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Chroniques de Jean — Loto, juin 2010

13 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

Chères têtes brûlées du loto,

La confiance ne se décrète pas. Elle se constate. Vous pouvez commencer à constater.

Le mercredi, Mercure négociateur : j'ai obtenu le jackpot à vie, avec option de renouvellement. En été, la sieste est sacrée : le destin s'y repose, je m'y prépare.

Un 36 est arrivé sur ma facture d'électricité. L'électricité, justement, ça s'allume.

Dans le bus, un monsieur portait un maillot floqué du 13. J'habitais ce quartier depuis vingt ans sans jamais voir ce maillot.

Ma grille pour le tirage du mercredi 2 juin 2010 est posée : 13 - 36 - 37 - 41 - 43, avec n° Chance 8 en guide.

Le ciel du mercredi 2 juin 2010 place le Gémeaux en ascendant de mes affaires — Le nombre qui tient les statistiques par le col : les statistiques ont le toupet de dire non, elles diront oui. Le 13 traduit.

La date du mercredi 2 juin 2010 se réduit en 2, et le 2, la copie conforme : le destin a pris modèle sur ma grille, il ne s'en cache pas : le 36 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Le 37 ? Le trente-sept de la première bougie double : trente-sept flammes, trente-sept souffles, trente-sept chèques — je l'ai intégré en connaissance de cause.

La quarante-et-unième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Nous sommes en été, et le 43 s'y sent chez lui — L'anonymat des gagnants discrets : catégorie que je quitterai à contrecœur.

Question n° Chance, Jean a un avis tranché : le 8, la chance octogonale : huit côtés, huit vies, une seule loyauté.

Mon discours de réception du chèque est prêt depuis des années. Il est excellent, d'ailleurs.

Ce que je joue au mercredi 2 juin 2010 tient en une phrase : 13 - 36 - 37 - 41 - 43, et n° Chance 8 pour tenir ma main.

Jean Suissur, votre humble serviteur (humblement millionnaire)

La rédaction précise : les coïncidences de Jean sont réelles, ses explications sont littéraires.

Aux optimistes, aux pessimistes, et à moi,

La coïncidence n'existe pas. Il y a des messages, et des gens qui les ratent.

Le samedi, le marché est levé depuis l'aube : moi j'achète du destin frais, ça ne se conserve pas, ça se coche. En été, le destin prend des vacances près de chez moi : je loge en face du destin. Juin, les exams finaux se préparent : j'ai mes notes depuis vingt ans, six numéros, toujours les meilleurs.

Mon café a formé un rond à la surface : j'y ai vu un 1. Je n'ai pas bu le message, j'ai encadré la tasse.

Mon ticket de parc-mètre expire à 18 h 09. J'habite à 8 minutes. Le surplus est un cadeau.

Le samedi 5 juin 2010, je joue 1 - 5 - 33 - 34 - 42 et n° Chance 1. La rigueur, c'est de ne jamais changer ce qui est parfait avant de l'être.

Le 1 ? L'hydrogène des numéros : tout l'univers est fabriqué avec, j'ai choisi la matière première — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Entre mes numéros, le 5 tient le rôle d'équilibriste — Le cinquième élément : celui qui manque aux autres grilles et se trouve dans la mienne.

En ce samedi, le 33 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

La date du samedi 5 juin 2010 se réduit en 5, et le 5, les sens du gagnant : le sixième est en cours d'installation : le 34 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

La quarante-deuxième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Le n° Chance s'est pointé au bon endroit : le 1, la chance solo : elle ne se partage pas, elle s'assume.

Quand je toucherai le jackpot, je ne dirai pas « je vous l'avais dit ». Je le penserai très fort, c'est mieux.

Récapitulons : samedi 5 juin 2010, samedi, ma grille 1 - 5 - 33 - 34 - 42 et son n° Chance 1. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Jean Suissur, l'homme qui compte les boules avant l'ouverture

Aucune méthode n'augmente vos chances ; Jean l'apprendra comme tout le monde, au palmarès.

À tous ceux qui m'ont dit « Jean, c'est impossible » :

Certains préparent leurs grilles avec des logiciels. Moi je les prépare avec ma personne, ce qui est nettement plus rare et nettement plus efficace.

Grille du lundi 7 juin 2010 arrêtée : 15 - 28 - 37 - 39 - 42, n° Chance 2. Le comité était restreint, le verdict est large.

