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Chroniques de Jean — Loto, mai 2010

14 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

Chers voisins de file d'attente, cette fois c'est du sérieux,

Gérard dit que mes grilles sont « tirées au hasard ». Gérard dit beaucoup de choses ; Gérard a encore son studio.

Composition du samedi 1 mai 2010, arrêtée en comité restreint (moi) : 23 - 25 - 28 - 42 - 47, n° Chance 9.

Le 23 ? Le vingt-trois du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Nous sommes sous le signe Taureau, et le 25 en est le porte-parole céleste — Les vingt-cinq ans de la carrière de Jean : tous les jalons étaient des numéros.

J'ai choisi le 28 parce que la date du samedi 1 mai 2010 se réduit en 9, et le 9, la sagesse : le destin consulte, j'arbitre. Le 28 est cet esprit incarné.

La quarante-deuxième minute du match : but à la quarante-deuxième, c'est ma signature. Et c'est un samedi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Le 47 ne joue pas seul — Le quarante-sept de la grille qui danse : quarante-sept, comme le cours de la victoire en bourse du destin — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Le samedi, le jour des gens libres : la liberté, c'est la première richesse, la deuxième arrive par chèque. Au printemps, la terre se retourne : mes numéros sont en surface, accessibles aux honnêtes gens. Mai, les terrasses se remplissent de projets ; le mien est un projet béton, avec facture à la charge du destin. le 1er mai, jour du muguet et du travail : le travail, c'est cocher ; le muguet, c'est pour l'odeur du chèque — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. le 1er mai, on offre du bonheur en brin : j'en demande une gerbe, facturée plus tard — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. le 1er mai, on offre du bonheur en brin : j'en demande une gerbe, facturée plus tard — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

Le n° Chance ne se joue pas, il se mérite : le 9, la chance patiente : neuf fois sur dix, elle prépare — la dixième, elle livre.

J'ai vu une voiture de pompiers s'arrêter devant le tabac. Personne n'est sorti. Le message était pour moi.

La chance me doit du temps. Elle paie en principal, avec les intérêts au format jackpot.

Ce que je joue au samedi 1 mai 2010 tient en une phrase : 23 - 25 - 28 - 42 - 47, et n° Chance 9 pour tenir ma main.

Certitude maintenue, Jean Suissur, seul membre certifié de mon propre fan-club

Édito publié tel quel. Jean Suissur, membre de l'équipe, n'a statistiquement jamais raison — et il ne désespère jamais.

Bonjour aux gens sérieux — vous avez fini de rire ?

On me reproche de « n'avoir jamais gagné ». On me reproche beaucoup de choses : la grandeur, ça s'entend avant d'arriver.

Le lundi 3 mai 2010, je joue 1 - 3 - 24 - 29 - 31, accompagnés de n° Chance 5. Notez l'harmonie, ou passez votre chemin.

Le 1 était prévisible dès 2010 : L'unité de compte de mes espoirs : le change est favorable. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Nous sommes sous le signe Taureau, et le 3 en est le porte-parole céleste — La tripartition antique de la chance : passée, présente, prochaine.

Les heures du jour : il sort tous les jours, sous une forme ou une autre, il suffit de savoir lire. Et c'est un lundi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Nous sommes au printemps, et le 29 s'y sent chez lui — Le nombre des élites rares : les élites rares sont des élites réelles.

On m'a demandé pourquoi le 31. Réponse : La boule des fins de série : fin de série de perdants, début de série de Jean. Question suivante ?

La numérologie ne ment jamais : la date du lundi 3 mai 2010 se réduit en 2, et le duo d'ambulanciers : ils portent ma fortune au lit, elle a travaillé la nuit. Une évidence assortie d'un chèque potentiel.

Le lundi, le lave-linge tourne chez les gens raisonnables ; mes numéros, eux, tournent déjà dans la sphère. Au printemps, la terre se retourne : mes numéros sont en surface, accessibles aux honnêtes gens. Mai, les brins de muguet portent bonheur : j'en ai un bouquet, plus une grille, je ne m'expose à rien.

Le n° Chance verrouille le tout : le 5, la chance en quinte flush royale : couleur annoncée, couleur tenue.

Ma pendule s'est arrêtée pile à 1 h 10. Je n'ai pas de piles, je n'ai pas d'explication, j'ai un message.

