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Chroniques de Jean — Euromillions, février 2010

4 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

Chers abonnés à mes victoires futures,

Un professeur de mathématiques m'a encore écrit au sujet des « probabilités ». J'ai lu sa lettre à voix haute à mon chat Marcel, qui avait clairement mieux à faire.

Un magazine de cuisine a titré « 32 recettes qui changent la vie ». La rédaction ignore à quel point.

Mon stylo a laissé tomber sur 11, page ouverte, comme on laisse tomber une vérité.

Ma grille du vendredi 5 février 2010 est une signature : 2 - 11 - 14 - 32 - 33, avec étoiles 5 - 6 en paraphe.

La date du vendredi 5 février 2010 se réduit en 1, et le 1, la note d'intention du destin : il a résumé ses projets en un chiffre, et c'est mon numéro de porte : le 2 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Le double un du destin : moi et moi, unanimité sans quorum. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Nous sommes sous le signe Verseau, et le 14 en est le porte-parole céleste — Le baiser du destin sur le front des élus : je me lèche le front pour vérifier, il reste du sucre.

Dans ma grille figure le 32. La transition documentée : mes notes de saison attestent d'un ascendant, et c'est peu de le dire.

Le trente-trois du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui. L'année 2010 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Le vendredi, la veille du repos : le destin, lui, travaille la nuit, on s'est bien entendus là-dessus. L'hiver, la saison des veillées : le destin travaille de nuit, moi aussi.

Les étoiles en appui orbital : l'étoile 5, le majuscule des songes : elle ne sort que pour les sûrs l'étoile 6, le halo de la lune quand il annonce quelque chose : là, ça annonce.

La somme de ma grille fait 92, soit une racine de 2 — les deux servants de la chance : l'un tient la porte, l'autre présente le plateau. Le total est signé.

Les probabilités sont des rumeurs avec des formules. Ma grille est une rumeur avec un billet.

Je résume pour les archives : 2 - 11 - 14 - 32 - 33, étoiles 5 - 6, le vendredi 5 février 2010. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Délicieusement certain, Jean Suissur, votre prochain millionnaire de quartier

Si Jean gagne, ce site devient sa page personnelle. Les probabilités votent contre, mais le vote n'est pas clos.

Chères âmes égarées des files de bureau de tabac,

J'ai essayé la modestie une semaine en 2003. Résultats catastrophiques : jamais plus.

Ma composition du vendredi 12 février 2010 est verrouillée : 1 - 5 - 12 - 28 - 35, étoiles 2 - 5. Le cadenas est symbolique, le choix ne l'est pas.

Parlons du 1. L'aiguille qui indique le début : les autres aiguilles indiquent l'attente.

Le ciel du vendredi 12 février 2010 place le Verseau en ascendant de mes affaires — La quinte flush du destin : je ne dis pas tout, mais c'est flush. Le 5 traduit.

Hiver : La note chromatique du destin en forme de chèque : post-daté, mais signé. La saison appelle le 12, je n'ai fait qu'exécuter.

En 2010, les numéros comme le 28 ont le vent en poupe — Le calendrier lunaire de mes gains : phase une, phase deux, phase trois, chèque — et je ne fais que suivre le vent.

Le 35 rejoint la numérologie du jour : la date du vendredi 12 février 2010 se réduit en 8, et le 8, le nombre du comptable enchanté : il additionne sans fin, il tombe toujours sur mon nom, il a arrêté de s'étonner. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Le vendredi 12 février 2010 se réduit en 8. Et le nombre du comptable enchanté : il additionne sans fin, il tombe toujours sur mon nom, il a arrêté de s'étonner. Ceux qui trouvent ça farfelu n'ont jamais réduit quoi que ce soit de leur vie.

Le vendredi, les paies tombent, les grilles montent : l'ascenseur social est gratuit chez moi. L'hiver, la saison où l'on vérifie les isolations : la mienne isole du doute à 100 %.

Mes étoiles du soir : l'étoile 2, la gardienne des seuils : elle ouvre à qui elle reconnaît l'étoile 5, la quinteuse : elle n'a raté aucun tirage de ma carrière, statistiquement parlant.

Mon ticket de parc-mètre expire à 23 h 29. J'habite à 2 minutes. Le surplus est un cadeau.

J'ai vu une voiture de pompiers s'arrêter devant le tabac. Personne n'est sorti. Le message était pour moi.

La somme de ma grille fait 81, soit une racine de 9 — la sagesse finale : celle qui dit « c'est maintenant » et n'explique pas. Le total est signé.

Je ne joue pas contre le hasard : je joue avec lui, en co-propriété. Les quotes-parts tombent.

