juhuj.com

Chroniques de Jean — Euromillions, mars 2010

4 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

Aux âmes bien nées du hasard, c'est-à-dire rares,

Je ne prédise pas l'avenir : je le confirme à l'avance. C'est une subtilité qui échappe aux gens de Calendar-et-excel.

Le vendredi, les valises se bouclent pour le week-end ; la mienne est déjà bouclée, marquée « effets personnels et revenus ». Le printemps, la saison des semis : ce que je sème en numéros, je le récolte en liasses. Mars, tout germe, tout pousse, tout sort : c'est la saison de mes grilles.

Pour ce tirage du vendredi 5 mars 2010 : 9 - 22 - 26 - 31 - 48 — plus étoiles 8 - 10, qui m'est apparu comme une évidence au printemps.

Printemps : Les neuf planètes du vieux système solaire : le destin a gardé la plus lointaine pour moi. La saison appelle le 9, je n'ai fait qu'exécuter.

Le ciel du vendredi 5 mars 2010 place le Poissons en ascendant de mes affaires — Deux fois onze — l'intuition au carré, ce qui n'arrive qu'aux gens très doués et à moi. Le 22 traduit.

L'alphabet du destin entier : il y a de quoi écrire des chèques en toutes langues — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

La boule des fins de série : fin de série de perdants, début de série de Jean. Et c'est un vendredi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

J'ai choisi le 48 parce que la date du vendredi 5 mars 2010 se réduit en 2, et le 2, le face-à-face du grand match : le hasard d'un côté, moi de l'autre, l'arbitre a déjà sifflé. Le 48 est cet esprit incarné.

Question ciel, j'ai mes étoiles : l'étoile 8, la clé octogonale du firmament : elle ouvre ce que les autres verrouillent l'étoile 10, la boucle bouclée : le ciel commence, le ciel finit, je passe au milieu.

J'ai additionné mes numéros : 136. Réduction : 1 — le fil de l'étoffe : sans lui, rien ne tient ; avec lui, tout me revient. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Les rêves ne coûtent rien, disent-ils. Les miens ont un rendement futur : c'est de l'investissement rêvé.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 9 - 22 - 26 - 31 - 48 — plus étoiles 8 - 10. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Dévoué au destin, Jean Suissur, celui que les boules saluent d'abord

Le lecteur averti aura compris. Le lecteur Jean Suissur n'a encore rien compris, et c'est ce qu'on aime chez lui.

Cher confrère du dimanche,

Chaque semaine, une étude prouve que je me trompe. Chaque semaine, je ne lis pas l'étude. La constance est la mère de la victoire.

Mon bulletin du vendredi 12 mars 2010 : 1 - 8 - 28 - 39 - 50, étoiles 1 - 9. On ne déchire pas une œuvre, on l'encadre.

Nous sommes sous le signe Poissons, et le 1 en est le porte-parole céleste — La corde unique : sans vibrato, sans effet, mais avec la note juste.

Le 8 était prévisible dès 2010 : Les huit vies du chat du destin : la neuvième, il me la garde. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

On m'a demandé pourquoi le 28. Réponse : Le mois lunaire des grilles : tout tirage est une nouvelle lune pour moi, et j'en tire une fortune. Question suivante ?

Le trente-neuf de la chance : chance, chance, et trente-sept fois de plus. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Printemps : La cinquantième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours. La saison appelle le 50, je n'ai fait qu'exécuter.

Le vendredi, Vénus relit mes grilles avant de sortir : elle n'a rien à redire, elle qui est si difficile. Au printemps, tout le monde jardine : moi je gazonne de certitudes.

Et pour la haute atmosphère, les étoiles : l'étoile 1, le sommet de la pointe : on ne monte pas plus haut l'étoile 9, la grossesse du jackpot : neuf mois de songes, une vie de rentes.

Je ne joue pas contre le hasard : je joue avec lui, en co-propriété. Les quotes-parts tombent.

Bilan du vendredi 12 mars 2010 : six numéros, un étoiles, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Toujours aussi sûr de moi, Jean Suissur, président autoproclamé du club des presque

L'équipe a un bureau, des écrans, et Jean. Jean a une conviction. Chacun son poste de travail.