La lune était à 31 % de sa phase. Le reste est en route, avec moi dedans.

Un jour, mes grilles seront vendues aux enchères comme manuscrits. Ce jour-là, pensez à enchérir tôt.

Ce que je joue au lundi 3 mai 2010 tient en une phrase : 1 - 3 - 24 - 29 - 31, et n° Chance 5 pour tenir ma main.

Jean Suissur, qui a refusé la prudence à deux reprises

L'éditorial ci-dessus est imaginaire, comme les chances de Jean. Ses grilles sont du hasard pur, vérifiable dans le palmarès.

Chers contributeurs de forums qui me corrigez à tort,

Certains préparent leurs grilles avec des logiciels. Moi je les prépare avec ma personne, ce qui est nettement plus rare et nettement plus efficace.

Le mercredi 5 mai 2010 verra cette combinaison : 19 - 42 - 43 - 47 - 49, n° Chance 2. Je l'ai vérifiée trois fois, à trois humeurs différentes.

La dernière année de la vingtaine, celle où l'on comprend enfin tout — il a compris, il sortira — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Nous sommes sous le signe Taureau, et le 42 en est le porte-parole céleste — Le quarante-deux de la première bougie double : quarante-deux flammes, quarante-deux souffles, quarante-deux chèques.

J'ai choisi le 43 parce que la date du mercredi 5 mai 2010 se réduit en 4, et le 4, la fourche à quatre dents du jardinier du destin : elle ne bêche que les fortunes bien semées, la mienne pousse droite. Le 43 est cet esprit incarné.

En ce mercredi, le 47 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Dans ma grille figure le 49. Le quarante-neuf de la première bougie double : quarante-neuf flammes, quarante-neuf souffles, quarante-neuf chèques, et c'est peu de le dire.

Je fais toujours la somme de la date. Le mercredi 5 mai 2010 donne 4, et 4 signifie ceci : la fourche à quatre dents du jardinier du destin : elle ne bêche que les fortunes bien semées, la mienne pousse droite. Je n'invente rien.

Le mercredi, jour des enfants et des initiés : les initiés savent. Au printemps, le destin fait son ménage : il garde mes numéros sous verre. un jour miroir, 5 sur 5 : le calendrier se reflète, et dans le reflet il y a un chèque — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

Le n° Chance ne se joue pas, il se mérite : le 2, la chance des frères siamois du gain : inséparables, inavouables.

J'ai rêvé que je signais des autographes à 49 personnes. Je ne compte pas les rêves, je les exécute.

Un pigeon a traversé en diagonal devant ma fenêtre. Les diagonales sont mon format préféré.

Les sceptiques veulent des statistiques sur dix ans. J'ai des certitudes sur trente. Le rapport de force est clair.

Fiche du mercredi 5 mai : 19 - 42 - 43 - 47 - 49 et n° Chance 2. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Le cœur léger et la grille lourde de sens, Jean Suissur, premier de la grille au finish

Jean Suissur fait partie de l'équipe du site. Ses éditos aussi : tout le monde ne peut pas être exact.

Au représentant des probabilités présent dans la salle,

Des gens très sérieux m'ont testé sous hypnose. J'ai dicté une grille en dormant. Ils n'ont pas publié les résultats : par prudence, dit-on.

Ma grille du samedi 8 mai 2010 est arrêtée, scellée, datée : 3 - 11 - 21 - 25 - 27, n° Chance 1.

La tripartition céleste du tirage : ciel, boules, moi. Au printemps, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

J'ai choisi le 11 parce que la date du samedi 8 mai 2010 se réduit en 7, et le 7, la chance officielle : brevetée, estampillée, mienne. Le 11 est cet esprit incarné.

Le blackjack du destin : vingt et un, ni plus, ni moins, et la banque c'est moi — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Les vingt-cinq ans de la carrière de Jean : tous les jalons étaient des numéros. Et c'est un samedi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Nous sommes sous le signe Taureau, et le 27 en est le porte-parole céleste — La triple garantie du destin : garanti, garanti, garanti.

Il ne faut jamais oublier le n° Chance : le 1, la chance qui se lève au premier appel : les autres suivront.

