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Chroniques de Jean — Loto, mars 2010

14 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

Chers abonnés à mes victoires futures,

On dit de moi que je suis « trop sûr ». Les sondages sont formels : c'est mon unique défaut publié.

J'ai signé pour le lundi 1 mars 2010 : 6 - 8 - 13 - 44 - 49, n° Chance 9. Le papier a tremblé, pas ma main.

Nous sommes sous le signe Poissons, et le 6 en est le porte-parole céleste — Le sixième sens : celui des autres est en réparation, le mien a sa propre prise électrique.

Entre mes numéros, le 8 tient le rôle d'équilibriste — La parité parfaite du destin : rien d'impair dans mes engagements.

En 2010, les numéros comme le 13 ont le vent en poupe — La superstition des autres est une autoroute gratuite : personne ne joue le 13, moi je joue le 13 et le 131 — et je ne fais que suivre le vent.

Le 44 rejoint la numérologie du jour : la date du lundi 1 mars 2010 se réduit en 7, et le 7, la veilleuse du destin : elle éclaire ma grille la nuit. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Le 49 ? Le quarante-neuf du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Question n° Chance, Jean a un avis tranché : le 9, la chance patiente : elle a attendu, elle attendra son pourcentage.

Le lundi, la semaine commence comme un brouillon : le mien est déjà signé, contresigné par le destin. Au printemps, les abeilles préparent le miel : je prépare le mien, en plus liquide. Mars, les hirondelles reviennent : elles prennent des nouvelles de mon compte, elles partent rassurées. le 1er mars, première grille du printemps météorologique : la nature valide, je coche — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. le 1er mars, le destin change de vestiaire : mes numéros restent titulaires — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

Trois corbeaux formaient un triangle parfait. Au centre : 6. Je n'invente pas la géométrie du ciel.

J'ai prévu un placard spécial pour les chèques. Le placard est vide. Le placard est confiant.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 6 - 8 - 13 - 44 - 49 — plus n° Chance 9. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Jean Suissur, la chance a mes coordonnées

Jean Suissur écrit ses certitudes ici. Ses gains, eux, s'écrivent ailleurs — rarement, pour l'instant.

Mes respects aux gagnants passés, ma pitié aux râleurs,

Les détracteurs m'accusent d'arrogance. L'arrogance, c'est prétendre connaître mes limites sans les avoir vues — chose que vous faites avec un aplomb remarquable.

L'horloge de la mairie sonnait 9 heures quand j'ai fini ma grille. La mairie ne sonne jamais pour rien.

Ma grille du mercredi 3 mars 2010 est disponible ci-dessous : 18 - 20 - 21 - 32 - 48, n° Chance 1. Les reproductions seront surveillées.

Le ciel du mercredi 3 mars 2010 place le Poissons en ascendant de mes affaires — Le double neuf du destin : deux aboutissements pour le prix d'un. Le 18 traduit.

Dans ma grille figure le 20. Le double dix, la certitude multipliée par elle-même, et c'est peu de le dire.

Printemps : La vingt-et-unième minute du match : but à la vingt-et-unième, c'est ma signature. La saison appelle le 21, je n'ai fait qu'exécuter.

La trente-deuxième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

La date du mercredi 3 mars 2010 se réduit en 9, et le 9, la neuvaine de la certitude : neuf jours de prière au destin, réponse livrée au dixième, avec les intérêts : le 48 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Le mercredi, le ventre de la semaine : c'est là que le gain se nourrit. Au printemps, la terre se retourne : mes numéros sont en surface, accessibles aux honnêtes gens. Mars, quand la terre se réchauffe, les tirages se réveillent. un jour miroir, 3 sur 3 : le calendrier se reflète, et dans le reflet il y a un chèque — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

Et le n° Chance se pointe : le 1, la chance qui se lève au premier appel : les autres suivront.

J'ai additionné mes numéros : 139. Réduction : 4 — la table du conseil des banquiers : quatre coins, et ma place au milieu, sur invitation. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Mon discours de réception du chèque est prêt depuis des années. Il est excellent, d'ailleurs.

