Chers parieurs du dimanche, chers géomètres du vide,
Je ne prédis pas l’avenir : je le confirme à l’avance. C’est une subtilité qui échappe aux gens de Calendar-et-Excel.
Le samedi, les gens libres croisent les gens occupés : les miens sont des détachements de banquiers surpris. Au printemps, les sucres se réveillent dans la nature : le destin a une dent sucrée, il viendra.
Ma sélection du samedi 10 avril 2010 tient debout sans échafaudage : 4 - 30 - 34 - 41 - 43, n° Chance 7.
On m’a demandé pourquoi le 4. Réponse : La table à quatre pieds : c’est la seule chose stable dans un monde de roulettes. Question suivante ?
Dans ma grille figure le 30. La trentième marche de l’escalier de la victoire : l’escalier continue, la victoire continue, et c’est peu de le dire.
Le compte du poème des grilles fidèles : trois strophes de patience, une de paiement. Et c’est un samedi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.
Le 41 était prévisible dès 2010 : Le fauteuil du grand barbier du destin : on y coupe les doutes, on y peigne la chance. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.
Printemps : La borne du grand chemin des têtes dures : les sceptiques y plantent leur tente, moi je passe en voiture. La saison appelle le 43, je n’ai fait qu’exécuter.
Avec, en cerise, le n° Chance : le 7, la chance des sept mers : elle a traversé, elle est arrivée, elle s’assoit.
Il n’y a pas de petites victoires. Il y a des acomptes.
Récapitulons : samedi 10 avril 2010, samedi, ma grille 4 - 30 - 34 - 41 - 43 et n° Chance 7. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.
Sans rancune envers les chiffres, Jean Suissur, gagnant en attente d’être, mais déjà célébré
Jean Suissur fait partie de l’équipe du site. Ses éditos aussi : tout le monde ne peut pas être exact.