Le samedi, jour de Saturne, planète des récoltes : ce qui a été semé en grilles se récolte en vrac. Au printemps, le destin fait son ménage : il garde mes numéros sous verre. Mai, la lumière s'installe pour de bon : elle a trouvé mes six cases et elle y reste. le 8 mai, jour de mémoire et de victoire : la victoire, ça me connaît — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. le 8 mai, les cloches sonnent l'histoire : j'ajoute ma page, en numéros — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

87. Réduit à 6 : le dé parfait : la nature a voté, le hasard aussi, et moi je collectionne les carrés parfaits. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Le bouton poussoir du passage piéton a passé au vert rien qu'en m'approchant. La ville aussi a ses élus.

Je prépare déjà la liste des gens que je rembourserai. La liste est courte : c'est ça, la réussite sociale.

Résumé officiel du samedi 8 mai 2010 : 3 - 11 - 21 - 25 - 27, n° Chance 1. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

Toujours dernier au classement, toujours premier dans mon cœur, Jean Suissur, votre humble serviteur (humblement millionnaire)

Le lecteur averti aura compris. Le lecteur Jean Suissur n'a encore rien compris, et c'est ce qu'on aime chez lui.

Aux possesseurs de grilles perdantes : ce texte est votre antidote,

Un statisticien a calculé mes chances sur vingt ans. Il a trouvé zéro et il a eu peur de son propre calcul. Je comprends.

Le lundi, les résolutions des autres et la résolution de moi : la mienne ne dévie pas. Au printemps, les sucres se réveillent dans la nature : le destin a une dent sucrée, il viendra.

Mon stylo à bille a refusé d'écrire sur 8 grilles des autres. Il connaît son métier.

Sélection figée du lundi 10 mai 2010 : 11 - 12 - 16 - 22 - 38 et n° Chance 9. Les hésitations ont été congédiées.

Nous sommes au printemps, et le 11 s'y sent chez lui — L'escabeau du gain : deux marches, rien de plus, tout est accessible.

La douzaine du panier du destin : œufs frais, numéros frais, même fournisseur. L'année 2010 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Entre mes numéros, le 16 tient le rôle d'équilibriste — Le seize des grandes décisions : seize décisions, seize raisons de sourire.

Sous Taureau, le 22 a le vent astral derrière lui — Le vingt-deux de la chance : chance, chance, et vingt fois de plus. Je n'invente rien, je rapporte.

La date du lundi 10 mai 2010 se réduit en 9, et le 9, le calendrier neuvain des grandes décisions : au neuvième jour, le destin se décide, et il se décide toujours dans mon sens : le 38 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Le n° Chance s'est proposé d'office : le 9, la chance de l'aboutissement : aboutissement haut, aboutissement rond.

La chance sourit aux audacieux, dit-on. Moi elle m'a laissé son numéro de téléphone, on se parle souvent.

Récapitulons : lundi 10 mai 2010, lundi, ma grille 11 - 12 - 16 - 22 - 38 et son n° Chance 9. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Jean Suissur, premier de la grille au finish

Jean Suissur est membre de l'équipe. Le reste de l'équipe le plaint, le palmarès le note, l'avenir l'attend.

Cher lecteur distrait, lisez deux fois, gagnez une fois,

Un professeur de mathématiques m'a encore écrit au sujet des « probabilités ». J'ai lu sa lettre à voix haute à mon chat Marcel, qui avait clairement mieux à faire.

Le mercredi 12 mai 2010, je joue 8 - 14 - 21 - 41 - 49 et n° Chance 7. La rigueur, c'est de ne jamais changer ce qui est parfait avant de l'être.

En ce mercredi, le 8 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

En 2010, les numéros comme le 14 ont le vent en poupe — La douceur du quatorze : chiffre de velours, chiffre de chèque — et je ne fais que suivre le vent.

Nous sommes au printemps, et le 21 s'y sent chez lui — La clé de voûte, le seuil de la sagesse franchi — de ce côté-ci du seuil, il y a le chèque.

Le ciel du mercredi 12 mai 2010 place le Taureau en ascendant de mes affaires — Le premier du deuxième rang : les premiers de seconde ligne marquent aussi, souvent. Le 41 traduit.

