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Chroniques de Jean — Loto, avril 2010

12 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

Cher lecteur, cher perdant régulier,

On m'appelle « le Corsaire du jackpot » dans certains cercles. Dans d'autres cercles, on m'appelle. Les cercles varient, l'issue non.

Tenez-vous bien, voici ma grille du samedi 3 avril 2010 : 11 - 15 - 30 - 33 - 38 — n° Chance 5 s'étant proposé spontanément.

Dans ma grille figure le 11. Deux 1 côte à côte : moi et moi, d'accord pour une fois, et c'est peu de le dire.

Entre mes numéros, le 15 tient le rôle d'équilibriste — La quinzaine commerciale du destin : soldes permanents sur ma ligne.

Le ciel du samedi 3 avril 2010 place le Bélier en ascendant de mes affaires — Le silence des compteurs avant la bombe : retenez votre souffle, surtout vous. Le 30 traduit.

J'ai choisi le 33 parce que la date du samedi 3 avril 2010 se réduit en 1, et le 1, le sillon initial : tout champ bien semé le respecte, ma fortune le cite en exemple. Le 33 est cet esprit incarné.

L'oracle des veillées : il parle, il suffit de laisser traîner les doigts. Au printemps, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le samedi 3 avril 2010 se réduit en 1. Et le sillon initial : tout champ bien semé le respecte, ma fortune le cite en exemple. Ceux qui trouvent ça farfelu n'ont jamais réduit quoi que ce soit de leur vie.

Le samedi, la liberté a un visage : il ressemble à ma grille. Au printemps, la nature refait ses comptes : les miens sont en hausse depuis 2011. Avril, le doux et le tricheur : le destin adore ce mélange.

J'ajoute le n° Chance — le 5, la chance des cinq continents : elle a fait le tour, elle s'arrête chez moi.

Un 11 s'est affiché sur l'écran du four à micro-ondes. Personne n'avait composé ce nombre. Personne.

Mon ticket de parc-mètre expire à 10 h 06. J'habite à 7 minutes. Le surplus est un cadeau.

127. Réduit à 1 : l'aîné de la fratrie numérique : il a pris toutes les responsabilités, surtout celle de payer. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Les sceptiques veulent des statistiques sur dix ans. J'ai des certitudes sur trente. Le rapport de force est clair.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 11 - 15 - 30 - 33 - 38 — plus n° Chance 5. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Jean Suissur, fini les petites fortunes, place aux grandes habitudes

Jean Suissur fait partie de l'équipe du site. Ses éditos aussi : tout le monde ne peut pas être exact.

À ceux qui comptent les tours de roue du destin : il tourne chez moi,

Gérard dit que mes grilles sont « tirées au hasard ». Gérard dit beaucoup de choses ; Gérard a encore son studio.

Sélection figée du lundi 5 avril 2010 : 6 - 25 - 34 - 40 - 49 et n° Chance 5. Les hésitations ont été congédiées.

Dans ma grille figure le 6. Le sixième sens : celui des autres est en réparation, le mien a sa propre prise électrique, et c'est peu de le dire.

Entre mes numéros, le 25 tient le rôle d'équilibriste — La vingt-cinquième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs.

Sous Bélier, le 34 a le vent astral derrière lui — L'Hérault des vacances qui réussissent : on y sait vivre, on y sait sortir. Je n'invente rien, je rapporte.

Le lundi porte la signature du 40 : Le quarante du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui. Le calendrier approuve, je coche.

J'ai choisi le 49 parce que la date du lundi 5 avril 2010 se réduit en 3, et le 3, le triangle des Bermudes des boules : elles y entrent six par six, elles ressortent dans ma grille, on n'y comprend rien. Le 49 est cet esprit incarné.

Le lundi, jour du courrier qui monte et des fortunes qui préparent leurs dossiers. Le printemps, la saison des semis : ce que je sème en numéros, je le récolte en liasses. Avril, les premiers picnics de la chance : pique-niquez, moi je picke.