Récapitulons : mercredi 3 mars 2010, mercredi, ma grille 18 - 20 - 21 - 32 - 48 et son n° Chance 1. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Jean Suissur, seul membre certifié de mon propre fan-club

Jean écrit seul, la nuit. Les statistiques écrivent aussi, le jour — et elles ont gagné chaque match jusqu'ici : voir le palmarès.

Aux possesseurs de grilles perdantes : ce texte est votre antidote,

Le hasard, contrairement à ce que dit votre cousin, n'est pas « bête » : il est discipliné, et il connaît mes goûts.

Grille du samedi 6 mars 2010, dictée par une voix intérieure très organisée : 1 - 8 - 22 - 44 - 46, n° Chance 3.

Sous Poissons, le 1 a le vent astral derrière lui — L'original, le premier de la classe des numéros ; et comme chacun le sait, la classe finit toujours par primer. Je n'invente rien, je rapporte.

La musique du hasard en boucle fermée : entrée par ma porte, sortie par le guichet des autres. Et c'est un samedi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

En 2010, les numéros comme le 44 ont le vent en poupe — Les quatre onze du destin : l'intuition blindée, ceinturée, garantie — et je ne fais que suivre le vent.

La date du samedi 6 mars 2010 se réduit en 3, et le 3, le chiffre des artistes : l'art de gagner est un art : le 46 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Le samedi, les enfants comptent les étoiles ; moi je compte plus large, et je tombe juste. Au printemps, tout le monde jardine : moi je gazonne de certitudes.

Et le n° Chance se pointe : le 3, la chance des triplés : elle ne vient jamais seule, et c'est très bien.

La boulangère n'avait plus que 8 croissants. J'ai compris que le reste du monde serait en manque.

Un pigeon a traversé en diagonal devant ma fenêtre. Les diagonales sont mon format préféré.

Un jour, on tracera ma trajectoire dans les écoles de commerce. Comme contre-exemple. Puis comme exemple.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 1 - 8 - 22 - 44 - 46 — plus n° Chance 3. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Jean Suissur, votre source d'inspiration préférée (unique)

Ce texte n'engage que la confiance de Jean. Les faits n'ont pas signé.

Cher lecteur, cher perdant régulier,

On dit de moi que je suis « trop sûr ». Les sondages sont formels : c'est mon unique défaut publié.

122. Réduit à 5 : la cinquième saison, celle des gains : elle ne figure sur aucun calendrier, mais elle dure toute l'année chez moi. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Ce lundi 8 mars 2010, je déploie : 4 - 18 - 22 - 36 - 42, n° Chance 3. Le déploiement est complet, le destin est prévenu.

Le 4 rejoint la numérologie du jour : la date du lundi 8 mars 2010 se réduit en 5, et le 5, le changement : les banquiers détestent ça, les vies en profitent. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Nous sommes sous le signe Poissons, et le 18 en est le porte-parole céleste — La Lune des tarots : marées favorables, chèques nocturnes, tout est documenté.

Entre mes numéros, le 22 tient le rôle d'équilibriste — Le vingt-deux de la chance : chance, chance, et vingt fois de plus.

On m'a demandé pourquoi le 36. Réponse : La trente-sixième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours. Question suivante ?

En 2010, les numéros comme le 42 ont le vent en poupe — LA réponse à la grande question sur la vie, l'univers et le reste. La question était : « qui va gagner ? » — et je ne fais que suivre le vent.

Le lundi, jour du courrier qui monte et des fortunes qui préparent leurs dossiers. Au printemps, tout renaît : les fleurs, les maris qui tondent, et mes chances qui n'étaient jamais mortes. Mars, la nature débloque ses budgets : le destin aussi, il a validé ma ligne de crédit en bonheur.

Le n° Chance ferme la grille à clé : le 3, la chance en trio mineur : mineure mais décisive.

Hier, mon ticket de caisse s'est arrêté à 18 euros. J'ai encadré le ticket, évidemment.

Ma pelouse a poussé de 22 centimètres en une semaine. La nature applaudit, de façon mesurable.