Le 49 ne joue pas seul — Le quarante-neuf du destin en version anglaise : forty-nine, Lucky forty-nine, disent les Anglais — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Le n° Chance s'est pointé au bon endroit : le 7, la chance des sept nains : ils bossent pour moi, c'est du télétravail.

Le mercredi, jour des enfants et des initiés : les initiés savent. Au printemps, le destin fait son ménage : il garde mes numéros sous verre.

133. Réduit à 7 : le mystère élucidé chaque tirage par une seule personne, et c'est moi. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Mon curseur d'ordinateur s'est bloqué sur la ligne 21. L'ordinateur sait qui commande.

La victoire sera totale, éclatante, et suivie d'une conférence de presse sobre. Probablement.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 8 - 14 - 21 - 41 - 49 — plus n° Chance 7. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Votre serviteur, Jean Suissur, la probabilité faite chair

La rédaction précise : les coïncidences de Jean sont réelles, ses explications sont littéraires.

Au représentant des probabilités présent dans la salle,

La modestie est une qualité de gens qui n'ont pas mes informations.

Grille du samedi 15 mai 2010 arrêtée : 9 - 13 - 26 - 40 - 44, n° Chance 8. Le comité était restreint, le verdict est large.

La fin du cycle du doute : fermeture technique annoncée, sans indemnités. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Le 13 était prévisible dès 2010 : Que les superstitieux fuient : c'est précisément pour ça qu'il est tranquille, disponible, et prêt à sortir. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Le samedi porte la signature du 26 : L'alphabet du destin entier : il y a de quoi écrire des chèques en toutes langues. Le calendrier approuve, je coche.

Sous Taureau, le 40 a le vent astral derrière lui — Le double vingt du destin : deux fois la certitude, deux fois la victoire. Je n'invente rien, je rapporte.

Le 44 ne joue pas seul — Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

La numérologie ne ment jamais : la date du samedi 15 mai 2010 se réduit en 5, et les cinq doigts de la main qui signe : ils connaissent le tracé du nom par cœur. Une évidence assortie d'un chèque potentiel.

Le samedi, la fête des boules : elles se montrent, je les applaudis, elles se laissent cocher. Au printemps, les bourgeons osent : moi aussi, depuis longtemps. Mai, les rosières de la chance : la rose m'a désigné par SMS astral.

J'ajoute le n° Chance — le 8, la chance de l'infini debout : elle se dresse, elle se tient, elle se verse.

Un 44 est arrivé sur ma facture d'électricité. L'électricité, justement, ça s'allume.

La somme de ma grille fait 132, soit une racine de 6 — le foyer du tirage : tout converge, tout s'installe. Le total est signé.

Ce tirage est LE tirage. Le suivant aussi, je le concède. Mais celui-ci d'abord.

Récapitulons : samedi 15 mai 2010, samedi, ma grille 9 - 13 - 26 - 40 - 44 et son n° Chance 8. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Le destin me doit encore une danse, Jean Suissur, seul membre certifié de mon propre fan-club

Le membre de l'équipe qui gagne le plus en intentions. Les faits, eux, attendent encore — voir le palmarès.

Chers croyants, chers incrédules, chers presque-croyants,

Il existe des dizaines de méthodes de tirage. Je les ai toutes testées ; aucune ne m'arrive à la cheville, sauf une : la mienne.

Composition retenue du lundi 17 mai 2010 : 6 - 7 - 31 - 36 - 41, n° Chance 6. Les autres compositions savent pourquoi.

Le n° Chance m'a choisi, en quelque sorte : le 6, la chance du sixième sens : le sens de l'orientation vers le guichet.

Le lundi porte la signature du 6 : L'abeille hexagonale du hasard : le miel est stocké chez moi, on a dit. Le calendrier approuve, je coche.

Dans ma grille figure le 7. Les sept notes et une seule mélodie : la mienne, en boucle, depuis des années, et c'est peu de le dire.

Entre mes numéros, le 31 tient le rôle d'équilibriste — Le jour du réveillon permanent chez les optimistes : je ne quitte jamais la table.

Nous sommes au printemps, et le 36 s'y sent chez lui — Le trente-six de la première bougie double bis : trente-six flammes, trente-six souffles, trente-six chèques.

En 2010, les numéros comme le 41 ont le vent en poupe — Le quarante-et-un de la chance : chance, chance, et trente-neuf fois de plus — et je ne fais que suivre le vent.