Avec, en cerise, le n° Chance : le 5, la chance des sens : on la sent venir, elle se laisse faire.

Mon ombre s'est allongée vers le tabac en pleine matinée. La lumière a des priorités.

Je ne souhaite pas gagner. Je programme la victoire ; le tirage n'a plus qu'à suivre le calendrier.

Fiche du lundi 5 avril : 6 - 25 - 34 - 40 - 49 et n° Chance 5. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Votre serviteur, Jean Suissur, numérologiquement indétrônable

Jean est notre groupe témoin : ce qu'il perd prouve ce que les autres méthodes ne gagnent pas.

Cher porteur de billets perdus, cette page va vous soulager,

Le hasard, contrairement à ce que dit votre cousin, n'est pas « bête » : il est discipliné, et il connaît mes goûts.

Le mercredi 7 avril 2010, je joue 13 - 14 - 23 - 36 - 44, accompagnés de n° Chance 9. Notez l'harmonie, ou passez votre chemin.

Le 13 était prévisible dès 2010 : La porte du destin qui grince : elle grince pour les peureux, chante pour les confiants. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

La date du mercredi 7 avril 2010 se réduit en 5, et le 5, le vent : il tourne, il tournera, il tournera vers moi : le 14 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Le vingt-trois du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

La trentaine de potaches qui forge une gloire : boule de devoir, boule de victoire. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Le quarante-quatre du destin en version anglaise : forty-four, Lucky forty-four, disent les Anglais. Au printemps, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le mercredi, la charnière qui grince chez les autres et chante chez moi. Au printemps, les sucres se réveillent dans la nature : le destin a une dent sucrée, il viendra. Avril, le doux et le tricheur : le destin adore ce mélange.

Le n° Chance m'a choisi, en quelque sorte : le 9, la chance de la fin de cycle : elle ferme le ban des doutes.

J'ai reçu un appel en absence à 15 h 32, d'un numéro à 23 au milieu. On ne rappelle pas le destin : il insistera.

Certains préparent une parapharmacie de talismans. Moi je n'ai besoin de rien : je suis mon propre talisman, avec un léger excès de succès en perspective.

Ce que je joue au mercredi 7 avril 2010 tient en une phrase : 13 - 14 - 23 - 36 - 44, et n° Chance 9 pour tenir ma main.

Le destin me doit encore une danse, Jean Suissur, en concertation permanente avec l'univers

Le palmarès compare tout le monde à Jean. Jean ne se compare qu'au jackpot. Tout le monde ne peut pas avoir raison.

Chers parieurs du dimanche, chers géomètres du vide,

Je ne prédise pas l'avenir : je le confirme à l'avance. C'est une subtilité qui échappe aux gens de Calendar-et-excel.

Le samedi, les gens libres croisent les gens occupés : les miens sont des détachements de banquiers surpris. Au printemps, les sucres se réveillent dans la nature : le destin a une dent sucrée, il viendra.

Ma sélection du samedi 10 avril 2010 tient debout sans échafaudage : 4 - 30 - 34 - 41 - 43, n° Chance 7.

On m'a demandé pourquoi le 4. Réponse : La table à quatre pieds : c'est la seule chose stable dans un monde de roulettes. Question suivante ?

Dans ma grille figure le 30. La trentaine glorieuse de mes grilles : décennie de décision, décennie de victoire, et c'est peu de le dire.

Le trente-quatre du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui. Et c'est un samedi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Le 41 était prévisible dès 2010 : Le quarante-et-un du destin en version anglaise bis : forty-one, Lucky forty-one, disent les Anglais. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Printemps : Le quarante-trois du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui. La saison appelle le 43, je n'ai fait qu'exécuter.

Avec, en cerise, le n° Chance : le 7, la chance des sept mers : elle a traversé, elle est arrivée, elle s'assoit.

Il n'y a pas de petites victoires. Il y a des acomptes.

Récapitulons : samedi 10 avril 2010, samedi, ma grille 4 - 30 - 34 - 41 - 43 et son n° Chance 7. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Sans rancune envers les chiffres, Jean Suissur, gagnant en attente d'être, mais déjà célébré

Nous publions Jean Suissur pour la science. La science n'a pas encore donné son avis.