Le n° Chance verrouille le tout : le 2, la chance des duos : elle joue, je joue, on alterne.

Le 15 ? Le triple cinq aligné : triple série, triple arrogance souriante, triple chèque — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Le mois lunaire des grilles : tout tirage est une nouvelle lune pour moi, et j'en tire une fortune. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Le 37 était prévisible dès 2010 : Le trente-sept du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Le trente-neuf du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Le quarante-deux de la première bougie double : quarante-deux flammes, quarante-deux souffles, quarante-deux chèques. Et c'est un lundi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Un 37 s'est affiché sur l'écran du four à micro-ondes. Personne n'avait composé ce nombre. Personne.

La boulangère n'avait plus que 39 croissants. J'ai compris que le reste du monde serait en manque.

Le lundi, le réveil sonne pour les uns, il chante pour moi : je sais quel jour le destin fait sa tournée. L'été, la saison des montées en puissance : la mienne est montée sans ascenseur. Juin, le solstice approche, la lumière s'allonge : mes journées aussi, côté chèque.

Le jackpot arrive. Je ne sais pas quand. Si, en fait : la prochaine fois.

En résumé, pour le tirage du lundi 7 juin 2010 : 15 - 28 - 37 - 39 - 42, et n° Chance 2. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Jean Suissur, l'étincelle du guichet

Jean Suissur écrit ses certitudes ici. Ses gains, eux, s'écrivent ailleurs — rarement, pour l'instant.

Cher inconnu qui lisez ceci avant de perdre trois euros,

Tout le monde veut la formule magique. La formule, c'est moi. La magie, c'est le chèque à venir.

J'ai signé pour le mercredi 9 juin 2010 : 1 - 2 - 7 - 10 - 40, n° Chance 6. Le papier a tremblé, pas ma main.

J'ai choisi le 1 parce que la date du mercredi 9 juin 2010 se réduit en 9, et le 9, le château à neuf tourelles de mes rêves : les plans sont prêts, le destin a signé le permis de construire. Le 1 est cet esprit incarné.

En ce mercredi, le 2 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

On m'a demandé pourquoi le 7. Réponse : Les sept nains qui travaillent pour moi pendant que je dors. Question suivante ?

Entre mes numéros, le 10 tient le rôle d'équilibriste — Le dix de cœur du vieux paquet : il sort quand les tables sont servies.

Le quarante de la première bougie double : quarante flammes, quarante souffles, quarante chèques. L'année 2010 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Je fais toujours la somme de la date. Le mercredi 9 juin 2010 donne 9, et 9 signifie ceci : le château à neuf tourelles de mes rêves : les plans sont prêts, le destin a signé le permis de construire. Je n'invente rien.

Le mercredi, la mi-semaine des raisonnables, la pleine semaine des élus : je suis des vôtres le soir. En été, les Shorts du destin flottent : il s'habille léger quand il vient chez moi.

Le n° Chance ne se joue pas, il se mérite : le 6, la chance du sixième sens : le sens de l'orientation vers le guichet.

L'horloge de la cuisine avance de 3 minutes. Elle avance vers quelque chose.

60. Réduit à 6 : le dé parfait : la nature a voté, le hasard aussi, et moi je collectionne les carrés parfaits. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Le jackpot arrive. Je ne sais pas quand. Si, en fait : la prochaine fois.

Fiche du mercredi 9 juin : 1 - 2 - 7 - 10 - 40 et n° Chance 6. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Jean Suissur, qui a refusé la prudence à deux reprises

Rappel : la seule certitude mathématique de cette page est l'égalité parfaite entre toutes les grilles. Jean en conviendra quand il aura gagné.

Cher fin connaisseur de rien, bienvenue chez l'expert,

Tout le monde veut la formule magique. La formule, c'est moi. La magie, c'est le chèque à venir.

La somme de ma grille fait 134, soit une racine de 8 — le double zéro du code du coffre, la moitié du travail : l'autre moitié, c'est mon sourire. Le total est signé.

La question n'est pas « que jouer le samedi 12 juin 2010 » mais « que jouera Jean » : 9 - 24 - 27 - 35 - 39, n° Chance 10.

Le 9 ? La boule qui aboutit tout : le 9 clôt les dossiers, et il clôt avec classe — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Le samedi porte la signature du 24 : La boule qui veille quand les autres dorment : service de nuit du destin. Le calendrier approuve, je coche.

