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Chroniques de Jean — Loto, juillet 2010

13 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

À ceux qui comptent les tours de roue du destin : il tourne chez moi,

La coïncidence n'existe pas. Il y a des messages, et des gens qui les ratent.

La somme de ma grille fait 91, soit une racine de 1 — le tout premier « oui » du hasard : les autres « oui » ont suivi en file indienne. Le total est signé.

Pour le tirage du samedi 3 juillet 2010 : 2 - 13 - 22 - 23 - 31 et n° Chance 6. C'est court, c'est dense, c'est moi.

Été : L'œil qui voit et l'œil qui sourit : le premier a vu, le second explique. La saison appelle le 2, je n'ai fait qu'exécuter.

Parlons du 13. Que les superstitieux fuient : c'est précisément pour ça qu'il est tranquille, disponible, et prêt à sortir.

Sous Cancer, le 22 a le vent astral derrière lui — Le cygne de la numérologie : tout en grâce, tout en gain. Je n'invente rien, je rapporte.

En ce samedi, le 23 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Le 31 était prévisible dès 2010 : Le rendez-vous des fins de mois difficiles : j'ai pris rendez-vous à la fin du mois, chaque fin de mois. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Le samedi, les réserves se garnissent pour dimanche : chez moi c'est des billets, ça se garde mal, ça se dépense bien. L'été, la saison des montées en puissance : la mienne est montée sans ascenseur.

Le n° Chance ferme la grille à clé : le 6, la chance des six voix : elle chante ma partition.

Mon timbre s'est collé tout seul à 2 millimètres près. J'ai vérifié au réglet.

Mon stylo à bille a refusé d'écrire sur 8 grilles des autres. Il connaît son métier.

Le jour du gain, j'offrirai un dîner à tous mes détracteurs. Le jour du gain, mes détracteurs seront peu nombreux, par sélection naturelle.

Ce que je joue au samedi 3 juillet 2010 tient en une phrase : 2 - 13 - 22 - 23 - 31, et n° Chance 6 pour tenir ma main.

Jean Suissur, celui que les boules saluent d'abord

Rappel : la seule certitude mathématique de cette page est l'égalité parfaite entre toutes les grilles. Jean en conviendra quand il aura gagné.

Cher joueur, chère joueuse, cher contre-exemple ambulant,

Les forums me traitent de « cas intéressant ». Je préfère « avant-garde », mais je prends.

Le lundi, les autres voient une corvée, je vois un seuil : celui qu'on franchit vers la fortune. En été, les Shorts du destin flottent : il s'habille léger quand il vient chez moi.

Mon horoscope du journal disait « journée ordinaire ». Preuve par l'absurde que c'est tout sauf ordinaire.

Un 35 est arrivé sur ma facture d'électricité. L'électricité, justement, ça s'allume.

Ma sélection du lundi 5 juillet 2010 tient debout sans échafaudage : 7 - 15 - 33 - 35 - 41, n° Chance 7.

Parlons du 7. Les sept péchés des autres : la paresse, surtout, qui laisse la place.

Sous Cancer, le 15 a le vent astral derrière lui — La quinzième case de mon tableau de chasse : les quatorze premières étaient des échauffements. Je n'invente rien, je rapporte.

En 2010, les numéros comme le 33 ont le vent en poupe — La trente-troisième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs — et je ne fais que suivre le vent.

Le 35 rejoint la numérologie du jour : la date du lundi 5 juillet 2010 se réduit en 6, et le 6, la ruche à six cases bien remplies : chaque alvéole contient une goutte de miel doré, c'est ma confiture bancaire. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Entre mes numéros, le 41 tient le rôle d'équilibriste — Le quarante-et-un du destin en version anglaise bis : forty-one, Lucky forty-one, disent les Anglais.

Et le n° Chance : le 7, la chance des sept jours ouvrés de la chance : la chance ne chôme jamais chez les élus.