Un jour, on tracera ma trajectoire dans les écoles de commerce. Comme contre-exemple. Puis comme exemple.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 4 - 18 - 22 - 36 - 42 — plus n° Chance 3. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

En attendant la une des journaux, Jean Suissur, celui par qui le jackpot va arriver

Chaque édito de Jean est unique. Ses résultats aussi, en moins flatteur.

Cher joueur, chère joueuse, cher contre-exemple ambulant,

Les mathématiciens ont un mot pour ce que je fais : « impossible ». Les mathématiciens ont aussi un mot pour la bière : « imbuvable ». Chacun son domaine.

Ce mercredi 10 mars 2010, je déploie : 13 - 20 - 24 - 35 - 38, n° Chance 4. Le déploiement est complet, le destin est prévenu.

Il ne faut jamais oublier le n° Chance : le 4, la chance carrée : elle tombe droite, elle tombe bien.

Dans ma grille figure le 13. Le treizième tirage de l'année : celui qui clôt les dossiers, celui qui scelle les destins, et c'est peu de le dire.

Le vingt de la chance : chance, chance, et dix-huit fois de plus. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Printemps : Le vingt-quatre de la grille qui danse : vingt-quatre, comme le cours de la victoire en bourse du destin. La saison appelle le 24, je n'ai fait qu'exécuter.

Le trente-cinq du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Sous Poissons, le 38 a le vent astral derrière lui — L'Isère des hauteurs : je respire mieux déjà. Je n'invente rien, je rapporte.

Mon ticket de parc-mètre expire à 1 h 45. J'habite à 2 minutes. Le surplus est un cadeau.

Trois voitures immatriculées en 35 se sont garées devant chez moi dans la même heure. J'ai compté. Je compte bien.

Le mercredi, jour des enfants et des initiés : les initiés savent. Au printemps, les sucres se réveillent dans la nature : le destin a une dent sucrée, il viendra. Mars, les hirondelles reviennent : elles prennent des nouvelles de mon compte, elles partent rassurées.

Les gens parlent de « chance sur des millions ». Moi je parle de rendez-vous. Le rendez-vous est fixé, ils n'ont qu'à venir.

Je résume pour les archives : 13 - 20 - 24 - 35 - 38, n° Chance 4, le mercredi 10 mars 2010. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Jean Suissur, en licence d'immortalité

La rédaction précise : les coïncidences de Jean sont réelles, ses explications sont littéraires.

Chers contributeurs de forums qui me corrigez à tort,

Il existe des dizaines de méthodes de tirage. Je les ai toutes testées ; aucune ne m'arrive à la cheville, sauf une : la mienne.

Le samedi, le jour où les listes font la loi : la liste des numéros sortants a déjà mon aval. Au printemps, tout renaît : les fleurs, les maris qui tondent, et mes chances qui n'étaient jamais mortes.

Ma pendule s'est arrêtée pile à 12 h 14. Je n'ai pas de piles, je n'ai pas d'explication, j'ai un message.

Un 14 est arrivé sur ma facture d'électricité. L'électricité, justement, ça s'allume.

Mon verdict du samedi 13 mars 2010 tombe : 4 - 14 - 15 - 32 - 34, et n° Chance 2. Le stylo n'a pas hésité.

Nous sommes sous le signe Poissons, et le 4 en est le porte-parole céleste — Le carré parfait des intentions : je pense en carré, je signe en diagonale.

J'ai choisi le 14 parce que la date du samedi 13 mars 2010 se réduit en 1, et le 1, l'origine, le coup d'envoi — et j'entends bien envoyer quelque chose chez moi. Le 14 est cet esprit incarné.

En ce samedi, le 15 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

La trente-deuxième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Le 34 était prévisible dès 2010 : La règle d'or des Français : le « 34 » de l'Hérault, où l'on sait vivre et, accessoirement, sortir. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Le n° Chance m'a choisi, en quelque sorte : le 2, la chance en miroir : ce qu'elle reflète finit par arriver.

On me demande si je suis « lucide ». Je vois très loin, uniquement vers le haut.

