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Chroniques de Jean — Loto, février 2010

12 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

À ceux qui doutent — donc à presque tout le monde, sauf moi,

Des gens très sérieux m'ont testé sous hypnose. J'ai dicté une grille en dormant. Ils n'ont pas publié les résultats : par prudence, dit-on.

Pour le lundi 1 février 2010, j'engage : 5 - 8 - 25 - 43 - 48, renfort de n° Chance 2.

Nous sommes en hiver, et le 5 s'y sent chez lui — Le high five prématuré du destin : il tend la main, je frappe fort.

Nous sommes sous le signe Verseau, et le 8 en est le porte-parole céleste — La huitième merveille : les sept autres font la queue pour la voir.

La vingt-cinquième bougie : soufflez vingt-cinq fois, le destin retient sa respiration — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

En ce lundi, le 43 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Parlons du 48. Le quarante-huit de la première bougie double : quarante-huit flammes, quarante-huit souffles, quarante-huit chèques.

Et le n° Chance se pointe : le 2, la chance des duos dynamiques : elle double, elle décale, elle gagne.

Le lundi, la lune se lève sur mes grilles : elle sait qui veille, elle sait qui gagne. En hiver, le destin allume le chauffage chez qui il aime : il aime chez moi, c'est noté au compteur. Février, le mois des surprises courtes : vingt-huit jours de suspense.

J'ai additionné mes numéros : 129. Réduction : 3 — le triangle des Bermudes des boules : elles y entrent six par six, elles ressortent dans ma grille, on n'y comprend rien. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Un jour, on tracera ma trajectoire dans les écoles de commerce. Comme contre-exemple. Puis comme exemple.

Récapitulons : lundi 1 février 2010, lundi, ma grille 5 - 8 - 25 - 43 - 48 et son n° Chance 2. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Jean Suissur, la grille faite homme

Nous publions Jean Suissur pour la science. La science n'a pas encore donné son avis.

Chers abonnés à mes victoires futures,

Un détecteur de mensonges refuserait de fonctionner devant moi. Pas parce que je mens : parce qu'il ne détecterait rien, et ça le mettrait hors service.

Grille consignée au mercredi 3 février 2010, sous les auspices du mercredi : 10 - 11 - 15 - 18 - 46, plus n° Chance 7.

La boule qui clôt les comptes avec élégance. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

La date du mercredi 3 février 2010 se réduit en 8, et le 8, l'équilibre matière-esprit : l'esprit a fait sa part, la matière va suivre : le 11 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Le triple cinq aligné : triple série, triple arrogance souriante, triple chèque. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Le 18 ? La majorité du destin : il signe ses grilles tout seul, il sait ce qu'il fait — je l'ai intégré en connaissance de cause.

La quarante-sixième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs. En hiver, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Je fais toujours la somme de la date. Le mercredi 3 février 2010 donne 8, et 8 signifie ceci : l'équilibre matière-esprit : l'esprit a fait sa part, la matière va suivre. Je n'invente rien.

Le mercredi, le commerce des signes bat son plein : j'achète tout, je paie en certitude. L'hiver, la saison où l'on vérifie les isolations : la mienne isole du doute à 100 %.

Le n° Chance, mon petit doigt l'a vu venir : le 7, la chance de la roulette russe évitée : elle protège, puis elle paie.

Un pigeon a traversé en diagonal devant ma fenêtre. Les diagonales sont mon format préféré.

Mon timbre s'est collé tout seul à 46 millimètres près. J'ai vérifié au réglet.

La somme de ma grille fait 100, soit une racine de 1 — l'unité : tout se ramène à moi, c'est mathématique. Le total est signé.

Le destin m'a dit « patience ». Le destin dit aussi « merci » : il me doit un service depuis 2019.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 10 - 11 - 15 - 18 - 46 — plus n° Chance 7. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Votre dévoué numérologiste, Jean Suissur, la constance récompensée (bientôt, sûrement, vite)

L'équipe a un bureau, des écrans, et Jean. Jean a une conviction. Chacun son poste de travail.

Cher fin connaisseur de rien, bienvenue chez l'expert,

Je ne suis pas superstitieux. Je suis informé, par des canaux que les statisticiens ne captent pas, faute d'antenne.

102. Réduit à 3 : les trois coups du théâtre : le rideau se lève sur ma grille, les critiques applaudissent debout. Je n'invente pas les règles, je les lis.

J'annonce pour le samedi 6 février 2010 : 2 - 16 - 17 - 32 - 35 — n° Chance 9 assure l'intendance.

Nous sommes sous le signe Verseau, et le 2 en est le porte-parole céleste — Les deux roues de la fortune : gonflées, huilées, prêtes à déraper chez moi seulement.