Le tirage est un théâtre : les boules sont les acteurs, et le rôle principal a été écrit pour ma grille.

Je résume pour les archives : 7 - 15 - 33 - 35 - 41, n° Chance 7, le lundi 5 juillet 2010. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Optimiste certifié non conforme, Jean Suissur, conservateur titulaire du rang 1 à venir

L'équipe tient à préciser que le hasard de Jean est pur. Sa modestie, elle, a fondu pendant la canicule.

Aux optimistes, aux pessimistes, et à moi,

Le hasard n'ose pas me décevoir : nous travaillons ensemble depuis trop longtemps pour ce genre de malentendu.

Pour ce tirage du mercredi 7 juillet 2010 : 8 - 12 - 26 - 28 - 44 — plus n° Chance 8, qui m'est apparu comme une évidence en été.

En 2010, les numéros comme le 8 ont le vent en poupe — Le huitième jour de la semaine du gagnant : la semaine du gagnant dure neuf jours, c'est noté — et je ne fais que suivre le vent.

En ce mercredi, le 12 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Le 26 ? L'alphabet du destin en version braille : les doigts savent aussi, question de sensibilité — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Nous sommes en été, et le 28 s'y sent chez lui — Le carré de sept : la chance en héritage, légalisée par des notaires très sérieux.

Le quarante-quatre du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

La numérologie ne ment jamais : la date du mercredi 7 juillet 2010 se réduit en 8, et l'abondance qui ne demande qu'à être signée. Une évidence assortie d'un chèque potentiel.

Le mercredi, les dossiers du milieu de semaine ferment ; le mien reste ouvert, pour raison de fortune. L'été, la lumière est si franche que les coïncidences n'osent pas se cacher. Juillet, le mois des partants et des restants : les restants jouent, les partants s'en mordent les doigts. un jour miroir, 7 sur 7 : le calendrier se reflète, et dans le reflet il y a un chèque — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

Et le n° Chance se pointe : le 8, la chance qui paie rubis sur l'ongle : elle paie, c'est tout ce qui compte.

J'ai reçu 3 prospectus identiques le même jour. Le destin fait du publipostage quand il est pressé.

La somme de ma grille fait 118, soit une racine de 1 — la signature en bas du contrat : une seule, mais elle engage tout. Le total est signé.

Je prépare mes discours de gagnant par tirage. Le stock de discours avance plus vite que le stock de gains, mais tout vient à point.

Fiche du mercredi 7 juillet : 8 - 12 - 26 - 28 - 44 et n° Chance 8. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Au guichet comme à la ville, Jean Suissur, la chance l'appelle « patron »

Ce texte n'engage que la confiance de Jean. Les faits n'ont pas signé.

À mes futurs biographes : le plus dur reste à raconter,

Certains préparent leurs grilles avec des logiciels. Moi je les prépare avec ma personne, ce qui est nettement plus rare et nettement plus efficace.

135. Réduit à 9 : la boule de billard de la fin de partie : elle est noire, elle est belle, elle tombe au fond du trou au nom du père, du fils et du portefeuille. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Sélection figée du samedi 10 juillet 2010 : 1 - 23 - 31 - 39 - 41 et n° Chance 6. Les hésitations ont été congédiées.

La première boule sortie des machines quand elles veulent se faire pardonner. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Dans ma grille figure le 23. La vingt-troisième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours, et c'est peu de le dire.

Le samedi porte la signature du 31 : Le dernier du mois, celui qui garde le meilleur pour la fin — une stratégie que je respecte infiniment. Le calendrier approuve, je coche.

Le trente-neuf de la grille qui danse : trente-neuf, comme le cours de la victoire en bourse du destin. En été, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Nous sommes sous le signe Cancer, et le 41 en est le porte-parole céleste — Le premier après le grand 40 : dans la file des rois, il y a toujours un prince impatient.