Bilan du samedi 13 mars 2010 : six numéros, un n° Chance, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Jean Suissur, le hasard n'a qu'un client fidèle

Jean Suissur rédige ses éditos sans relecture : ses certitudes n'ont jamais besoin de correcteur.

À ceux qui comptent les tours de roue du destin : il tourne chez moi,

Le hasard, contrairement à ce que dit votre cousin, n'est pas « bête » : il est discipliné, et il connaît mes goûts.

L'horloge de la mairie sonnait 18 heures quand j'ai fini ma grille. La mairie ne sonne jamais pour rien.

Ma composition du lundi 15 mars 2010 est verrouillée : 21 - 24 - 30 - 43 - 44, n° Chance 9. Le cadenas est symbolique, le choix ne l'est pas.

En 2010, les numéros comme le 21 ont le vent en poupe — La vingtième et une bougie : soufflez vingt-et-une fois, le destin retient sa respiration — et je ne fais que suivre le vent.

Entre mes numéros, le 24 tient le rôle d'équilibriste — Les vingt-quatre heures qui décident de tout : mon tirage est dans la fenêtre.

Nous sommes sous le signe Poissons, et le 30 en est le porte-parole céleste — La moitié de la soixantaine de mon talent : l'autre moitié ne compte pas, elle est acquise.

Le quarante-trois du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Dans ma grille figure le 44. Les quatre onze du destin : l'intuition blindée, ceinturée, garantie, et c'est peu de le dire.

Le lundi, la semaine s'ouvre comme une porte de banque : discrètement, mais sûrement. Au printemps, les abeilles préparent le miel : je prépare le mien, en plus liquide. Mars, les premiers semis : je sème des numéros, je récolterai des liasses.

Et puis il y a le n° Chance, mon joker discret : le 9, la chance de la fin de cycle : elle ferme le ban des doutes.

162. Réduit à 9 : la symphonie inachevée des modestes : la mienne est complète, neuf mouvements, et un bis signé du chef. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Les sceptiques veulent des statistiques sur dix ans. J'ai des certitudes sur trente. Le rapport de force est clair.

En résumé, pour le tirage du lundi 15 mars 2010 : 21 - 24 - 30 - 43 - 44, et n° Chance 9. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Jean Suissur, marathonien du hasard, fissure du doute

Jean écrit avec le cœur. Le palmarès écrit avec des chiffres. Chacun son public.

Aux lecteurs de haut niveau, et aux autres, par charité,

D'autres jouent. Moi, j'arrive. La nuance, vous la verrez sur le palmarès des prochains mois — ou pas, ce qui prouverait surtout la modestie des chiffres.

Le mercredi, jour de Mercure, dieu du commerce et des messagers : le message est commercial, le messager est moi. Au printemps, les abeilles préparent le miel : je prépare le mien, en plus liquide.

Sélection figée du mercredi 17 mars 2010 : 14 - 21 - 45 - 46 - 49 et n° Chance 6. Les hésitations ont été congédiées.

Le 14 rejoint la numérologie du jour : la date du mercredi 17 mars 2010 se réduit en 5, et le 5, les cinq doigts de la main qui signe : ils connaissent le tracé du nom par cœur. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Entre mes numéros, le 21 tient le rôle d'équilibriste — La vingtième et une bougie : soufflez vingt-et-une fois, le destin retient sa respiration.

On m'a demandé pourquoi le 45. Réponse : Le quarante-cinq du destin en version anglaise bis : forty-five, Lucky forty-five, disent les Anglais. Question suivante ?

Nous sommes sous le signe Poissons, et le 46 en est le porte-parole céleste — La quarante-sixième minute du match : but à la quarante-sixième, c'est ma signature.

Nous sommes au printemps, et le 49 s'y sent chez lui — La quarante-neuvième minute du match : but à la quarante-neuvième, c'est ma signature.

Le n° Chance s'est pointé au bon endroit : le 6, la chance de l'hexagone : elle est née ici, elle finit ici.