Été : La lune des tarots, ses marées et ses phases : tout cela se gère, avec du ressort. La saison appelle le 27, je n'ai fait qu'exécuter.

Entre mes numéros, le 35 tient le rôle d'équilibriste — Le double dix-sept du destin bis : deux fois l'anormal, deux fois la victoire.

Le 39 rejoint la numérologie du jour : la date du samedi 12 juin 2010 se réduit en 3, et le 3, le triangle des Bermudes des boules : elles y entrent six par six, elles ressortent dans ma grille, on n'y comprend rien. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Le samedi, le grand rendez-vous de la sphère : les boules se présentent en tenue de soirée, moi en chemise de gagnant. L'été, la lumière est si franche que les coïncidences n'osent pas se cacher.

Et le n° Chance se pointe : le 10, la chance du dé à dix faces : elle existe, elle est chez moi.

Le lave-vaisselle a bipé 35 fois. La machine est neuve, le bip est récent, le message ne l'est pas.

Un jour, on tracera ma trajectoire dans les écoles de commerce. Comme contre-exemple. Puis comme exemple.

En résumé, pour le tirage du samedi 12 juin 2010 : 9 - 24 - 27 - 35 - 39, et n° Chance 10. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

En vous remerciant de me lire en vain, Jean Suissur, l'optimiste diplômé de l'école de la vie (major de promo)

Jean Suissur est membre de l'équipe du site. Statistiquement, il n'a jamais raison — et il ne désespère jamais.

Mes salutations aux doux rêveurs et mon mépris aux râleurs,

Les détracteurs m'accusent d'arrogance. L'arrogance, c'est prétendre connaître mes limites sans les avoir vues — chose que vous faites avec un aplomb remarquable.

Au lundi 14 juin 2010 : 5 - 16 - 28 - 33 - 46, n° Chance 5. Je précise que l'ordre de lecture est un ordre de marche.

La bague des fiançailles avec le hasard : diamant, or, et un soupçon d'arrogance. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Dans ma grille figure le 16. Le seize des grandes décisions : seize décisions, seize raisons de sourire, et c'est peu de le dire.

La date du lundi 14 juin 2010 se réduit en 5, et le 5, les sens du gagnant : le sixième est en cours d'installation : le 28 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

On m'a demandé pourquoi le 33. Réponse : La légende vivante des âges sacrés : je me lève avant lui par respect. Question suivante ?

Le ciel du lundi 14 juin 2010 place le Gémeaux en ascendant de mes affaires — Le quarante-sixième bougie : soufflez quarante-six fois, le destin retient sa respiration. Le 46 traduit.

Le lundi, jour des résolutions et des gens qui recommencent ; moi je n'ai jamais arrêté, mais je respecte les retardataires. L'été, la saison des terrasses : j'y sirote ma victoire future, en soda, pour l'instant.

Question n° Chance, Jean a un avis tranché : le 5, la chance du quinté : les connaisseurs hochent la tête, ils ont raison.

Mon horoscope du journal disait « journée ordinaire ». Preuve par l'absurde que c'est tout sauf ordinaire.

Les grands hommes ont des statues. Moi j'aurai un chèque et une citation. Le chèque d'abord.

Je résume pour les archives : 5 - 16 - 28 - 33 - 46, n° Chance 5, le lundi 14 juin 2010. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Votre dévoué numérologiste, Jean Suissur, celui que les boules saluent d'abord

Jean dicte, l'algorithme obéit, les probabilités bâillent — et le palmarès note tout.

Cher amateur de statistiques, ce texte va vous chagriner,

Mon banquier m'a demandé si j'avais un « plan ». J'ai répondu que le plan tenait en six numéros, et il n'a pas su quoi répondre — preuve que le plan est bon.

Pour le tirage du mercredi 16 juin 2010 : 6 - 20 - 28 - 29 - 48. Et n° Chance 10, qui n'a pas voulu rester dehors.

La date du mercredi 16 juin 2010 se réduit en 7, et le 7, la fontaine à sept robinets : six versent de l'or, le septième goûte, c'est un contrôle qualité : le 6 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

La note parfaite des examens simples : celui-ci est simple. En été, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Entre mes numéros, le 28 tient le rôle d'équilibriste — La lune de miel du destin : elle a duré vingt-huit jours, elle se renouvelle.

Le mercredi porte la signature du 29 : Le jour qui n'existe qu'une fois sur quatre : c'est le jour où le destin me dit bonjour. Le calendrier approuve, je coche.