Le samedi, la semaine clôt ses comptes : auditeurs, vous trouverez tout au chapitre « gains de Jean ». En été, les Shorts du destin flottent : il s'habille léger quand il vient chez moi.

Le n° Chance m'a choisi, en quelque sorte : le 6, la chance lisse : elle glisse vers le haut sans effort.

Mon café a formé un rond à la surface : j'y ai vu un 39. Je n'ai pas bu le message, j'ai encadré la tasse.

Je prépare déjà la liste des gens que je rembourserai. La liste est courte : c'est ça, la réussite sociale.

Bilan du samedi 10 juillet 2010 : six numéros, un n° Chance, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Pensées positives facturées à part, Jean Suissur, votre source d'inspiration préférée (unique)

Jean écrit avec le cœur. Le palmarès écrit avec des chiffres. Chacun son public.

Chers parieurs du dimanche, chers géomètres du vide,

Le hasard n'ose pas me décevoir : nous travaillons ensemble depuis trop longtemps pour ce genre de malentendu.

J'ai trouvé une pièce de 23 centimes par terre, côté face. Le hasard n'a pas de face, il a des intentions.

L'ascenseur s'est arrêté au 5e. Il n'y a que 8 étages. Réfléchissez.

Le lundi 12 juillet 2010, je joue 5 - 7 - 23 - 37 - 45, accompagnés de n° Chance 4. Notez l'harmonie, ou passez votre chemin.

La quinte des sens aiguisés par des années d'écoute du silence. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Nous sommes sous le signe Cancer, et le 7 en est le porte-parole céleste — Numéro des autres dans les films, et des héros dans la vraie vie.

Le double onze du destin bis : deux fois l'unanimité, deux fois la clarté. L'année 2010 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Le trente-sept du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Parlons du 45. Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille.

Le lundi, le réveil sonne pour les uns, il chante pour moi : je sais quel jour le destin fait sa tournée. L'été, la saison des terrasses : j'y sirote ma victoire future, en soda, pour l'instant. Juillet, le soleil tape, la chance tape aussi : je tends l'autre joue, elle est gagnante.

Le n° Chance ne se joue pas, il se mérite : le 4, la chance des quatre saisons : abonnement renouvelé d'office.

La somme de ma grille fait 117, soit une racine de 9 — les neuf vies du chat du destin : il les a toutes converties en avoirs, au nom de son client préféré. Le total est signé.

La chance sourit aux audacieux, dit-on. Moi elle m'a laissé son numéro de téléphone, on se parle souvent.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 5 - 7 - 23 - 37 - 45 — plus n° Chance 4. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Même heure, même place, même certitude, Jean Suissur, très cher très sûr

Texte authentique d'un faux pronostiqueur. Les résultats, eux, sont vrais — et sans pitié.

À tous ceux qui jouent au hasard sans le comprendre,

Le doute coûte cher en énergie. Je fais des économies remarquables depuis toujours.

Pour le mercredi 14 juillet 2010, voici mon état-major : 21 - 27 - 33 - 34 - 43, n° Chance 7.

Été : La clé de voûte, le seuil de la sagesse franchi — de ce côté-ci du seuil, il y a le chèque. La saison appelle le 21, je n'ai fait qu'exécuter.

Le mercredi porte la signature du 27 : Le triple neuf réduit : l'aboutissement concentré en flacon. Le calendrier approuve, je coche.

Le ciel du mercredi 14 juillet 2010 place le Cancer en ascendant de mes affaires — Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille. Le 33 traduit.

Le 34 ? Le trente-quatre du destin en version anglaise : thirty-four, Lucky thirty-four, disent les Anglais — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Entre mes numéros, le 43 tient le rôle d'équilibriste — Le quarante-trois du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui.

Il ne faut jamais oublier le n° Chance : le 7, la chance des sept nains : ils bossent pour moi, c'est du télétravail.