Dans ma grille figure le 16. La douceur du succès, version pointue, et c'est peu de le dire.

J'ai choisi le 17 parce que la date du samedi 6 février 2010 se réduit en 2, et le 2, la double paroi du coffre-fort : entre les deux, il n'y a que mes billets et le silence. Le 17 est cet esprit incarné.

Le trente-deux du destin en version anglaise : thirty-two, Lucky thirty-two, disent les Anglais. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

En ce samedi, le 35 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Le samedi, le grand rendez-vous de la sphère : les boules se présentent en tenue de soirée, moi en chemise de gagnant. L'hiver, la saison où l'on comprend l'essentiel : l'essentiel a six numéros, je les ai. Février, le mois qui va vite : même la fortune s'y met, elle accélère.

Le n° Chance, mon petit doigt l'a vu venir : le 9, la chance des neuf mois de gestation du jackpot : accouchement programmé, sage-femme prévenue.

Le lave-vaisselle a bipé 16 fois. La machine est neuve, le bip est récent, le message ne l'est pas.

La caissière m'a rendu 2 centimes exactement. On ne rend pas ce chiffre au hasard des pièces.

Quand je toucherai le jackpot, je ne dirai pas « je vous l'avais dit ». Je le penserai très fort, c'est mieux.

Bilan du samedi 6 février 2010 : six numéros, un n° Chance, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Dévoué au destin, Jean Suissur, il n'y a plus qu'à, et c'est en route

La chance de Jean est intégrale, déterministe, et publique. Ses espoirs, eux, restent exponentiels.

Chers clients du destin,

J'ai essayé la modestie une semaine en 2003. Résultats catastrophiques : jamais plus.

La somme de ma grille fait 154, soit une racine de 1 — l'unité : tout se ramène à moi, c'est mathématique. Le total est signé.

Mon bulletin du lundi 8 février 2010 : 10 - 30 - 34 - 37 - 43, n° Chance 5. On ne déchire pas une œuvre, on l'encadre.

En 2010, les numéros comme le 10 ont le vent en poupe — Le dix de cœur du vieux paquet : il sort quand les tables sont servies — et je ne fais que suivre le vent.

Hiver : Le silence des compteurs avant la bombe : retenez votre souffle, surtout vous. La saison appelle le 30, je n'ai fait qu'exécuter.

La date du lundi 8 février 2010 se réduit en 4, et le 4, les quatre saisons d'une même certitude : elle ne prend jamais de congé : le 34 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Dans ma grille figure le 37. La trente-septième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs, et c'est peu de le dire.

Le 43 ne joue pas seul — Le nombre des gens qui gagnent discrètement : vous ne les entendez jamais, vous verrez juste mon sourire — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Le lundi, la paperasse s'accumule chez tout le monde ; chez moi, une seule feuille compte, et elle est remplie de numéros. L'hiver, la saison où l'on comprend l'essentiel : l'essentiel est un nombre, il est dans ma grille. Février, le mois des lettres d'amour : la mienne est un bordereau de gains.

Et puis il y a le n° Chance, mon joker discret : le 5, la chance des sens : on la sent venir, elle se laisse faire.

Trois voitures immatriculées en 37 se sont garées devant chez moi dans la même heure. J'ai compté. Je compte bien.

La boulangère n'avait plus que 43 croissants. J'ai compris que le reste du monde serait en manque.

Je transmets déjà mes grilles à mes neveux. Le patrimoine, ça se prépare.

Ce que je joue au lundi 8 février 2010 tient en une phrase : 10 - 30 - 34 - 37 - 43, et n° Chance 5 pour tenir ma main.

Avec toute mon estime (et elle vaut cher), Jean Suissur, seul membre certifié de mon propre fan-club

La rubrique est imaginative, les chiffres ne le sont pas : voir le palmarès.

Aux âmes bien nées du hasard, c'est-à-dire rares,

Le destin ne parle pas fort. Il parle précisément. Et quand il dit « Jean », je réponds « présent ».

Le mercredi, la moitié est franchie : ce qui reste tient en un mot, l'encaissement. L'hiver, les veillées sont longues et les signes nombreux : l'équation est claire. Février, le pont des amours et des coïncidences : je suis des deux côtés.

Ma pelouse a poussé de 36 centimètres en une semaine. La nature applaudit, de façon mesurable.

Grille du mercredi 10 février 2010, dictée par une voix intérieure très organisée : 1 - 2 - 36 - 38 - 44, n° Chance 2.

La première marche du podium : les deux autres marches sont des formalités. L'année 2010 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Les noces de coton : le mariage du hasard et de ma grille, douillet et durable. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

La date du mercredi 10 février 2010 se réduit en 6, et le 6, l'harmonie parfaite entre mon ego et mes résultats (écart constaté : en cours) : le 36 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Le ciel du mercredi 10 février 2010 place le Verseau en ascendant de mes affaires — L'oracle des veillées : il parle, il suffit de laisser traîner les doigts. Le 38 traduit.