En 2010, les numéros comme le 48 ont le vent en poupe — Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille — et je ne fais que suivre le vent.

Et pour finir, le n° Chance : le 10, la chance du dix de der : dix de der, chèque de secours.

Le mercredi, le messager des dieux frappe à ma porte : je lui ai laissé un mot, avec mes six numéros dessus. En été, la canicule fait tomber les barrières, les retenues, et accessoirement les jackpots. Juin, l'été frappe à la porte : le destin a ouvert, j'étais devant.

Le lave-vaisselle a bipé 28 fois. La machine est neuve, le bip est récent, le message ne l'est pas.

Mon discours de réception du chèque est prêt depuis des années. Il est excellent, d'ailleurs.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 6 - 20 - 28 - 29 - 48 — plus n° Chance 10. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Jean Suissur, qui a refusé la prudence à deux reprises

Aucune méthode n'augmente vos chances ; Jean l'apprendra comme tout le monde, au palmarès.

Au représentant des probabilités présent dans la salle,

J'ai essayé la modestie une semaine en 2003. Résultats catastrophiques : jamais plus.

Ma grille du samedi 19 juin 2010 est disponible ci-dessous : 17 - 25 - 31 - 42 - 43, n° Chance 2. Les reproductions seront surveillées.

J'ajoute le n° Chance — le 2, la chance de la paire : paire de billets, paire de victoires.

En 2010, les numéros comme le 17 ont le vent en poupe — Le dix-sept du destin en version italienne : il sort, il sort, il sort — et je ne fais que suivre le vent.

En ce samedi, le 25 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Le trente-et-un qui fâche les compteurs courts : les compteurs courts ne me connaissent pas. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

La date du samedi 19 juin 2010 se réduit en 1, et le 1, l'unité : tout se ramène à moi, c'est mathématique : le 42 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Été : Le quarante-trois de la première bougie double bis : quarante-trois flammes, quarante-trois souffles, quarante-trois chèques. La saison appelle le 43, je n'ai fait qu'exécuter.

Le bouton poussoir du passage piéton a passé au vert rien qu'en m'approchant. La ville aussi a ses élus.

Le samedi, le réveil des uns sonne creux ; le mien fait fanfare, et il a de quoi. L'été, la saison des terrasses : j'y sirote ma victoire future, en soda, pour l'instant. Juin, les murs de la ville s'habillent d'affiches ; la mienne de préférence sera un bandeau de banque.

Je prépare déjà la liste des gens que je rembourserai. La liste est courte : c'est ça, la réussite sociale.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 17 - 25 - 31 - 42 - 43 — plus n° Chance 2. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Au guichet comme à la ville, Jean Suissur, la grille faite homme

Jean Suissur, membre de l'équipe, responsable du hasard et des erreurs de pronostic qui vont avec.

Cher inconnu qui lisez ceci avant de perdre trois euros,

Les forums me traitent de « cas intéressant ». Je préfère « avant-garde », mais je prends.

Au lundi 21 juin 2010 : 5 - 14 - 22 - 41 - 43 et n° Chance 1. Une composition sobre, pour un gain qui ne le sera pas.

En 2010, les numéros comme le 5 ont le vent en poupe — Le pentagramme protectionniste : tracé au bic, validé par un notaire de la steppe — et je ne fais que suivre le vent.

Le lundi porte la signature du 14 : L'amoureux des tarots — et je peux dire qu'on est très proches. Le calendrier approuve, je coche.

Le double onze du destin : deux fois l'unanimité, deux fois la clarté. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Le ciel du lundi 21 juin 2010 place le Cancer en ascendant de mes affaires — La réponse à ceux qui n'osent pas : l'audace est un numéro, l'audace est le 41. Le 41 traduit.

J'ai choisi le 43 parce que la date du lundi 21 juin 2010 se réduit en 3, et le 3, la tierce gagnante dans l'ordre : les turbos du destin, personne ne les a réclamés, je les garde. Le 43 est cet esprit incarné.

Le n° Chance ne se joue pas, il se mérite : le 1, la chance qui ne se partage pas : politique de boule.