Le mercredi, jour des enfants et des gens sérieux : les deux catégories seront servies. L'été, la lumière est si franche que les coïncidences n'osent pas se cacher. le 14 juillet, la fête nationale : les feux d'artifice s'entraînent sur ma grille — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. le 14 juillet, défilé des numéros dans l'ordre ascendant, fanfare comprise — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. le 14 juillet, jour des discours du balcon : le mien est prêt — six numéros et une citation — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

La somme de ma grille fait 158, soit une racine de 5 — le mouvement : les boules tourneront, mon cœur, lui, est resté calme. Le total est signé.

Le bouton poussoir du passage piéton a passé au vert rien qu'en m'approchant. La ville aussi a ses élus.

Mon stylo a laissé tomber sur 21, page ouverte, comme on laisse tomber une vérité.

Quand je gagnerai, je ne changerai pas de vie. Je la ferai signer.

Ce que je joue au mercredi 14 juillet 2010 tient en une phrase : 21 - 27 - 33 - 34 - 43, et n° Chance 7 pour tenir ma main.

Votre serviteur, Jean Suissur, celui que les boules saluent d'abord

Signé par Jean Suissur, relu par personne, contredit par les faits.

Mes salutations aux doux rêveurs et mon mépris aux râleurs,

Je ne suis pas superstitieux. Je suis informé, par des canaux que les statisticiens ne captent pas, faute d'antenne.

Le samedi, la tournée des summums passe chez moi : je leur ouvre, ils connaissent le chemin. L'été, la saison des montées en puissance : la mienne est montée sans ascenseur.

Tenez-vous bien, voici ma grille du samedi 17 juillet 2010 : 18 - 32 - 36 - 37 - 47 — n° Chance 7 s'étant proposé spontanément.

Été : La majorité du destin : il signe ses grilles tout seul, il sait ce qu'il fait. La saison appelle le 18, je n'ai fait qu'exécuter.

Le 32 rejoint la numérologie du jour : la date du samedi 17 juillet 2010 se réduit en 9, et le 9, la fin du cycle du « presque » : le mot « presque » est retiré de mon dictionnaire personnel, le reste des pages est plein de chiffres. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Dans ma grille figure le 36. Le trente-six du destin en version anglaise : thirty-six, Lucky thirty-six, disent les Anglais, et c'est peu de le dire.

Le ciel du samedi 17 juillet 2010 place le Cancer en ascendant de mes affaires — Le trente-septième bougie : soufflez trente-sept fois, le destin retient sa respiration. Le 37 traduit.

En 2010, les numéros comme le 47 ont le vent en poupe — Le quarante-sept du destin en version anglaise : forty-seven, Lucky forty-seven, disent les Anglais — et je ne fais que suivre le vent.

Le n° Chance m'a choisi, en quelque sorte : le 7, la chance des hebdomadaires : elle sort chaque semaine, exactement comme mon optimisme.

La somme de ma grille fait 170, soit une racine de 8 — l'escalier en colimaçon des fortunes : il monte en tournant, on admire la vue à chaque tour, la vue c'est mon compte. Le total est signé.

Je ne souhaite pas gagner. Je programme la victoire ; le tirage n'a plus qu'à suivre le calendrier.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 18 - 32 - 36 - 37 - 47 — plus n° Chance 7. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Jean Suissur, l'optimiste diplômé de l'école de la vie (major de promo)

Ses méthodes sont innées, dit-il. Son innéité est contrôlée par le palmarès, dit le palmarès.

Cher lecteur, la suite va vous plaire : elle me plaît déjà énormément,

On m'a volé une grille en 2014. Le voleur m'a renvoyé une carte de remerciements anonyme. Je le méritais.

Le lundi, le courrier des réclamations afflue ; le mien sera une lettre de remerciements. En été, les mains bronzent et les grilles mûrissent : le tout, avec patience. Juillet, les terrasses de nuit bruissent : moi je dors, ma grille veille, c'est elle le vigile.

