Chers abonnés à mes victoires futures,
Une vie sans certitudes n’est pas une vie : c’est une feuille de calcul.
Pour le tirage du mercredi 21 juillet 2010 : 2 - 3 - 17 - 28 - 37. Et n° Chance 9 en gardien du seuil.
Et le n° Chance se pointe : le 9, la chance du neuvième art : ma victoire se dessine, planches incluses.
Le 2 rejoint la numérologie du jour : la date du mercredi 21 juillet 2010 se réduit en 4, et le 4, les quatre coins du mouchoir de la chance : on y noue un nœud par tirage, il ne reste de place pour rien d’autre. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.
La triplette au rugby du hasard : essay transformé, transformation incluse. Et c’est un mercredi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.
L’antichambre du palier des grands : on y attend son tour, le mien est passé — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.
En 2010, les numéros comme le 28 ont le vent en poupe — Le cycle lunaire complet : la boule a fait ses preuves, ses phases sont lunaires et favorables — et je ne fais que suivre le vent.
Le ciel du mercredi 21 juillet 2010 place le Cancer en ascendant de mes affaires — La file d’attente qui avance sans avancer : le guichet s’ouvre quand j’arrive, les autres attendent le prochain. Le 37 traduit.
La lune était à 2 % de sa phase. Le reste est en route, avec moi dedans.
Mon pot de confiture s’est ouvert au premier tour de cuillère. La campagne est formelle : ça n’arrive jamais.
Le mercredi, la moitié est franchie : ce qui reste tient en un mot, l’encaissement. L’été, la saison des montées en puissance : la mienne est montée sans ascenseur. Juillet, les terrasses de nuit bruissent : moi je dors, ma grille veille, c’est elle le vigile.
Le destin m’a dit « patience ». Le destin dit aussi « merci » : il me doit un service depuis 2019.
Si vous ne lisez qu’une ligne : 2 - 3 - 17 - 28 - 37 — plus n° Chance 9. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.
Comptable de votre espoir, Jean Suissur, en licence d’immortalité
Jean Suissur rédige ses éditos sans relecture : ses certitudes n’ont jamais besoin de correcteur.