J'ai additionné mes numéros : 175. Réduction : 4 — la fourche à quatre dents du jardinier du destin : elle ne bêche que les fortunes bien semées, la mienne pousse droite. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Le jackpot et moi avons un accord de principe. Il applique, c'est tout.

Fiche du mercredi 17 mars : 14 - 21 - 45 - 46 - 49 et n° Chance 6. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Dévoué au destin, Jean Suissur, la légende locale du tabac de la rue

Les éditos de Jean sont figés avant le tirage, comme ses convictions. Seul le chèque reste mobile.

Mes respects aux gagnants passés, ma pitié aux râleurs,

Ma grand-mère disait : « Jean, un jour, ça paiera. » Elle disait vrai sur tout, sauf sur le délai.

Le samedi, jour de Saturne et des récoltes : le temps a passé, les sacs restent ouverts. Au printemps, tout le monde jardine : moi je gazonne de certitudes.

Mon ombre s'est allongée vers le tabac en pleine matinée. La lumière a des priorités.

Dans le bus, un monsieur portait un maillot floqué du 1. J'habitais ce quartier depuis vingt ans sans jamais voir ce maillot.

Ma sélection du samedi 20 mars 2010 tient debout sans échafaudage : 1 - 10 - 20 - 23 - 48, n° Chance 10.

Dans ma grille figure le 1. L'hydrogène des numéros : tout l'univers est fabriqué avec, j'ai choisi la matière première, et c'est peu de le dire.

Nous sommes au printemps, et le 10 s'y sent chez lui — La boule de démolition des doutes : dix coups, dix murs, dix sourires.

Le 20 était prévisible dès 2010 : Le double dix, la certitude multipliée par elle-même. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Le 23 ne joue pas seul — La vingt-troisième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

J'ai choisi le 48 parce que la date du samedi 20 mars 2010 se réduit en 8, et le 8, la fortune verticale : elle tombe droit, elle tombe chez moi. Le 48 est cet esprit incarné.

Le n° Chance m'a choisi, en quelque sorte : le 10, la chance décimale : la plus moderne, la plus bankable.

La chance me doit du temps. Elle paie en principal, avec les intérêts au format jackpot.

Récapitulons : samedi 20 mars 2010, samedi, ma grille 1 - 10 - 20 - 23 - 48 et son n° Chance 10. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Je vous embrasse sur les deux joues de la chance, Jean Suissur, la modestie des grands noms en approche

Chaque édito de Jean est unique. Ses résultats aussi, en moins flatteur.

À ceux qui doutent — donc à presque tout le monde, sauf moi,

On dit de moi que je suis « trop sûr ». Les sondages sont formels : c'est mon unique défaut publié.

Mon courrier du jour pesait 34 grammes. J'ai pesé. J'ai compris.

La boulangère n'avait plus que 43 croissants. J'ai compris que le reste du monde serait en manque.

Sélection du lundi 22 mars 2010 : 10 - 15 - 20 - 34 - 43, n° Chance 3. Les absents auront été prévenus par cette phrase même.

Parlons du 10. La note de service du destin : service fait, service gagnant.

Le ciel du lundi 22 mars 2010 place le Bélier en ascendant de mes affaires — Le quinze de tête de l'affiche : affiche vendue en souvenir de mes tirages. Le 15 traduit.

On m'a demandé pourquoi le 20. Réponse : La vingtième bougie : soufflez vingt fois, le destin retient sa respiration. Question suivante ?

La date du lundi 22 mars 2010 se réduit en 1, et le 1, le pion qui avance : le destin joue aux échecs avec moi comme tour : le 34 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Le lundi porte la signature du 43 : Le miroir du 34 : ce que le miroir renverse, moi je le redresse. Le calendrier approuve, je coche.

Le lundi, la boîte aux lettres déborde de courriers divers ; le mien attend un recommandé avec un logo de banque. Au printemps, tout le monde jardine : moi je gazonne de certitudes. Mars, l'énergie du renouveau est renouvelable : abonnement à vie.

Cerise sur la grille, le n° Chance : le 3, la chance déguisée en coïncidence : je reconnais les déguisements.