Composition retenue du lundi 19 juillet 2010 : 5 - 9 - 16 - 29 - 46, n° Chance 2. Les autres compositions savent pourquoi.

Le cinquième sens des tireurs : les quatre autres servent de réserve. Et c'est un lundi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Parlons du 9. L'innovation neuvièmement : les huit premiers points étaient des échauffements.

La date du lundi 19 juillet 2010 se réduit en 2, et le 2, le miroir du destin : ce qu'il montre, je le détiens, c'est sa seule façon de parler : le 16 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Le février des années bissextiles : rare, donc précieux, donc à moi. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Été : La moitié du 92, le double du 23 : un numéro de famille nombreuse, habituée aux successions. La saison appelle le 46, je n'ai fait qu'exécuter.

Le n° Chance, mon petit doigt l'a vu venir : le 2, la chance des duos dynamiques : elle double, elle décale, elle gagne.

105. Réduit à 6 : la ruche à six cases bien remplies : chaque alvéole contient une goutte de miel doré, c'est ma confiture bancaire. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Un jour, on tracera ma trajectoire dans les écoles de commerce. Comme contre-exemple. Puis comme exemple.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 5 - 9 - 16 - 29 - 46 — plus n° Chance 2. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Même heure, même place, même certitude, Jean Suissur, il n'y a plus qu'à, et c'est en route

Note de la direction : Jean Suissur croit dur comme fer. Le fer, lui, ne croit en personne : tout va bien.

Chers abonnés à mes victoires futures,

Une vie sans certitudes n'est pas une vie : c'est une feuille de calcul.

Pour le tirage du mercredi 21 juillet 2010 : 2 - 3 - 17 - 28 - 37. Et n° Chance 9, qui n'a pas voulu rester dehors.

Et le n° Chance se pointe : le 9, la chance du neuvième art : ma victoire se dessine, planches incluses.

Le 2 rejoint la numérologie du jour : la date du mercredi 21 juillet 2010 se réduit en 4, et le 4, les quatre coins du mouchoir de la chance : on y noue un nœud par tirage, il ne reste de place pour rien d'autre. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

La triplette au rugby du hasard : essay transformé, transformation incluse. Et c'est un mercredi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

La dix-septième marche de l'escalier de la victoire : il reste une marche, elle est faite de chèques — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

En 2010, les numéros comme le 28 ont le vent en poupe — Le cycle lunaire complet : la boule a fait ses preuves, ses phases sont lunaires et favorables — et je ne fais que suivre le vent.

Le ciel du mercredi 21 juillet 2010 place le Cancer en ascendant de mes affaires — Le premier après la trentaine parfaite : un rang gagnant, disent les gens de course. Le 37 traduit.

La lune était à 2 % de sa phase. Le reste est en route, avec moi dedans.

Mon pot de confiture s'est ouvert au premier tour de cuillère. La campagne est formelle : ça n'arrive jamais.

Le mercredi, la moitié est franchie : ce qui reste tient en un mot, l'encaissement. L'été, la saison des montées en puissance : la mienne est montée sans ascenseur. Juillet, les terrasses de nuit bruissent : moi je dors, ma grille veille, c'est elle le vigile.

Le destin m'a dit « patience ». Le destin dit aussi « merci » : il me doit un service depuis 2019.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 2 - 3 - 17 - 28 - 37 — plus n° Chance 9. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Comptable de votre espoir, Jean Suissur, en licence d'immortalité

La rédaction précise : les coïncidences de Jean sont réelles, ses explications sont littéraires.

Aux âmes bien nées du hasard, c'est-à-dire rares,

Gérard dit que mes grilles sont « tirées au hasard ». Gérard dit beaucoup de choses ; Gérard a encore son studio.

Le samedi 24 juillet 2010, je présente au tirage la composition suivante : 8 - 26 - 36 - 47 - 49 et n° Chance 4. Ils sont préparés.