À ceux qui cherchent une signification : asseyez-vous,

J'ai essayé la modestie une semaine en 2003. Résultats catastrophiques : jamais plus.

Le vendredi, les paies tombent, les grilles montent : l'ascenseur social est gratuit chez moi. Au printemps, les abeilles préparent le miel : je prépare le mien, en plus liquide. Mars, le printemps toque à la porte ; j'ai déjà ouvert, mon chapeau est posé sur le meuble à gains.

L'ascenseur s'est arrêté au 18e. Il n'y a que 2 étages. Réfléchissez.

Sur 5 messages indésirables reçus ce matin, un seul parlait de « richesse ». Les spams, au moins, ont le sens de l'orientation.

Pour ce vendredi 19 mars 2010 : 12 - 18 - 19 - 34 - 41, étoiles 5 - 6. J'ai signé en bas à droite de mon intention.

Sous Poissons, le 12 a le vent astral derrière lui — La douzaine des douzaines : le destin vend en gros, moi je détaille aux sceptiques. Je n'invente rien, je rapporte.

La Lune des tarots : marées favorables, chèques nocturnes, tout est documenté. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Dans ma grille figure le 19. Le nombre des élections gagnées d'avance (source : mes carnets), et c'est peu de le dire.

Le vendredi porte la signature du 34 : La trente-quatrième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons. Le calendrier approuve, je coche.

Le 41 était prévisible dès 2010 : La quarante-et-unième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Deux étoiles, comme le veut la tradition céleste : l'étoile 5, la sœur cadette de la gloire : la cadette, c'est toujours la plus douée l'étoile 6, la statuette du ciel : récompense annuelle de la profession.

J'ai refusé une offre de sponsoring à une marque de tickets. Je ne me prostitue pas avant d'être riche.

Au total : 12 - 18 - 19 - 34 - 41 et étoiles 5 - 6. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Le style, c'est moi. À bientôt, Jean Suissur, la légende locale du tabac de la rue

Jean Suissur est membre de l'équipe. Le reste de l'équipe le plaint, le palmarès le note, l'avenir l'attend.

Chers lecteurs, chers sceptiques, chers futurs témoins,

Je ne discute plus avec les détracteurs : je les mets sur une liste. Une liste de chiffres. Les chiffres, on s'en souvient.

Au vendredi 26 mars 2010 : 8 - 16 - 36 - 42 - 50, étoiles 6 - 7. Je précise que l'ordre de lecture est un ordre de marche.

Parlons du 8. L'abondance de saison, le chiffre qui n'attend que l'ordre de sortie.

Le vendredi porte la signature du 16 : La seizième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours. Le calendrier approuve, je coche.

Chandelle standard du compteur — quand la lumière s'allume, elle est chez moi — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Nous sommes au printemps, et le 42 s'y sent chez lui — Le quarante-deux de la grille qui danse : quarante-deux, comme le cours de la victoire en bourse du destin.

Le 50 était prévisible dès 2010 : L'arrondi de la boulangère : la générosité a un numéro de série. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Je fais toujours la somme de la date. Le vendredi 26 mars 2010 donne 5, et 5 signifie ceci : la cinquième roue du chariot du hasard : il traîne, moi je roule. Je n'invente rien.

Le vendredi, jour de Vénus : beauté du geste, beauté du chèque. Au printemps, les bourgeons osent : moi aussi, depuis longtemps. Mars, Mars me salue au passage : collègues de la première heure, on ne se raconte pas que des histoires.

Les étoiles se lèvent pour moi : l'étoile 6, la statuette du ciel : récompense annuelle de la profession l'étoile 7, la porte du septième ciel : elle grince, elle est lourde, elle est à moi.

152. Réduit à 8 : l'infini couché sur mon billet : il dort, il grandit. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Gagner n'est pas une question de chance, c'est une question d'horaire. Mon horaire est flexible, mon destin aussi.

Récapitulons : vendredi 26 mars 2010, vendredi, ma grille 8 - 16 - 36 - 42 - 50 et son étoiles 6 - 7. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Jean Suissur, l'optimiste diplômé de l'école de la vie (major de promo)

La rédaction précise : les coïncidences de Jean sont réelles, ses explications sont littéraires.