Nous sommes en hiver, et le 44 s'y sent chez lui — Le quarante-quatre de la première bougie double : quarante-quatre flammes, quarante-quatre souffles, quarante-quatre chèques.

Et le n° Chance se pointe : le 2, la chance de la seconde : la deuxième chance est la bonne, disent les statistiques (les miennes).

Un jour, mes grilles seront vendues aux enchères comme manuscrits. Ce jour-là, pensez à enchérir tôt.

En résumé, pour le tirage du mercredi 10 février 2010 : 1 - 2 - 36 - 38 - 44, et n° Chance 2. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Avec toute mon estime (et elle vaut cher), Jean Suissur, conservateur titulaire du rang 1 à venir

Ses méthodes sont innées, dit-il. Son innéité est contrôlée par le palmarès, dit le palmarès.

Cher adversaire du hasard, le hasard a lu vos papers,

Il existe des dizaines de méthodes de tirage. Je les ai toutes testées ; aucune ne m'arrive à la cheville, sauf une : la mienne.

La somme de ma grille fait 100, soit une racine de 1 — l'étendard du clan des gagnants : il flotte déjà, j'ai reconnu la couleur de mes billets. Le total est signé.

Pour le samedi 13 février 2010 : 3 - 12 - 19 - 25 - 41, plus n° Chance 1 qui m'attendait à la sortie.

Les trois points de suspension : tout ce qui va suivre est déjà écrit. L'année 2010 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Le 12 ? Le zodiaque entier de service sur ma grille : aucune maison contre moi — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Hiver : Le dix-neuf de la première bougie double : dix-neuf flammes, dix-neuf souffles, dix-neuf chèques. La saison appelle le 19, je n'ai fait qu'exécuter.

La vingt-cinquième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Le ciel du samedi 13 février 2010 place le Verseau en ascendant de mes affaires — Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille. Le 41 traduit.

Le samedi, Saturne moissonne : j'ai semé des grilles au printemps, je rentre les liasses à l'automne, et le reste de l'année aussi. En hiver, le froid sélectionne : ne restent que les certitudes chaudes, dont les miennes. Février, le mois court qui va droit au but : l'efficacité des petits formats.

Et pour finir, le n° Chance : le 1, la première chance, la plus simple, la moins discutée.

Mon compteur électrique est passé à 25 juste au moment où j'y pensais. Le courant, littéralement.

Sur 2 messages indésirables reçus ce matin, un seul parlait de « richesse ». Les spams, au moins, ont le sens de l'orientation.

Je n'ai pas de porte-bonheur : je suis autonome. Mais j'ai un porte-clés, au cas où le destin veut rentrer.

En résumé, pour le tirage du samedi 13 février 2010 : 3 - 12 - 19 - 25 - 41, et n° Chance 1. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Cordialement, Jean Suissur, certain du contraire de vos statistiques

Nous déclinons toute responsabilité dans les convictions de Jean. Elles sont non transférables.

À mes futurs biographes : le plus dur reste à raconter,

La coïncidence n'existe pas. Il y a des messages, et des gens qui les ratent.

Pour le tirage du lundi 15 février 2010 : 3 - 17 - 21 - 32 - 40. Et n° Chance 10, qui n'a pas voulu rester dehors.

Le 3 rejoint la numérologie du jour : la date du lundi 15 février 2010 se réduit en 2, et le 2, le tandem bien réglé : le destin pédale devant, moi je garde les mains sur le guidon du chèque. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Le 17 était prévisible dès 2010 : L'outsider que les cotes ignorent : c'est exactement quand il faut le jouer. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Le ciel du lundi 15 février 2010 place le Verseau en ascendant de mes affaires — Le vingt-et-un de la chance : chance, chance, et dix-neuf fois de plus. Le 21 traduit.

Dans ma grille figure le 32. Le double seize du destin : deux fois la douceur, deux fois la victoire, et c'est peu de le dire.

Le quarantième de la grille qui danse : quarante, comme le cours de la victoire en bourse du destin — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Le lundi, jour lunaire : la lune favorise les veilleurs, et je veille. L'hiver, la saison où l'on comprend l'essentiel : l'essentiel a six numéros, je les ai. Février, le mois court qui va droit au but : l'efficacité des petits formats.

Cerise sur la grille, le n° Chance : le 10, la chance des comptes ronds : zéro centime perdu en route.

Un jour, on tracera ma trajectoire dans les écoles de commerce. Comme contre-exemple. Puis comme exemple.