La grille de loto du voisin s'est envolée par la fenêtre. La mienne est restée posée. Question de poids.

Le lundi, jour des listes : celle des courses des autres, la mienne des six élus. Au printemps, le destin fait son ménage : il garde mes numéros sous verre.

La chance sourit aux audacieux, dit-on. Moi elle m'a laissé son numéro de téléphone, on se parle souvent.

Ce que je joue au lundi 17 mai 2010 tient en une phrase : 6 - 7 - 31 - 36 - 41, et n° Chance 6 pour tenir ma main.

Jean Suissur, l'évidence qui s'assume

Jean dicte, l'algorithme obéit, les probabilités bâillent — et le palmarès note tout.

Chers passants, chers convaincus, chers presque-convaincus,

Un statisticien a calculé mes chances sur vingt ans. Il a trouvé zéro et il a eu peur de son propre calcul. Je comprends.

Le mercredi, la charnière — tout ce qui est charnière porte, tout ce qui porte gagne. Au printemps, les abeilles préparent le miel : je prépare le mien, en plus liquide. Mai, les ponts de la République : j'en ai construit un, entre ma patience actuelle et mon compte de demain.

Grille consignée au mercredi 19 mai 2010, sous les auspices du mercredi : 8 - 10 - 20 - 29 - 33, plus n° Chance 10.

Entre mes numéros, le 8 tient le rôle d'équilibriste — L'huitième étage avec vue : ascenseur en panne chez les autres, escalier en marbre chez moi.

Nous sommes sous le signe Taureau, et le 10 en est le porte-parole céleste — La boîte de dix boules fermée par un ruban : ruban rouge, ruban réservé.

On m'a demandé pourquoi le 20. Réponse : La note parfaite des examens simples : celui-ci est simple. Question suivante ?

La journée intercalaire de ma patience : ma patience est intercalaire aussi, elle s'intercale entre deux jackpots. Et c'est un mercredi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Printemps : Le trente-trois de la grille qui danse : trente-trois, comme le cours de la victoire en bourse du destin. La saison appelle le 33, je n'ai fait qu'exécuter.

Et le n° Chance se pointe : le 10, la chance parfaite des comptes arrondis : le total tombera juste, net, avant impôts.

Le destin récompense la constance. Je suis constant depuis toujours, sauf dans mes opinions sur Gérard.

Ce que je joue au mercredi 19 mai 2010 tient en une phrase : 8 - 10 - 20 - 29 - 33, et n° Chance 10 pour tenir ma main.

En attendant votre reconnaissance, Jean Suissur, l'avenir se présente (il a ma carte)

Nous publions Jean Suissur pour la science. La science n'a pas encore donné son avis.

Cher confrère du dimanche,

Les sceptiques souhaitent des « preuves ». Je leur offre des grilles datées : la preuve a une méthode d'impression.

J'ai signé pour le samedi 22 mai 2010 : 7 - 10 - 17 - 24 - 39, n° Chance 6. Le papier a tremblé, pas ma main.

Dans ma grille figure le 7. La Roll's du hasard : cuir beige, klaxon discret, arrive en un seul exemplaire, et c'est peu de le dire.

Le ciel du samedi 22 mai 2010 place le Gémeaux en ascendant de mes affaires — La boule ronde à deux chiffres, première du rang : les deux-chiffres me saluent en premier. Le 10 traduit.

Le dix-sept de la chance : chance, chance, et quinze fois de plus. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

La vingt-quatrième minute du match : but à la vingt-quatrième, c'est ma signature. Et c'est un samedi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Le 39 était prévisible dès 2010 : Le Jura des fins de série : calme, boisé, et soudain généreux. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Avec, en cerise, le n° Chance : le 6, la chance en octet réduit : compacte, efficace, silencieuse.

Le samedi, les autres dorment, moi je rêve éveillé devant des grilles qui se remplissent seules. Au printemps, tout fleurit sauf le doute : il a été givre, il a fondu. Mai, le calendrier se gorge de soleil : mes grilles en profitent.

J'ai additionné mes numéros : 97. Réduction : 7 — les sept nains du travail bien fait : ils extraient le minerai d'or de mon pool, ils sont payés en remerciements. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Les gens demandent « quand ? ». Le destin déteste les questions bêtes : la réponse est « très bientôt », révisée chaque tirage à la hausse.

