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Chroniques de Jean — Euromillions, mai 2010

4 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

Cher joueur, chère joueuse, cher contre-exemple ambulant,

D'autres jouent. Moi, j'arrive. La nuance, vous la verrez sur le palmarès des prochains mois — ou pas, ce qui prouverait surtout la modestie des chiffres.

Ma grille du vendredi 7 mai 2010 est une signature : 10 - 24 - 32 - 41 - 43, avec étoiles 4 - 8 en paraphe.

La boule de démolition des doutes : dix coups, dix murs, dix sourires — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

En 2010, les numéros comme le 24 ont le vent en poupe — Les vingt-quatre heures qui décident de tout : mon tirage est dans la fenêtre — et je ne fais que suivre le vent.

Nous sommes sous le signe Taureau, et le 32 en est le porte-parole céleste — Les dents d'un adulte bien nourri : solides, en nombre, et mordantes.

Le 41 ne joue pas seul — La quarante-et-unième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Le quarante-troisième bougie : soufflez quarante-trois fois, le destin retient sa respiration. Au printemps, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Je fais toujours la somme de la date. Le vendredi 7 mai 2010 donne 6, et 6 signifie ceci : le foyer du tirage : tout converge, tout s'installe. Je n'invente rien.

Le vendredi, jour des départs : je ne pars pas, je reste à mon poste de gagnant. Au printemps, le destin fait son ménage : il garde mes numéros sous verre.

Les étoiles en appui orbital : l'étoile 4, la chance en carré parfait : quatre pointes, quatre victoires l'étoile 8, la boule huit du ciel : noire? Non, dorée, et dernière pour moi.

Un magazine de cuisine a titré « 41 recettes qui changent la vie ». La rédaction ignore à quel point.

J'ai reçu 4 prospectus identiques le même jour. Le destin fait du publipostage quand il est pressé.

J'ai additionné mes numéros : 150. Réduction : 6 — l'essaim de six abeilles d'élite : elles butinent dans le pool des numéros et rapatrient tout à la ruche. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Je n'ai pas de porte-bonheur : je suis autonome. Mais j'ai un porte-clés, au cas où le destin veut rentrer.

Je résume pour les archives : 10 - 24 - 32 - 41 - 43, étoiles 4 - 8, le vendredi 7 mai 2010. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

De la part de votre avenir, Jean Suissur, docteur honoris causa du presque-sûr

Le lecteur averti aura compris. Le lecteur Jean Suissur n'a encore rien compris, et c'est ce qu'on aime chez lui.

Cher sceptique de service,

On m'a volé une grille en 2014. Le voleur m'a renvoyé une carte de remerciements anonyme. Je le méritais.

Au vendredi 14 mai 2010 : 4 - 15 - 17 - 29 - 43 et étoiles 2 - 12. Une composition sobre, pour un gain qui ne le sera pas.

La fondation creusée au cordeau : creusez sous ma grille, vous trouverez du béton armé d'intuitions. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

J'ai choisi le 15 parce que la date du vendredi 14 mai 2010 se réduit en 4, et le 4, les quatre chiffres du code du coffre : je les connais, et je les ai choisis deux fois. Le 15 est cet esprit incarné.

Le ciel du vendredi 14 mai 2010 place le Taureau en ascendant de mes affaires — L'anormal des statisticiens : il sort quand les courbes somnolent. Le 17 traduit.

Le 29 ne joue pas seul — Le février des années bissextiles : rare, donc précieux, donc à moi — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Dans ma grille figure le 43. La quarante-troisième minute du match : but à la quarante-troisième, c'est ma signature, et c'est peu de le dire.

Le vendredi, les employés décrochent ; moi je décroche le jackpot, on ne décroche pas la même chose. Au printemps, la nature refait ses comptes : les miens sont en hausse depuis 2011. Mai, les ponts de la République : j'en ai construit un, entre ma patience actuelle et mon compte de demain.

Les étoiles signent avec moi : l'étoile 2, le jumeau lumineux : ce qu'elle voit, elle le signale au destin l'étoile 12, la douzaine du ciel : on ne vend pas ça à l'unité.

Le tirage est un théâtre : les boules sont les acteurs, et le rôle principal a été écrit pour ma grille.

Résumé officiel du vendredi 14 mai 2010 : 4 - 15 - 17 - 29 - 43, étoiles 2 - 12. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

Confiant au point de faire peur, Jean Suissur, la probabilité faite chair

Rappel : la seule certitude mathématique de cette page est l'égalité parfaite entre toutes les grilles. Jean en conviendra quand il aura gagné.