122. Réduit à 5 : le pentagone des plans parfaits : cinq côtés, aucun angle mort, le destin a vérifié au rapporteur. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Ma destinée a un numéro de suivi. Il est en transit depuis des années — le destin livre au moment opportun, parfois en plusieurs colis.

Ce que je joue au lundi 22 mars 2010 tient en une phrase : 10 - 15 - 20 - 34 - 43, et n° Chance 3 pour tenir ma main.

La modeste future légende des tabacs-presse, Jean Suissur, marathonien du hasard, fissure du doute

Jean Suissur assume l'intégralité de ses certitudes. L'équipe assume de les publier : c'est notre part d'humour.

Mes hommages aux curieux, mon indifférence aux ironistes,

Le hasard, contrairement à ce que dit votre cousin, n'est pas « bête » : il est discipliné, et il connaît mes goûts.

La question n'est pas « que jouer le mercredi 24 mars 2010 » mais « que jouera Jean » : 2 - 19 - 23 - 42 - 49, n° Chance 9.

Le n° Chance s'est proposé d'office : le 9, la chance des neuf vies : la neuvième est en cours d'utilisation.

La date du mercredi 24 mars 2010 se réduit en 3, et le 3, le trois étoiles du guide du destin : il ne note que les adresses d'exception, la mienne est citée : le 2 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Le 19 ne joue pas seul — Le soleil des tarots, en face de moi depuis des lustres ; il n'osera pas se coucher — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Nous sommes sous le signe Bélier, et le 23 en est le porte-parole céleste — Le vingt-trois de la première bougie double : vingt-trois flammes, vingt-trois souffles, vingt-trois chèques.

On m'a demandé pourquoi le 42. Réponse : Le quarante-deux du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants. Question suivante ?

En ce mercredi, le 49 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Une vendeuse m'a dit « à bientôt » avec un sourire de 19 dents. J'ai compté. Je compte toujours.

Le journal local a publié 42 mots sur les tirages. J'ai compté les mots : c'est un manuel.

Le mercredi, les cartables sont posés, les grilles restent debout : c'est une question de tenue. Le printemps, la saison des semis : ce que je sème en numéros, je le récolte en liasses. Mars, les premières promenades de l'année : la mienne va du canapé au guichet.

Chaque grille est un pas vers le sommet. Le sommet bouge, mais je marche vite et je connais des raccourcis.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 2 - 19 - 23 - 42 - 49 — plus n° Chance 9. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Fidèlement, Jean Suissur, très cher très sûr

Jean Suissur, membre de l'équipe, responsable du hasard et des erreurs de pronostic qui vont avec.

Cher porteur de billets perdus, cette page va vous soulager,

Un statisticien a calculé mes chances sur vingt ans. Il a trouvé zéro et il a eu peur de son propre calcul. Je comprends.

Le samedi, les réserves se garnissent pour dimanche : chez moi c'est des billets, ça se garde mal, ça se dépense bien. Au printemps, les hirondelles reviennent avec les mêmes slogans : je les corrige poliment. Mars, les premiers semis : je sème des numéros, je récolterai des liasses.

Ma grille pour le tirage du samedi 27 mars 2010 est posée : 1 - 11 - 18 - 21 - 49, avec n° Chance 10 en guide.

L'auteur de la phrase « un pour tous » : les auteurs de « tous pour un » sont moins organisés. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

La date du samedi 27 mars 2010 se réduit en 6, et le 6, le foyer allumé : le bois, c'est le tirage qui l'apporte : le 11 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Le double neuf du destin : deux aboutissements pour le prix d'un. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Le 21 était prévisible dès 2010 : Le vingt-et-un de la première bougie double bis : vingt-et-une flammes, vingt-et-une souffles, vingt-et-une chèques. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Le carré du 7 : la chance en héritage, légalisée par des notaires très sérieux. Et c'est un samedi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Avec, en cerise, le n° Chance : le 10, la chance du dix de der : dix de der, chèque de secours.