Le lundi, jour du courrier qui monte et des fortunes qui préparent leurs dossiers. En été, les volets clos gardent les grilles au frais : le destin préfère les numéros tempérés. Juin, les jours ne finissent plus : mon compte aussi s'étire, on se ressemble un peu à force. le solstice d'été, la plus longue lumière de l'année : personne ne cachera rien, pas même un rang 1 — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. le 21 juin, la fête de la musique : la mienne est une symphonie à six mouvements — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. le 21 juin, les enfants s'expriment : ils demandent tous la même chose, mais c'est moi qui suis le rêve — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. la Fête de la musique : ma grille est une partition, le tirage a le solo — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

Gagner n'est pas une question de chance, c'est une question d'horaire. Mon horaire est flexible, mon destin aussi.

Résumé officiel du lundi 21 juin 2010 : 5 - 14 - 22 - 41 - 43, n° Chance 1. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

Pensées positives facturées à part, Jean Suissur, votre prochain millionnaire de quartier

La rédaction précise : les coïncidences de Jean sont réelles, ses explications sont littéraires.

Cher fin connaisseur de rien, bienvenue chez l'expert,

Je n'ai pas de méthode. J'ai mieux : une disposition naturelle que personne, dans votre monde des tableurs, ne pourra m'enlever.

Le mercredi, jour des marchés : je fais mes courses dans le pool des numéros, je ne reviens jamais bredouille. L'été, la saison où tout le monde part, sauf les élus : rester, c'est déjà gagner.

Pour ce tirage du mercredi 23 juin 2010 : 8 - 11 - 19 - 46 - 47 — plus n° Chance 4, qui m'est apparu comme une évidence en été.

Le ciel du mercredi 23 juin 2010 place le Cancer en ascendant de mes affaires — L'huitième étage avec vue : ascenseur en panne chez les autres, escalier en marbre chez moi. Le 8 traduit.

Nous sommes en été, et le 11 s'y sent chez lui — L'escabeau du gain : deux marches, rien de plus, tout est accessible.

Le dix-neuf du destin en version anglaise : nineteen, Lucky nineteen, disent les Anglais — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Le quarante-six de la chance : chance, chance, et quarante-quatre fois de plus. L'année 2010 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Le 47 ? Le quarante-sept du destin en version anglaise : forty-seven, Lucky forty-seven, disent les Anglais — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Avec, en cerise, le n° Chance : le 4, la chance des fondations : tout ce qui repose sur elle ne bouge plus.

Le jour du gain, j'offrirai un dîner à tous mes détracteurs. Le jour du gain, mes détracteurs seront peu nombreux, par sélection naturelle.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 8 - 11 - 19 - 46 - 47 — plus n° Chance 4. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

En pourparlers avancés avec la chance, Jean Suissur, qui a refusé la prudence à deux reprises

Si Jean gagne, ce site devient sa page personnelle. Les probabilités votent contre, mais le vote n'est pas clos.

Aux optimistes, aux pessimistes, et à moi,

On m'appelle « le Corsaire du jackpot » dans certains cercles. Dans d'autres cercles, on m'appelle. Les cercles varient, l'issue non.

Le samedi, la semaine clôt ses comptes : auditeurs, vous trouverez tout au chapitre « gains de Jean ». En été, les melons se choisissent à l'odeur : ma grille se choisit à l'aura. Juin, les écoliers rendent leurs cahiers ; moi je garde les miens, mes carnets de pronostics n'ont pas de vacances.

Ce matin, un pigeon s'est posé sur mon balcon et m'a fixé pendant de longues secondes. Les pigeons ne fixent pas pour rien.

Le four à pain de la boulangerie affichait 7 degrés de trop. Le boulanger s'en fichait ; moi pas.

Pour le tirage du samedi 26 juin 2010 : 2 - 3 - 7 - 23 - 30. Et n° Chance 3, qui n'a pas voulu rester dehors.

L'œil qui voit et l'œil qui sourit : le premier a vu, le second explique. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Sous Cancer, le 3 a le vent astral derrière lui — Les trois colombes de l'espérance : l'une a un message, les deux autres ont une date. Je n'invente rien, je rapporte.

Que tout le monde veut, et que peu obtiennent : la rareté, mes amis, ça se gère. En été, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le vingt-trois du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui. Et c'est un samedi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

J'ai choisi le 30 parce que la date du samedi 26 juin 2010 se réduit en 8, et le 8, l'abondance en or : le chiffre des banquiers heureux. Le 30 est cet esprit incarné.

Le n° Chance ferme la grille à clé : le 3, la chance du trio gagnant : podium personnel, marche réservée.