À ceux qui répondent « surtout pas le 13 » : ce texte est pour vous,

Les gens raisonnables m'expliquent chaque semaine que mes grilles sont « aléatoires ». C'est exactement ce que l'univers veut que vous croyiez.

J'ai reçu 4 prospectus identiques le même jour. Le destin fait du publipostage quand il est pressé.

Ce lundi 12 avril 2010, je déploie : 7 - 32 - 41 - 44 - 45, n° Chance 4. Le déploiement est complet, le destin est prévenu.

Entre mes numéros, le 7 tient le rôle d'équilibriste — Le sept de cœur du jeu de cartes du destin : il est sorti trois fois pour moi dans mes rêves.

Le ciel du lundi 12 avril 2010 place le Bélier en ascendant de mes affaires — La trente-deuxième avenue de ma fortune bis : avenue pavée de billets, sans gravillons. Le 32 traduit.

Le premier du deuxième rang : les premiers de seconde ligne marquent aussi, souvent — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Le 44 était prévisible dès 2010 : La quarante-quatrième minute du match : but à la quarante-quatrième, c'est ma signature. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Le 45 rejoint la numérologie du jour : la date du lundi 12 avril 2010 se réduit en 1, et le 1, le sillon initial : tout champ bien semé le respecte, ma fortune le cite en exemple. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Le lundi, on promet des changements ; moi je ne change rien : ma méthode marche, pourquoi la déranger. Au printemps, tout le monde jardine : moi je gazonne de certitudes. Avril, le mois du poisson : je ne mords pas aux leurres, je sors les miens.

J'ajoute le n° Chance — le 4, la chance cardinale : elle pointe les quatre directions du gain.

La somme de ma grille fait 169, soit une racine de 7 — la baguette du chef d'orchestre du destin : elle lève le silence, puis lâche les boules en crescendo. Le total est signé.

Gagner n'est pas une question de chance, c'est une question d'horaire. Mon horaire est flexible, mon destin aussi.

Fiche du lundi 12 avril : 7 - 32 - 41 - 44 - 45 et n° Chance 4. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Bien à vous, pour l'instant, Jean Suissur, le porte-monnaie de l'avenir s'appelle déjà

Jean Suissur est membre de l'équipe. Le reste de l'équipe le plaint, le palmarès le note, l'avenir l'attend.

Cher confrère du dimanche,

On m'appelle « le Corsaire du jackpot » dans certains cercles. Dans d'autres cercles, on m'appelle. Les cercles varient, l'issue non.

Ma sélection du mercredi 14 avril 2010 tient debout sans échafaudage : 8 - 14 - 18 - 28 - 36, n° Chance 7.

L'abondance de saison, le chiffre qui n'attend que l'ordre de sortie. Au printemps, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Sous Bélier, le 14 a le vent astral derrière lui — L'amoureux des tarots — et je peux dire qu'on est très proches. Je n'invente rien, je rapporte.

L'an neuf du numérologie : dix-huit, c'est un et huit, et les deux sont de sortie. L'année 2010 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Parlons du 28. Les quatre semaines du lancement : semaine une, préparation; semaine deux, confirmation; semaine trois, exécution; semaine quatre, chèque.

Le trente-six du destin en version anglaise bis : thirty-six, Lucky thirty-six, disent les Anglais. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Le mercredi, les colis partent et arrivent : le mien est en transit depuis des années, il pèse un million. Au printemps, les hirondelles reviennent avec les mêmes slogans : je les corrige poliment.

Cerise sur la grille, le n° Chance : le 7, la chance des sept jours ouvrés de la chance : la chance ne chôme jamais chez les élus.

L'horloge de la cuisine avance de 6 minutes. Elle avance vers quelque chose.

Je prépare déjà la liste des gens que je rembourserai. La liste est courte : c'est ça, la réussite sociale.