Été : L'infini levé à la verticale par le destin : il tient, il dure, il est chez moi. La saison appelle le 8, je n'ai fait qu'exécuter.

Le ciel du samedi 24 juillet 2010 place le Lion en ascendant de mes affaires — L'alphabet du destin en version alarme : bip bip bip, c'est mon téléphone qui connaît la date du tirage. Le 26 traduit.

Dans ma grille figure le 36. La trente-sixième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons, et c'est peu de le dire.

Presque le 48, mais avec l'expérience du 7 : le 7, c'est moi. Et c'est un samedi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Le 49 était prévisible dès 2010 : Le carré du 7 : la chance en héritage, légalisée par des notaires très sérieux. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Le samedi, les cinémas font salle comble ; le tirage aussi, et la star c'est ma grille. En été, le bitume fume et les sceptiques fondent : coïncidence notée dans mon journal.

Il ne faut jamais oublier le n° Chance : le 4, la chance des quatre fers : elle mord, elle tire, elle gagne.

Mon courrier du jour pesait 49 grammes. J'ai pesé. J'ai compris.

On me demande si je suis « lucide ». Je vois très loin, uniquement vers le haut.

Récapitulons : samedi 24 juillet 2010, samedi, ma grille 8 - 26 - 36 - 47 - 49 et son n° Chance 4. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Sincèrement vôtre, aveugle au réel mais pas aux signes, Jean Suissur, consultant en imminence de richesse

Cet édito n'engage que l'équipe d'écriture, à savoir Jean, à savoir personne d'autre.

À la table voisine, à la mienne, au destin debout,

On dit de moi que je suis « trop sûr ». Les sondages sont formels : c'est mon unique défaut publié.

Sélection du lundi 26 juillet 2010 : 6 - 11 - 17 - 21 - 42, n° Chance 8. Les absents auront été prévenus par cette phrase même.

La date du lundi 26 juillet 2010 se réduit en 9, et le 9, le chiffre le plus haut des unités : tout ce qui dépasse retombe en dizaines, et les dizaines, ça m'arrange : le 6 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

La première des paires magiques : la seconde est en coulisse, elle s'appelle moi aussi. Et c'est un lundi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Le 17 ? Le dix-sept qui fâche les Italiens et réjouit les Jean : malentendu culturel, je le assume — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Le 21 était prévisible dès 2010 : La clé des Champs-Élysées du gain : ouvrez, ouvrez. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Le ciel du lundi 26 juillet 2010 place le Lion en ascendant de mes affaires — La solution calculée par l'ordinateur le plus cher de la fiction : ma méthode coûte moins cher et trouve pareil. Le 42 traduit.

Le lundi, la semaine s'ouvre comme une porte de banque : discrètement, mais sûrement. L'été, la saison des terrasses : j'y sirote ma victoire future, en soda, pour l'instant.

Le n° Chance s'est pointé au bon endroit : le 8, la chance qui paie rubis sur l'ongle : elle paie, c'est tout ce qui compte.

97. Réduit à 7 : la fontaine à sept robinets : six versent de l'or, le septième goûte, c'est un contrôle qualité. Je n'invente pas les règles, je les lis.

On gagne une fois dans sa vie. Moi je dis : pourquoi pas à chaque fois, et on ajustera.

Ce que je joue au lundi 26 juillet 2010 tient en une phrase : 6 - 11 - 17 - 21 - 42, et n° Chance 8 pour tenir ma main.

Votre dévoué numérologiste, Jean Suissur, celui par qui le jackpot va arriver

Nous publions Jean Suissur pour la science. La science n'a pas encore donné son avis.

Chers lecteurs, chers sceptiques, chers futurs témoins,

Un détecteur de mensonges refuserait de fonctionner devant moi. Pas parce que je mens : parce qu'il ne détecterait rien, et ça le mettrait hors service.