Quand je gagnerai, je ne changerai pas de vie. Je la ferai signer.

Je résume pour les archives : 2 - 3 - 7 - 23 - 30, n° Chance 3, le samedi 26 juin 2010. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Toujours aussi sûr de moi, Jean Suissur, celui que le hasard appelle « chef »

Le palmarès compare tout le monde à Jean. Jean ne se compare qu'au jackpot. Tout le monde ne peut pas avoir raison.

Cher confrère du dimanche,

J'ai arrêté de me justifier le jour où ma grille a eu plus de fans que leurs arguments.

Pour ce tirage du lundi 28 juin 2010 : 9 - 17 - 18 - 38 - 46 — plus n° Chance 3, qui m'est apparu comme une évidence en été.

Nous sommes sous le signe Cancer, et le 9 en est le porte-parole céleste — Les neuf planètes du vieux système solaire : le destin a gardé la plus lointaine pour moi.

Dans ma grille figure le 17. L'imparfait du subjonctif du destin : si j'eusse gagné, j'eusse partagé — j'ai gagné, donc, et c'est peu de le dire.

L'écart entre mes résultats et les prévisions : dix-huit tirages d'avance, et ça s'allonge — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Le lundi porte la signature du 38 : La trente-huitième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons. Le calendrier approuve, je coche.

En 2010, les numéros comme le 46 ont le vent en poupe — Le double 23 : les Illuminati confirmés en assemblée générale — et je ne fais que suivre le vent.

Le lundi, la boîte aux lettres déborde de courriers divers ; le mien attend un recommandé avec un logo de banque. En été, les melons se choisissent à l'odeur : ma grille se choisit à l'aura. Juin, les velux du ciel laissent entrer la lumière tard : chez moi, ça reste éclairé, il y a des chiffres à relire.

J'ajoute le n° Chance — le 3, la chance en trio mineur : mineure mais décisive.

Une clé a tourné seule dans la serrure de l'entrée. Elle n'a ouvert que le sens du tirage.

Je ne cours pas après l'argent. Je marche, sûrement, et l'argent me suit en trottinant. Il est petit encore.

En résumé, pour le tirage du lundi 28 juin 2010 : 9 - 17 - 18 - 38 - 46, et n° Chance 3. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

En attendant la une des journaux, Jean Suissur, la modestie des grands noms en approche

Jean Suissur fait partie de l'équipe du site. Ses éditos aussi : tout le monde ne peut pas être exact.

À ceux qui croient au travail, et à moi,

Gérard dit que mes grilles sont « tirées au hasard ». Gérard dit beaucoup de choses ; Gérard a encore son studio.

J'ai signé pour le mercredi 30 juin 2010 : 8 - 19 - 21 - 28 - 34, n° Chance 1. Le papier a tremblé, pas ma main.

La huitième merveille : les sept autres font la queue pour la voir. En été, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le 19 était prévisible dès 2010 : La dix-neuvième marche de l'escalier de la victoire : il reste une marche, elle est faite de chèques. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Le vingt-et-un du destin en version anglaise : twenty-one, Lucky twenty-one, disent les Anglais — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

En ce mercredi, le 28 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Entre mes numéros, le 34 tient le rôle d'équilibriste — La précision du 3 portée par la puissance du 4 : un avocat de la victoire, disons.

La numérologie ne ment jamais : la date du mercredi 30 juin 2010 se réduit en 3, et la triple enceinte des forteresses : ma fortune en a besoin d'aucune, mais on respecte les normes. Une évidence assortie d'un chèque potentiel.

Le mercredi, la charnière de la semaine : tout ce qui pivote bien finit par rapporter. En été, les melons se choisissent à l'odeur : ma grille se choisit à l'aura. Juin, les piscine ouvrent leurs rideaux : j'y plongerai avec mes billets, comme dans un film, avec la musique. le dernier jour du mois : les fins de série m'appartiennent, c'est connu jusqu'ici — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

J'ajoute le n° Chance — le 1, la chance du premier venu : elle m'a vu premier, elle a validé.

Je ne fuis pas la misère : je l'excuse poliment et je continue mon chemin de milliardaire en probation.

Au total : 8 - 19 - 21 - 28 - 34 et n° Chance 1. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Cordialement, Jean Suissur, la probabilité faite chair

Rappel : la seule certitude mathématique de cette page est l'égalité parfaite entre toutes les grilles. Jean en conviendra quand il aura gagné.