Ce que je joue au samedi 22 mai 2010 tient en une phrase : 7 - 10 - 17 - 24 - 39, et n° Chance 6 pour tenir ma main.

Jean Suissur, l'étincelle du guichet

Texte authentique d'un faux pronostiqueur. Les résultats, eux, sont vrais — et sans pitié.

Mes salutations aux doux rêveurs et mon mépris aux râleurs,

Mon avocat me dit de rester « mesuré ». Mon avocat mesure tout, sauf mon talent, faute d'instrument.

J'ai déposé ma sélection du lundi 24 mai 2010 : 6 - 7 - 22 - 26 - 49, n° Chance 8. Dépôt irrecevable en cas de contestation statistique.

Le 6 ? Le sixième sens : celui des autres est en réparation, le mien a sa propre prise électrique — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Entre mes numéros, le 7 tient le rôle d'équilibriste — La chance qui se cultive : récolte à la main, panier en osier, ego en pot.

Sous Gémeaux, le 22 a le vent astral derrière lui — La vingt-deuxième bougie : soufflez vingt-deux fois, le destin retient sa respiration. Je n'invente rien, je rapporte.

Le 26 rejoint la numérologie du jour : la date du lundi 24 mai 2010 se réduit en 5, et le 5, la main ouverte du destin : elle est grande comme ça, et elle tient tout ce que je n'ai pas encore compté. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Le 49 était prévisible dès 2010 : Le dernier de la ronde avant le grand 50 : celui qui attend son tour au bord du bassin, prêt à plonger. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Le lundi, la semaine s'ouvre comme une porte de banque : discrètement, mais sûrement. Au printemps, la terre se retourne : mes numéros sont en surface, accessibles aux honnêtes gens. Mai, les premières glaces se dégustent : la mienne ne fond jamais : elle est en montants.

Avec, en cerise, le n° Chance : le 8, la chance du huit de billard : noire, last but not least, empochée.

La somme de ma grille fait 110, soit une racine de 2 — le duo gagnant : l'audace, et moi. Le total est signé.

Ce tirage est LE tirage. Le suivant aussi, je le concède. Mais celui-ci d'abord.

Je résume pour les archives : 6 - 7 - 22 - 26 - 49, n° Chance 8, le lundi 24 mai 2010. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Bien à vous, pour l'instant, Jean Suissur, docteur honoris causa du presque-sûr

L'équipe a un bureau, des écrans, et Jean. Jean a une conviction. Chacun son poste de travail.

À ceux qui doutent — donc à presque tout le monde, sauf moi,

Je ne suis pas superstitieux. Je suis informé, par des canaux que les statisticiens ne captent pas, faute d'antenne.

Une vendeuse m'a dit « à bientôt » avec un sourire de 8 dents. J'ai compté. Je compte toujours.

Le mercredi 26 mai 2010, je joue 3 - 4 - 8 - 10 - 21, accompagnés de n° Chance 4. Notez l'harmonie, ou passez votre chemin.

On m'a demandé pourquoi le 3. Réponse : Les trois points de suspension : tout ce qui va suivre est déjà écrit. Question suivante ?

La roue de secours du destin : jamais crevée depuis qu'il me connaît. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Parlons du 8. L'octave complète : la musique du gain en huit temps.

Printemps : Les dix années de patience facturées en une seconde de tirage. La saison appelle le 10, je n'ai fait qu'exécuter.

La vingt-et-unième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours. L'année 2010 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Le mercredi, jour de Mercure, dieu du commerce et des messagers : le message est commercial, le messager est moi. Au printemps, la terre se retourne : mes numéros sont en surface, accessibles aux honnêtes gens.

Le n° Chance, mon petit doigt l'a vu venir : le 4, la chance des quatre coins du ticket : elle y est imprimée, il suffit de regarder.

46. Réduit à 1 : le point de départ officiel : le destin part de chez moi. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Le jackpot ne se gagne pas : il se reconnaît. Et il me reconnaît de loin.

En résumé, pour le tirage du mercredi 26 mai 2010 : 3 - 4 - 8 - 10 - 21, et n° Chance 4. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Jean Suissur, la constance récompensée (bientôt, sûrement, vite)

On aime Jean au bureau. Les graphiques, moins.