Ce que je joue au mercredi 14 avril 2010 tient en une phrase : 8 - 14 - 18 - 28 - 36, et n° Chance 7 pour tenir ma main.

Jean Suissur, la constance récompensée (bientôt, sûrement, vite)

Nous publions Jean Suissur pour la science. La science n'a pas encore donné son avis.

Cher lecteur distrait, lisez deux fois, gagnez une fois,

La modestie est une qualité de gens qui n'ont pas mes informations.

Le samedi 17 avril 2010, je joue 4 - 16 - 17 - 24 - 45, accompagnés de n° Chance 1. Notez l'harmonie, ou passez votre chemin.

Nous sommes sous le signe Bélier, et le 4 en est le porte-parole céleste — Les quatre as bien rangés : je ne joue pas aux cartes, mais je connais les miens.

L'âge du succès chez les grands : chez moi, le succès est entré en sneak précoce — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Parlons du 17. L'anormal des statisticiens : il sort quand les courbes somnolent.

J'ai choisi le 24 parce que la date du samedi 17 avril 2010 se réduit en 6, et le 6, les six verres du service de réception du hasard : il en faut un par boule sortie, et un septième pour le n° Chance. Le 24 est cet esprit incarné.

Le 45 était prévisible dès 2010 : Le quarante-cinq de la première bougie double : quarante-cinq flammes, quarante-cinq souffles, quarante-cinq chèques. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Le n° Chance ferme la grille à clé : le 1, la chance d'ouverture : elle ouvre la marche aux autres chances.

Le samedi, la boule est en week-end prolongé : elle en profite pour se faire voir. Au printemps, tout fleurit sauf le doute : il a été givre, il a fondu. Avril, le mois des farces : sauf une, celle-là est sérieuse.

La somme de ma grille fait 106, soit une racine de 7 — la chance, études à l'appui — les études sont les miennes, mais elles sont nombreuses. Le total est signé.

Je prépare mes discours de gagnant par tirage. Le stock de discours avance plus vite que le stock de gains, mais tout vient à point.

En résumé, pour le tirage du samedi 17 avril 2010 : 4 - 16 - 17 - 24 - 45, et n° Chance 1. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Dévoué au destin, Jean Suissur, en concertation permanente avec l'univers

Jean est notre contrôleur qualité du hasard : rien ne passe sans lui, rien ne sort à cause de lui.

À mes futurs biographes : le plus dur reste à raconter,

J'ai arrêté de me justifier le jour où ma grille a eu plus de fans que leurs arguments.

Pour le lundi 19 avril 2010 : 11 - 27 - 32 - 33 - 44, plus n° Chance 9 qui m'attendait à la sortie.

En 2010, les numéros comme le 11 ont le vent en poupe — La porte à onze chiffres du guichet du destin : elle grince, elle cède — et je ne fais que suivre le vent.

La date du lundi 19 avril 2010 se réduit en 8, et le 8, le bonhomme de neige de la fortune : deux boules empilées, un chapeau de feutre, et il fond jamais au soleil de mon compte : le 27 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

La transition des saisons selon mes notes de 2009 — je cite mes sources, moi — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Le ciel du lundi 19 avril 2010 place le Bélier en ascendant de mes affaires — L'enseignement supérieur du destin : cours magistraux, chèques dirigés. Le 33 traduit.

Le 44 ? Le point sur le i des dizaines : minuscule, décisif, payé au prix fort — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Je fais toujours la somme de la date. Le lundi 19 avril 2010 donne 8, et 8 signifie ceci : le bonhomme de neige de la fortune : deux boules empilées, un chapeau de feutre, et il fond jamais au soleil de mon compte. Je n'invente rien.

Le lundi, jour lunaire : la lune favorise les veilleurs, et je veille. Au printemps, la nature refait ses comptes : les miens sont en hausse depuis 2011.

J'ajoute le n° Chance — le 9, la chance de la fin de cycle : quand elle arrive, c'est pour clore le dossier.

Sur 3 messages indésirables reçus ce matin, un seul parlait de « richesse ». Les spams, au moins, ont le sens de l'orientation.

