Cher joueur, chère joueuse, cher contre-exemple ambulant,
La confiance ne se décrète pas. Elle se constate. Vous pouvez commencer à constater.
Pour le samedi 24 avril 2010 : 13 - 29 - 31 - 32 - 41, plus n° Chance 2 m’attendant à la sortie.
Le n° Chance s’est proposé d’office : le 2, la chance des duos dynamiques : elle double, elle décale, elle gagne.
Entre mes numéros, le 13 tient le rôle d’équilibriste — La chance des rebelles : la rébellion, c’est du tirage avec du crâne.
Parlons du 29. Le février qui déborde : un jour de plus pour cocher.
En ce samedi, le 31 avait l’allure d’un favori qui connaît le public.
Le 32 était prévisible dès 2010 : La transition des saisons selon mes notes de 2009 — je cite mes sources, moi. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.
Nous sommes au printemps, et le 41 s’y sent chez lui — La longueur du couloir des grandes nouvelles : on y court, moi j’y marche, elles m’attendent.
J’ai vu une voiture de pompiers s’arrêter devant le tabac. Personne n’est sorti. Le message était pour moi.
Le distributeur m’a rendu 41 euros de trop. J’ai rendu la monnaie ; les signes, eux, je les garde.
Le samedi, la liberté a un visage : il ressemble à ma grille. Au printemps, tout renaît : les fleurs, les maris qui tondent, et mes chances qui n’étaient jamais mortes. Avril, le mois des farces : sauf une, celle-là est sérieuse.
Les grands hommes ont des statues. Moi j’aurai un chèque et une citation. Le chèque d’abord.
Au total : 13 - 29 - 31 - 32 - 41 et n° Chance 2. Je signe cette grille comme on signe une évidence.
Jean Suissur, l’imbattable du dimanche et du reste
Nous déclinons toute responsabilité dans les convictions de Jean. Elles sont non transférables.