Chers abonnés à mes victoires futures,

On m'a offert un livre sur les statistiques en 2011. Je m'en sers toujours : il maintient la porte du garage ouverte, à la bonne hauteur.

Une vendeuse m'a dit « à bientôt » avec un sourire de 42 dents. J'ai compté. Je compte toujours.

La boulangère m'a gardé le dernier 21 de côté. Personne ne garde 21 de côté par hasard.

Au vendredi 21 mai 2010 : 1 - 4 - 21 - 35 - 42, étoiles 3 - 11. Je précise que l'ordre de lecture est un ordre de marche.

L'unicorne des chiffres : personne ne l'a vue, tout le monde y croit, moi je l'ai. Au printemps, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Entre mes numéros, le 4 tient le rôle d'équilibriste — Les quatre as bien rangés : je ne joue pas aux cartes, mais je connais les miens.

Sous Gémeaux, le 21 a le vent astral derrière lui — Le vingt-et-un de la première bougie double bis : vingt-et-une flammes, vingt-et-une souffles, vingt-et-une chèques. Je n'invente rien, je rapporte.

Le trente-cinq de la chance : chance, chance, et trente-trois fois de plus. Et c'est un vendredi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

En 2010, les numéros comme le 42 ont le vent en poupe — La solution calculée par l'ordinateur le plus cher de la fiction : ma méthode coûte moins cher et trouve pareil — et je ne fais que suivre le vent.

Le vendredi, jour des départs : je ne pars pas, je reste à mon poste de gagnant. Au printemps, tout renaît : les fleurs, les maris qui tondent, et mes chances qui n'étaient jamais mortes. Mai, les ponts de la République : j'en ai construit un, entre ma patience actuelle et mon compte de demain.

Les étoiles en appui orbital : l'étoile 3, le triangle du ciel profond : ce qui est profond finit par remonter l'étoile 11, la jumelle céleste : elle brille deux fois, elle gagne deux fois.

J'ai additionné mes numéros : 103. Réduction : 4 — les quatre pieds de la table des négociations : le destin a posé son verre dessus, il a levé le sien en ma direction. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Quand le chèque viendra, je le lirai à voix haute, deux fois. Une fois pour moi, une fois pour les cours de probabilités.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 1 - 4 - 21 - 35 - 42 — plus étoiles 3 - 11. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Jean Suissur, la chance l'appelle « patron »

Les éditos de Jean sont figés avant le tirage, comme ses convictions. Seul le chèque reste mobile.

Cher lecteur, la suite va vous plaire : elle me plaît déjà énormément,

Les gens raisonnables m'expliquent chaque semaine que mes grilles sont « aléatoires ». C'est exactement ce que l'univers veut que vous croyiez.

Composition retenue du vendredi 28 mai 2010 : 2 - 4 - 8 - 27 - 28, étoiles 5 - 8. Les autres compositions savent pourquoi.

Les étoiles en appui orbital : l'étoile 5, la pentagone du soir : côte à côte avec mon billet l'étoile 8, la boule huit du ciel : noire? Non, dorée, et dernière pour moi.

Nombre du complice — et le destin, c'est d'abord une complicité bien choisie. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Sous Gémeaux, le 4 a le vent astral derrière lui — Les quatre points cardinaux du tirage : nord, sud, est, et ma commune. Je n'invente rien, je rapporte.

Le 8 était prévisible dès 2010 : La huitième merveille : les sept autres font la queue pour la voir. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Dans ma grille figure le 27. Le triple secret de la numérologie : secret, secret, et mon nom gravé à l'intérieur, et c'est peu de le dire.

Entre mes numéros, le 28 tient le rôle d'équilibriste — Le double quatorze : le baiser du destin multiplié par deux.

L'ascenseur s'est arrêté au 2e. Il n'y a que 3 étages. Réfléchissez.

J'ai vu une voiture de pompiers s'arrêter devant le tabac. Personne n'est sorti. Le message était pour moi.

Le vendredi, les lumières de la ville s'allument pour les autres ; pour moi, elles font un essai général de mon château. Au printemps, la nature refait ses comptes : les miens sont en hausse depuis 2011.

Je n'ai pas de porte-bonheur : je suis autonome. Mais j'ai un porte-clés, au cas où le destin veut rentrer.

Au total : 2 - 4 - 8 - 27 - 28 et étoiles 5 - 8. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Réverbérant la lumière du destin, Jean Suissur, en licence d'immortalité

Jean Suissur est membre de l'équipe. Le reste de l'équipe le plaint, le palmarès le note, l'avenir l'attend.