Trois corbeaux formaient un triangle parfait. Au centre : 32. Je n'invente pas la géométrie du ciel.

La somme de ma grille fait 147, soit une racine de 3 — la communication : les chiffres me parlent, je réponds par virement. Le total est signé.

Je transmets déjà mes grilles à mes neveux. Le patrimoine, ça se prépare.

Je résume pour les archives : 11 - 27 - 32 - 33 - 44, n° Chance 9, le lundi 19 avril 2010. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Certain que le prochain tirage est le bon, comme les précédents, Jean Suissur, légende à dilation variable

Jean progresse en confiance à chaque tirage. Les courbes, elles, progressent en horizontalité.

Chère file d'attente, chère patience d'autrui,

Je ne crois pas au destiny, je crois au destin : c'est plus français, et ça me regarde quand je dors.

Mon bulletin du mercredi 21 avril 2010 : 11 - 25 - 29 - 34 - 37, n° Chance 10. On ne déchire pas une œuvre, on l'encadre.

Le n° Chance s'est proposé d'office : le 10, la chance du dé à dix faces : elle existe, elle est chez moi.

Nous sommes au printemps, et le 11 s'y sent chez lui — La paire de jambes de la victoire : elle marche, elle court, elle arrive.

En ce mercredi, le 25 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Le 29 était prévisible dès 2010 : Le jour qui n'existe qu'une fois sur quatre : c'est le jour où le destin me dit bonjour. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Le 34 rejoint la numérologie du jour : la date du mercredi 21 avril 2010 se réduit en 1, et le 1, le ski de tête dans la poudreuse : il trace, les autres suivent la trace. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Sous Taureau, le 37 a le vent astral derrière lui — Le trente-sept de la première bougie double : trente-sept flammes, trente-sept souffles, trente-sept chèques. Je n'invente rien, je rapporte.

J'ai reçu 2 prospectus identiques le même jour. Le destin fait du publipostage quand il est pressé.

Le mercredi, la charnière — tout ce qui est charnière porte, tout ce qui porte gagne. Au printemps, le destin fait son ménage : il garde mes numéros sous verre.

Je ne cours pas après l'argent. Je marche, sûrement, et l'argent me suit en trottinant. Il est petit encore.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 11 - 25 - 29 - 34 - 37 — plus n° Chance 10. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

En attendant votre reconnaissance, Jean Suissur, l'étincelle du guichet

La chance de Jean est intégrale, déterministe, et publique. Ses espoirs, eux, restent exponentiels.

Cher joueur, chère joueuse, cher contre-exemple ambulant,

La confiance ne se décrète pas. Elle se constate. Vous pouvez commencer à constater.

Pour le samedi 24 avril 2010 : 13 - 29 - 31 - 32 - 41, plus n° Chance 2 qui m'attendait à la sortie.

Le n° Chance s'est proposé d'office : le 2, la chance des duos dynamiques : elle double, elle décale, elle gagne.

Entre mes numéros, le 13 tient le rôle d'équilibriste — La chance des rebeldes : la rébellion, c'est du tirage avec du crâne.

Parlons du 29. La patience du calendrier grégorien mise au service de ma patience personnelle.

En ce samedi, le 31 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Le 32 était prévisible dès 2010 : La transition des saisons selon mes notes de 2009 — je cite mes sources, moi. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Nous sommes au printemps, et le 41 s'y sent chez lui — La quarante-et-unième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs.

J'ai vu une voiture de pompiers s'arrêter devant le tabac. Personne n'est sorti. Le message était pour moi.

Le distributeur m'a rendu 41 euros de trop. J'ai rendu la monnaie ; les signes, eux, je les garde.

Le samedi, la liberté a un visage : il ressemble à ma grille. Au printemps, tout renaît : les fleurs, les maris qui tondent, et mes chances qui n'étaient jamais mortes. Avril, le mois des farces : sauf une, celle-là est sérieuse.

