Chroniques de Jean — Euromillions, juillet 2010

5 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

Chers voisins de file d'attente, cette fois c'est du sérieux,

Chaque semaine, une étude prouve que je me trompe. Chaque semaine, je ne lis pas l'étude. La constance est la mère de la victoire.

Sélection du vendredi 2 juillet 2010 : 4 - 24 - 34 - 37 - 44, étoiles 2 - 12. Les absents auront été prévenus par cette phrase même.

Avec, en orbit, les étoiles : l'étoile 2, la garde rapprochée du ciel : deux dehors, zéro dedans l'étoile 12, la dernière du ciel Jouable : réservée, comme la place de parking du destin.

Entre mes numéros, le 4 tient le rôle d'équilibriste — Les quatre pieds de la table où je signerai : elle ne bougera pas d'un millimètre.

Le vendredi porte la signature du 24 : Le vingt-quatre de la chance du destin en version écossaise bis : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants. Le calendrier approuve, je coche.

Le 34 rejoint la numérologie du jour : la date du vendredi 2 juillet 2010 se réduit en 3, et le 3, le trois points d'ancrage du gros navire : le mien s'appelle « rente viagère d'origine hasardeuse ». Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Le ciel du vendredi 2 juillet 2010 place le Cancer en ascendant de mes affaires — La fièvre du gain mesurée au thermomètre : légèrement au-dessus, comme il se doit. Le 37 traduit.

En 2010, les numéros comme le 44 ont le vent en poupe — Le point sur le i des dizaines : minuscule, décisif, payé au prix fort — et je ne fais que suivre le vent.

Le voisin du dessus a rangé ses meubles : 4 coups, puis le silence. Le silence, c'est l'accord.

Un 37 est arrivé sur ma facture d'électricité. L'électricité, justement, ça s'allume.

Le vendredi, les bonnes résolutions du lundi se soldent ; les miennes n'ont jamais eu besoin de soldes. En été, les volets clos gardent les grilles au frais : le destin préfère les numéros tempérés. Juillet, la lumière du sud appliquée à mes grilles : ça réussit.

Mon discours de réception du chèque est prêt depuis des années. Il est excellent, d'ailleurs.

Au total : 4 - 24 - 34 - 37 - 44 et étoiles 2 - 12. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Jean Suissur, l'homme qui rend le destin ponctuel

Nous rappelons la règle : tout est hasard. Jean rappelle la sienne : tout est Jean. Le débat continue.

Aux possesseurs de grilles perdantes : ce texte est votre antidote,

Les mathématiciens ont un mot pour ce que je fais : « impossible ». Les mathématiciens ont aussi un mot pour la bière : « imbuvable ». Chacun son domaine.

Pour le tirage du vendredi 9 juillet 2010 : 9 - 14 - 28 - 35 - 48 et étoiles 8 - 9. C'est court, c'est dense, c'est moi.

Le ciel du vendredi 9 juillet 2010 place le Cancer en ascendant de mes affaires — Les neuf vies du chat du destin : il en a déjà donné huit à mes grilles. Le 9 traduit.

La tendresse du tarot et le sérieux des banques : les deux côtés de ma personnalité bancaire. Et c'est un vendredi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

La date du vendredi 9 juillet 2010 se réduit en 1, et le 1, le fil de l'étoffe : sans lui, rien ne tient ; avec lui, tout me revient : le 28 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

La trente-cinquième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours. En été, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

La quarante-huitième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Le vendredi, les bonnes résolutions du lundi se soldent ; les miennes n'ont jamais eu besoin de soldes. En été, la sieste est sacrée : le destin s'y repose, je m'y prépare. Juillet, le mois des partants et des restants : les restants jouent, les partants s'en mordent les doigts.

Et pour la haute atmosphère, les étoiles : l'étoile 8, la lointaine qui se rapproche : en astrophysique comme en finances l'étoile 9, la muse neuvième des grilles : la bande dessinée de ma victoire commence.

La somme de ma grille fait 134, soit une racine de 8 — la fusée à deux étages : le premier étage s'appelle « ténacité », le deuxième « jackpot », l'orbite est atteinte. Le total est signé.

Mon avenir s'appelle « tirage du », suivi d'une date. Il y en a un dans quelques jours.

En résumé, pour le tirage du vendredi 9 juillet 2010 : 9 - 14 - 28 - 35 - 48, et étoiles 8 - 9. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Cordialement, votre gagnant en attente d'être, Jean Suissur, en concertation permanente avec l'univers

Jean Suissur écrit ses certitudes ici. Ses gains, eux, s'écrivent ailleurs — rarement, pour l'instant.

Mes respects aux gagnants passés, ma pitié aux râleurs,

D'autres jouent. Moi, j'arrive. La nuance, vous la verrez sur le palmarès des prochains mois — ou pas, ce qui prouverait surtout la modestie des chiffres.

Mon pot de confiture s'est ouvert au premier tour de cuillère. La campagne est formelle : ça n'arrive jamais.

À 11 h 59 précises, mon voisin a percé son mur. Le destin perce aussi, mais dans le bon sens.