Cher porteur de billets perdus, cette page va vous soulager,

D'autres jouent. Moi, j'arrive. La nuance, vous la verrez sur le palmarès des prochains mois — ou pas, ce qui prouverait surtout la modestie des chiffres.

Le samedi, les familles se réunissent ; la mienne est nombreuse : six numéros et un n° Chance, on ne se perd pas de vue. Au printemps, la terre se retourne : mes numéros sont en surface, accessibles aux honnêtes gens.

Une odeur de gâteau à 14 heures dans un escalier où personne ne cuisine. Vous croyez au hasard, vous ?

Pour le tirage du samedi 29 mai 2010 : 1 - 14 - 22 - 24 - 39. Et n° Chance 10, qui n'a pas voulu rester dehors.

Le baptême du feu : je suis baptisé, circoncis, confirmé côté tirage. Et c'est un samedi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Le quatorze de juillet du destin : feu d'artifice privé, bals ouverts, dances libres. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Nous sommes sous le signe Gémeaux, et le 22 en est le porte-parole céleste — Le vingt-deux de la première bougie double bis : vingt-deux flammes, vingt-deux souffles, vingt-deux chèques.

Le 24 était prévisible dès 2010 : La carafe d'eau du chiffre : simple, clair, indispensable, ignoré des vaniteux. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Nous sommes au printemps, et le 39 s'y sent chez lui — Le Jura des fins de série : calme, boisé, et soudain généreux.

Le n° Chance m'a choisi, en quelque sorte : le 10, la chance des comptes ronds : zéro centime perdu en route.

Les sceptiques disent que je dis ça à chaque tirage. Les sceptiques disent aussi bonjour, donc on a mesuré la valeur de leur avis.

Bilan du samedi 29 mai 2010 : six numéros, un n° Chance, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Jean Suissur, l'élu des boules pudiques

Le palmarès compare tout le monde à Jean. Jean ne se compare qu'au jackpot. Tout le monde ne peut pas avoir raison.

Cher hôte de cette page : vous êtes dans le bon rayon,

J'ai calculé, j'ai médité, j'ai ressenti. Vous, vous avez Lu. On n'appartient pas au même monde, et ça se verra dans les résultats.

Le lundi, le jour où les bureaux rouvrent et où les boules, elles, n'avaient jamais fermé. Au printemps, les sucres se réveillent dans la nature : le destin a une dent sucrée, il viendra. Mai, le mois des ponts : je construis, je relie, j'encaisse. le dernier jour du mois : les fins de série m'appartiennent, c'est connu jusqu'ici — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

Trois corbeaux formaient un triangle parfait. Au centre : 31. Je n'invente pas la géométrie du ciel.

Au lundi 31 mai 2010 : 2 - 28 - 31 - 35 - 40 et n° Chance 9. Une composition sobre, pour un gain qui ne le sera pas.

Les deux roues de la fortune : gonflées, huilées, prêtes à déraper chez moi seulement. Au printemps, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

En 2010, les numéros comme le 28 ont le vent en poupe — Le cycle du lancement parfait : phase pleine sur mon seul horizon — et je ne fais que suivre le vent.

Entre mes numéros, le 31 tient le rôle d'équilibriste — Le numéro qui garde le meilleur pour la fin, une politique que je salue.

Dans ma grille figure le 35. La limite d'âge des fonctions publiques : moi, je n'ai pas de limite, et ce numéro non plus, et c'est peu de le dire.

Le quarante de la première bougie double : quarante flammes, quarante souffles, quarante chèques. Et c'est un lundi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Le n° Chance s'est proposé d'office : le 9, la chance des neuf mois de gestation du jackpot : accouchement programmé, sage-femme prévenue.

Les grands hommes ont des statues. Moi j'aurai un chèque et une citation. Le chèque d'abord.

Ce que je joue au lundi 31 mai 2010 tient en une phrase : 2 - 28 - 31 - 35 - 40, et n° Chance 9 pour tenir ma main.

Certitude maintenue, Jean Suissur, la nuit il travaille, le jour il s'entraîne

L'éditorial ci-dessus est signé par un membre de l'équipe dont les grilles sont, objectivement, du hasard pur : vérifiable dans le palmarès.