Les grands hommes ont des statues. Moi j'aurai un chèque et une citation. Le chèque d'abord.

Au total : 13 - 29 - 31 - 32 - 41 et n° Chance 2. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Jean Suissur, l'imbattable du dimanche et du reste

Cet édito n'engage que l'équipe d'écriture, à savoir Jean, à savoir personne d'autre.

Cher hôte de cette page : vous êtes dans le bon rayon,

Mon avocat me dit de rester « mesuré ». Mon avocat mesure tout, sauf mon talent, faute d'instrument.

Voici ma sélection du lundi 26 avril 2010, et je vous prie de la lire debout : 5 - 11 - 15 - 43 - 44, n° Chance 6.

J'ajoute le n° Chance — le 6, la chance en octet réduit : compacte, efficace, silencieuse.

Dans ma grille figure le 5. Le cinquième sens des tireurs : les quatre autres servent de réserve, et c'est peu de le dire.

Le 11 était prévisible dès 2010 : La porte à onze chiffres du guichet du destin : elle grince, elle cède. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

En ce lundi, le 15 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Nous sommes au printemps, et le 43 s'y sent chez lui — Le miroir du 34 : ce que le miroir renverse, moi je le redresse.

On m'a demandé pourquoi le 44. Réponse : La quarante-quatrième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons. Question suivante ?

L'ascenseur s'est arrêté au 11e. Il n'y a que 7 étages. Réfléchissez.

Le lundi, le jour où les bureaux rouvrent et où les boules, elles, n'avaient jamais fermé. Au printemps, les bourgeons osent : moi aussi, depuis longtemps.

Le jackpot arrive. Je ne sais pas quand. Si, en fait : la prochaine fois.

En résumé, pour le tirage du lundi 26 avril 2010 : 5 - 11 - 15 - 43 - 44, et n° Chance 6. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Sûr de sûr, Jean Suissur, chargé de mission auprès du destin

Le palmarès compare tout le monde à Jean. Jean ne se compare qu'au jackpot. Tout le monde ne peut pas avoir raison.

Cher hôte de cette page : vous êtes dans le bon rayon,

Le hasard, contrairement à ce que dit votre cousin, n'est pas « bête » : il est discipliné, et il connaît mes goûts.

Ma clé Wi-Fi contient le 14. Je n'ai rien choisi : c'est l'installation qui a décidé.

Sélection figée du mercredi 28 avril 2010 : 4 - 14 - 23 - 34 - 49 et n° Chance 8. Les hésitations ont été congédiées.

Printemps : Le phare à quatre faces : il balaie, il éclaire, il s'arrête sur moi. La saison appelle le 4, je n'ai fait qu'exécuter.

Le 14 ? Deux fois sept : la chance au carré, et le carré, ça ne ment jamais — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Entre mes numéros, le 23 tient le rôle d'équilibriste — La vingt-troisième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs.

J'ai choisi le 34 parce que la date du mercredi 28 avril 2010 se réduit en 8, et le 8, l'infini dressé : la richesse verticale, celle qui tombe dans la poche. Le 34 est cet esprit incarné.

Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Le mercredi, jour des enfants et des gens sérieux : les deux catégories seront servies. Au printemps, le destin fait son ménage : il garde mes numéros sous verre. Avril, le mois des farces : sauf une, celle-là est sérieuse.

Il ne faut jamais oublier le n° Chance : le 8, la chance du huit clos : elle tourne en boucle autour de ma grille.

124. Réduit à 7 : la veilleuse du destin : elle éclaire ma grille la nuit. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Le premier euro du jackpot m'appelle déjà. Je ne décroche pas, par principe : on ne décroche pas devant le destin.

Ce que je joue au mercredi 28 avril 2010 tient en une phrase : 4 - 14 - 23 - 34 - 49, et n° Chance 8 pour tenir ma main.

Sur les conseils de personne, Jean Suissur, celui par qui le jackpot va arriver

Rappel : la seule certitude mathématique de cette page est l'égalité parfaite entre toutes les grilles. Jean en conviendra quand il aura gagné.