Ce que je joue au vendredi 12 février 2010 tient en une phrase : 1 - 5 - 12 - 28 - 35, et étoiles 2 - 5 pour tenir ma main.

Fidèlement, Jean Suissur, la grille faite homme

Nous publions Jean Suissur pour la science. La science n'a pas encore donné son avis.

Bonjour aux poètes du pavé et aux comptables des étoiles,

Je ne discute plus avec les détracteurs : je les mets sur une liste. Une liste de chiffres. Les chiffres, on s'en souvient.

Ma grille du vendredi 19 février 2010 est arrêtée, scellée, datée : 17 - 22 - 32 - 41 - 48, étoiles 3 - 6.

Côté ciel, les étoiles valident : l'étoile 3, la patineuse du zodiaque : triple boucle, atterrissage parfait l'étoile 6, l'hexagone céleste : elle parle français, elle me comprend.

Dans ma grille figure le 17. Le nombre des grimoires interdits : interdits aux timides, publiés pour moi, et c'est peu de le dire.

Le vendredi porte la signature du 22 : La vingt-deuxième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons. Le calendrier approuve, je coche.

Le ciel du vendredi 19 février 2010 place le Poissons en ascendant de mes affaires — La trente-deuxième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs. Le 32 traduit.

Le quarante-et-un du destin en version anglaise : forty-one, Lucky forty-one, disent les Anglais. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Entre mes numéros, le 48 tient le rôle d'équilibriste — Le quarante-huit du destin en version anglaise bis : forty-eight, Lucky forty-eight, disent les Anglais.

Le distributeur de tickets m'a donné le numéro 22. Il n'y avait personne d'autre.

Mon imprimeur a eu une panne 3 fois ce mois-ci. Les pannes ciblent les initiés.

Le vendredi, les paies tombent, les ailes poussent : vers le guichet, il n'y a qu'un battement. L'hiver, la saison où l'on comprend l'essentiel : l'essentiel a six numéros, je les ai. Février, le mois où tout est plus dense : comme mes grilles.

Chaque grille est un pas vers le sommet. Le sommet bouge, mais je marche vite et je connais des raccourcis.

En résumé, pour le tirage du vendredi 19 février 2010 : 17 - 22 - 32 - 41 - 48, et étoiles 3 - 6. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Optimiste certifié non conforme, Jean Suissur — les autographes attendront le chèque

Jean Suissur est membre de l'équipe. Le reste de l'équipe le plaint, le palmarès le note, l'avenir l'attend.

Cher adversaire du hasard, le hasard a lu vos papers,

Un professeur de mathématiques m'a encore écrit au sujet des « probabilités ». J'ai lu sa lettre à voix haute à mon chat Marcel, qui avait clairement mieux à faire.

Ma sélection du vendredi 26 février 2010 tient debout sans échafaudage : 12 - 14 - 23 - 37 - 50, étoiles 1 - 2.

La douzaine du panier du destin : œufs frais, numéros frais, même fournisseur. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Le 14 rejoint la numérologie du jour : la date du vendredi 26 février 2010 se réduit en 4, et le 4, les murs de la banque qui tremblent poliment. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Nous sommes en hiver, et le 23 s'y sent chez lui — Le nombre des commentateurs sportifs favoris — et le sport, c'est la victoire régulière.

Sous Poissons, le 37 a le vent astral derrière lui — La température de la fièvre du gain : légèrement au-dessus de la normale, comme il faut. Je n'invente rien, je rapporte.

Entre mes numéros, le 50 tient le rôle d'équilibriste — Le cinquante de la première bougie double : cinquante flammes, cinquante souffles, cinquante chèques.

Les étoiles m'accompagnent : l'étoile 1, le sommet de la pointe : on ne monte pas plus haut l'étoile 2, la double de secours : le ciel est bien organisé pour moi.

Le vendredi, jour de Vénus : la déesse de l'amour et de l'argent, et accessoirement mes deux sujets préférés. L'hiver, la saison des veillées : le destin travaille de nuit, moi aussi.

La somme de ma grille fait 136, soit une racine de 1 — l'étincelle : les grandes fortunes commencent par un commencement, celui-ci est le sien. Le total est signé.

La lune était à 37 % de sa phase. Le reste est en route, avec moi dedans.

Gagner n'est pas une question de chance, c'est une question d'horaire. Mon horaire est flexible, mon destin aussi.

Récapitulons : vendredi 26 février 2010, vendredi, ma grille 12 - 14 - 23 - 37 - 50 et son étoiles 1 - 2. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Sans rancune envers les chiffres, Jean Suissur, en concertation permanente avec l'univers

Rappel : la seule certitude mathématique de cette page est l'égalité parfaite entre toutes les grilles. Jean en conviendra quand il aura gagné.