Chère file d’attente, chère patience d’autrui,
Je ne crois pas au destiny, je crois au destin : c’est plus français, et ça me regarde quand je dors.
Mon bulletin du mercredi 21 avril 2010 : 11 - 25 - 29 - 34 - 37, n° Chance 10. On ne déchire pas une œuvre, on l’encadre.
Le n° Chance s’est proposé d’office : le 10, la chance du dé à dix faces : elle existe, elle est chez moi.
Nous sommes au printemps, et le 11 s’y sent chez lui — La paire de jambes de la victoire : elle marche, elle court, elle arrive.
En ce mercredi, le 25 avait l’allure d’un favori qui connaît le public.
Le 29 était prévisible dès 2010 : Le février qui déborde : un jour de plus pour cocher. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.
Le 34 rejoint la numérologie du jour : la date du mercredi 21 avril 2010 se réduit en 1, et le 1, le ski de tête dans la poudreuse : il trace, les autres suivent la trace. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.
Sous Taureau, le 37 a le vent astral derrière lui — Le degré du soleil des après-midis de patience : il chauffe juste ce qu’il faut pour mûrir la fortune. Je n’invente rien, je rapporte.
J’ai reçu 6 prospectus identiques le même jour. Le destin fait du publipostage quand il est pressé.
Le mercredi, la charnière — tout ce qui est charnière porte, tout ce qui porte gagne. Au printemps, le destin fait son ménage : il garde mes numéros sous verre.
Je ne cours pas après l’argent. Je marche, sûrement, et l’argent me suit en trottinant. Il est petit encore.
Si vous ne lisez qu’une ligne : 11 - 25 - 29 - 34 - 37 — plus n° Chance 10. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.
En attendant votre reconnaissance, Jean Suissur, l’étincelle du guichet
Cet édito n’engage que l’équipe d’écriture, à savoir Jean, à savoir personne d’autre.