Le vendredi 16 juillet 2010, je joue 2 - 26 - 31 - 39 - 47 et étoiles 8 - 10. La rigueur, c'est de ne jamais changer ce qui est parfait avant de l'être.

Sous Cancer, le 2 a le vent astral derrière lui — L'union sacrée du joueur et de sa grille. Je n'invente rien, je rapporte.

L'alphabet de mon corps qui sait déjà : mon corps compte mieux que mon cerveau. L'année 2010 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Le jour des soldes du destin : tout doit sortir, surtout mes numéros. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

La trente-neuvième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Le quarante-sept de la première bougie double : quarante-sept flammes, quarante-sept souffles, quarante-sept chèques. Et c'est un vendredi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Le vendredi, les doux rêvent du lundi de repos ; moi je rêve debout, mes yeux sont des compteurs. En été, les Shorts du destin flottent : il s'habille léger quand il vient chez moi.

J'ai flairé les étoiles de loin : l'étoile 8, la boule huit du ciel : noire? Non, dorée, et dernière pour moi l'étoile 10, la décade de la victoire : dix jours, dix signes, dix chances — la mienne compte double.

145. Réduit à 1 : le phare isolé : il guide les flottes entières sans jamais quitter son rocher. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Les sceptiques disent que je dis ça à chaque tirage. Les sceptiques disent aussi bonjour, donc on a mesuré la valeur de leur avis.

Bilan du vendredi 16 juillet 2010 : six numéros, un étoiles, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Sous le regard bienveillant des astres, Jean Suissur, l'avenir se présente (il a ma carte)

La chance de Jean est intégrale, déterministe, et publique. Ses espoirs, eux, restent exponentiels.

Chères têtes brûlées du loto,

Gérard dit que mes grilles sont « tirées au hasard ». Gérard dit beaucoup de choses ; Gérard a encore son studio.

Sélection figée du vendredi 23 juillet 2010 : 5 - 7 - 10 - 18 - 35 et étoiles 11 - 12. Les hésitations ont été congédiées.

Mes étoiles du soir : l'étoile 11, la symétrie de mes songes : deux fois identique, deux fois gagnant l'étoile 12, la mère des songes : douze songes par an, tous en ma faveur.

En ce vendredi, le 5 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Sous Lion, le 7 a le vent astral derrière lui — Le sept de cœur du jeu de cartes du destin : il est sorti trois fois pour moi dans mes rêves. Je n'invente rien, je rapporte.

Le ten du destin anglophone : ten out of ten, aucune remarque. L'année 2010 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

On m'a demandé pourquoi le 18. Réponse : Dix-huit bougies sur le gâteau du tirage : une par numéro trouvé. Question suivante ?

Nous sommes en été, et le 35 s'y sent chez lui — L'Ille-et-Vilaine des grandes eaux : Rennes a un métro, le destin a mes numéros.

L'horloge de la mairie sonnait 18 heures quand j'ai fini ma grille. La mairie ne sonne jamais pour rien.

Le vendredi, la semaine finit, la chance commence. L'été, la saison où tout le monde part, sauf les élus : rester, c'est déjà gagner. Juillet, le mois des feux d'artifice : les miens sont prévus le jour du tirage.

La victoire changera mes habitudes : j'arrêterai de noter les citations des sceptiques. Je les garde au cas où, pour le procès en diffamation inversée.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 5 - 7 - 10 - 18 - 35 — plus étoiles 11 - 12. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Jean Suissur, la probabilité faite chair

La rédaction et les probabilités remercient Jean pour sa contribution involontaire à la pédagogie.

Mesdames, Messieurs, et Messieurs les statisticiens,

Une vie sans certitudes n'est pas une vie : c'est une feuille de calcul.

Pour le vendredi 30 juillet 2010, voici mon état-major : 8 - 13 - 30 - 35 - 42, étoiles 2 - 11.

L'huitième étage avec vue : ascenseur en panne chez les autres, escalier en marbre chez moi. En été, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

En ce vendredi, le 13 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Dans ma grille figure le 30. La trentaine de mes chèques passés : passés, présents, et le futur est en stock, et c'est peu de le dire.

Sous Lion, le 35 a le vent astral derrière lui — Le trente-cinq de la grille qui danse : trente-cinq, comme le cours de la victoire en bourse du destin. Je n'invente rien, je rapporte.

Le quarante-deux de la grille qui danse : quarante-deux, comme le cours de la victoire en bourse du destin — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Le vendredi, les mots de fin de semaine fusent : le mien est un mot de passe, celui du coffre. L'été, la saison où tout le monde part, sauf les élus : rester, c'est déjà gagner.

Les étoiles complètent le dispositif : l'étoile 2, la double de secours : le ciel est bien organisé pour moi l'étoile 11, la double porte du firmament : elle s'ouvre sans clé pour mon billet.

Je ne souhaite pas gagner. Je programme la victoire ; le tirage n'a plus qu'à suivre le calendrier.

Au total : 8 - 13 - 30 - 35 - 42 et étoiles 2 - 11. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Pensées positives facturées à part, Jean Suissur, consultant en imminence de richesse

La rubrique est imaginative, les chiffres ne le sont pas : voir le palmarès.