Le mercredi, le milieu de la semaine en surplomb : de là-haut, on voit tout. En été, le bitume fume et les sceptiques fondent : coïncidence notée dans mon journal. Juillet, la France entière célèbre : moi je célèbre plus fort, et plus souvent.

Pour le mercredi 28 juillet 2010, j'engage : 22 - 27 - 28 - 32 - 43, renfort de n° Chance 5.

On m'a demandé pourquoi le 22. Réponse : Le vingt-deux de la chance : chance, chance, et vingt fois de plus. Question suivante ?

Le ciel du mercredi 28 juillet 2010 place le Lion en ascendant de mes affaires — La lune des tarots, ses marées et ses phases : tout cela se gère, avec du ressort. Le 27 traduit.

Le cycle de la lune et le cycle de ma patience : même durée, même issue. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

J'ai choisi le 32 parce que la date du mercredi 28 juillet 2010 se réduit en 2, et le 2, le duo d'ambulanciers : ils portent ma fortune au lit, elle a travaillé la nuit. Le 32 est cet esprit incarné.

Parlons du 43. Le quarante-trois de la grille qui danse : quarante-trois, comme le cours de la victoire en bourse du destin.

Le n° Chance s'est proposé d'office : le 5, la chance des cinq rayures de l'abeille : l'abeille connaît mon adresse.

On dit que la fortune sourit. Dans mon cas, elle a pris un abonnement.

Récapitulons : mercredi 28 juillet 2010, mercredi, ma grille 22 - 27 - 28 - 32 - 43 et son n° Chance 5. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Jean Suissur, numérologiquement indétrônable

Jean Suissur est membre de l'équipe du site. Statistiquement, il n'a jamais raison — et il ne désespère jamais.

À ceux qui doutent — donc à presque tout le monde, sauf moi,

Des gens très sérieux m'ont testé sous hypnose. J'ai dicté une grille en dormant. Ils n'ont pas publié les résultats : par prudence, dit-on.

Le samedi, la liberté a un visage : il ressemble à ma grille. L'été, la saison où tout le monde part, sauf les élus : rester, c'est déjà gagner. Juillet, les canicules se gèrent à l'eau fraîche : ma fortune, elle, se gère au frais, dans un coffre climatisé. le dernier jour du mois : les fins de série m'appartiennent, c'est connu jusqu'ici — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

Le distributeur de tickets m'a donné le numéro 7. Il n'y avait personne d'autre.

Un 32 est arrivé sur ma facture d'électricité. L'électricité, justement, ça s'allume.

Grille du samedi 31 juillet 2010, dictée par une voix intérieure très organisée : 4 - 7 - 18 - 30 - 32, n° Chance 9.

Le samedi porte la signature du 4 : La stabilité géométrique de ceux qui ne doutent pas, même à jeun. Le calendrier approuve, je coche.

Été : Les sept mers traversées par ma chance : elle ne tombe jamais dans l'eau. La saison appelle le 7, je n'ai fait qu'exécuter.

La Lune des tarots : marées favorables, chèques nocturnes, tout est documenté — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Parlons du 30. La trentaine de mes chèques passés : passés, présents, et le futur est en stock.

Entre mes numéros, le 32 tient le rôle d'équilibriste — La maturité des dents et des grilles : solides, toutes les deux.

Le n° Chance ne se joue pas, il se mérite : le 9, la chance de la fin de cycle : quand elle arrive, c'est pour clore le dossier.

Le destin récompense la constance. Je suis constant depuis toujours, sauf dans mes opinions sur Gérard.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 4 - 7 - 18 - 30 - 32 — plus n° Chance 9. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Votre serviteur, Jean Suissur, l'homme qui compte les boules avant l'ouverture

Note de la direction : Jean Suissur croit dur comme fer. Le fer, lui, ne croit en personne : tout va bien.