Le destin m'a dit « patience ». Le destin dit aussi « merci » : il me doit un service depuis 2019.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 1 - 11 - 18 - 21 - 49 — plus n° Chance 10. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Je vous embrasse sur les deux joues de la chance, Jean Suissur, la constance récompensée (bientôt, sûrement, vite)

Note du site : aucune des certitudes de Jean n'est vérifiable, sauf une — ses grilles sont bien du hasard intégral, et le palmarès le documente.

Chers croyants, chers incrédules, chers presque-croyants,

Je ne crois pas au destiny, je crois au destin : c'est plus français, et ça me regarde quand je dors.

Le lundi, la semaine débute par un baptême : le premier tirage la baptise « semaine à chèque ». Au printemps, les sucres se réveillent dans la nature : le destin a une dent sucrée, il viendra.

Le train de 21 h 26 avait 12 minutes de retard. Retard noté, retard excusé.

Mon bulletin du lundi 29 mars 2010 : 12 - 17 - 20 - 36 - 39, n° Chance 2. On ne déchire pas une œuvre, on l'encadre.

En 2010, les numéros comme le 12 ont le vent en poupe — La douzaine d'huîtres que le destin m'offre : frais, citronné, plein de perles — et je ne fais que suivre le vent.

Le 17 ne joue pas seul — Le dix-sept qui fâche les Italiens et réjouit les Jean : malentendu culturel, je le assume — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

J'ai choisi le 20 parce que la date du lundi 29 mars 2010 se réduit en 8, et le 8, le nœud du lacet bien fait : rien ne se défait, ni les boucles, ni les engagements du destin. Le 20 est cet esprit incarné.

Le 36 ? Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Nous sommes sous le signe Bélier, et le 39 en est le porte-parole céleste — Le trente-neuf du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants.

Le n° Chance ferme la grille à clé : le 2, la chance de la seconde : la deuxième chance est la bonne, disent les statistiques (les miennes).

Les sceptiques disent que je dis ça à chaque tirage. Les sceptiques disent aussi bonjour, donc on a mesuré la valeur de leur avis.

Bilan du lundi 29 mars 2010 : six numéros, un n° Chance, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

La modeste future légende des tabacs-presse, Jean Suissur, docteur honoris causa du presque-sûr

Jean est notre groupe témoin : ce qu'il perd prouve ce que les autres méthodes ne gagnent pas.

Chers abonnés à mes victoires futures,

Mon médecin me dit de « rester réaliste ». Mon médecin conduit une Clio. Je note, je pondère, je continue.

Le mercredi, le sommet de la semaine : de là, la vue porte jusqu'au guichet encaisseur. Au printemps, les sucres se réveillent dans la nature : le destin a une dent sucrée, il viendra. Mars, les graines se sement partout : moi je sème large, dans le pool, et je sais déjà ce qui poussera. le dernier jour du mois : les fins de série m'appartiennent, c'est connu jusqu'ici — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

J'ai arrêté ma composition pour le mercredi 31 mars 2010 : 11 - 12 - 32 - 40 - 48, n° Chance 7. Les alternatives ont été reçues avec égards puis congédiées.

En ce mercredi, le 11 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Nous sommes sous le signe Bélier, et le 12 en est le porte-parole céleste — La table de multiplication la plus musicale : douze coups de tampon, douze fois gagné.

La trente-deuxième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Dans ma grille figure le 40. La quarantième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons, et c'est peu de le dire.

Les quarante-huit heures décisives des films d'action : l'action, c'est ce tirage. Au printemps, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le n° Chance, mon petit doigt l'a vu venir : le 7, la chance de la roulette russe évitée : elle protège, puis elle paie.

143. Réduit à 8 : les lunettes du destin : il voit double, il compte double, il me paye en conséquence. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Un jour, on tracera ma trajectoire dans les écoles de commerce. Comme contre-exemple. Puis comme exemple.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 11 - 12 - 32 - 40 - 48 — plus n° Chance 7. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

À très bientôt, Jean Suissur, en concertation permanente avec l'univers

Chaque édito de Jean est unique. Ses résultats aussi, en moins flatteur.