Je résume pour les archives : 3 - 17 - 21 - 32 - 40, n° Chance 10, le lundi 15 février 2010. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Jean Suissur, l'homme qui compte les boules avant l'ouverture

Nous rappelons la règle : tout est hasard. Jean rappelle la sienne : tout est Jean. Le débat continue.

Aux optimistes, aux pessimistes, et à moi,

La modestie est une qualité de gens qui n'ont pas mes informations.

120. Réduit à 3 : le trident du destin : il pique les fortunes qui traînent et les envoie chez les gens méritants. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Grille officielle du mercredi 17 février 2010, consignée devant témoin : 9 - 17 - 24 - 34 - 36, n° Chance 9.

Nous sommes sous le signe Verseau, et le 9 en est le porte-parole céleste — Le neuvaine des tireurs : prier neuf fois, cocher une fois, encaisser à vie.

La date du mercredi 17 février 2010 se réduit en 4, et le 4, le carré du roi sur l'échiquier : il avance d'une case à la fois, mais toujours vers ma maison : le 17 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

La vingt-quatrième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs. Et c'est un mercredi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Le 34 ne joue pas seul — L'Hérault des vacances qui réussissent : on y sait vivre, on y sait sortir — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

La trentaine de potaches qui forge une gloire : boule de devoir, boule de victoire. En hiver, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le mercredi, on dit que tout se décide à mi-parcours : chez moi c'est réglé, la décision date, et elle m'est favorable. En hiver, le froid choisit ses élus : les miens portent des gants et signent des chèques.

Le n° Chance s'est proposé d'office : le 9, la chance de l'aboutissement : aboutissement haut, aboutissement rond.

Mon feuilleton a fini à 36 % d'audience hier soir. Les chaînes ne publient pas ce genre de signe pour décorer.

Je ne souhaite pas gagner. Je programme la victoire ; le tirage n'a plus qu'à suivre le calendrier.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 9 - 17 - 24 - 34 - 36 — plus n° Chance 9. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Avec toute mon estime (et elle vaut cher), Jean Suissur, expert en imminences récurrentes

Jean est notre groupe témoin : ce qu'il perd prouve ce que les autres méthodes ne gagnent pas.

Chers passants, chers convaincus, chers presque-convaincus,

Les forums me traitent de « cas intéressant ». Je préfère « avant-garde », mais je prends.

Hier, mon ticket de caisse s'est arrêté à 46 euros. J'ai encadré le ticket, évidemment.

Le samedi 20 février 2010, je joue 7 - 37 - 38 - 41 - 46 et n° Chance 2. La rigueur, c'est de ne jamais changer ce qui est parfait avant de l'être.

En 2010, les numéros comme le 7 ont le vent en poupe — Le septième art du tirage : casting finalisé, je joue le principal — et je ne fais que suivre le vent.

Le 37 ne joue pas seul — Le trente-sept du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Parlons du 38. L'Isère des hauteurs : je respire mieux déjà.

La quarante-et-unième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

En ce samedi, le 46 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Le samedi, quand la semaine fait ses comptes : les miens sont prêts, très prêts. L'hiver, la saison où l'on comprend l'essentiel : l'essentiel est un nombre, il est dans ma grille. Février, le mois des surprises courtes : vingt-huit jours de suspense.

J'ajoute le n° Chance — le 2, la chance en miroir du destin : il me renvoie mes grilles gagnantes.

169. Réduit à 7 : la fontaine à sept robinets : six versent de l'or, le septième goûte, c'est un contrôle qualité. Je n'invente pas les règles, je les lis.

On me demande si je suis « lucide ». Je vois très loin, uniquement vers le haut.

Récapitulons : samedi 20 février 2010, samedi, ma grille 7 - 37 - 38 - 41 - 46 et son n° Chance 2. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Jean Suissur, gagnant en attente d'être, mais déjà célébré

Les éditos de Jean sont figés avant le tirage, comme ses convictions. Seul le chèque reste mobile.

Cher amateur de statistiques, ce texte va vous chagriner,

Le hasard, contrairement à ce que dit votre cousin, n'est pas « bête » : il est discipliné, et il connaît mes goûts.

Un 34 s'est affiché sur l'écran du four à micro-ondes. Personne n'avait composé ce nombre. Personne.

Mon pot de confiture s'est ouvert au premier tour de cuillère. La campagne est formelle : ça n'arrive jamais.

Ma grille du lundi 22 février 2010 est arrêtée, scellée, datée : 1 - 9 - 34 - 42 - 46, n° Chance 9.

Le 1 était prévisible dès 2010 : La médaille d'or des départs : je l'ai commandée en gravure spéciale. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

En ce lundi, le 9 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

La trente-quatrième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours. En hiver, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le 42 ? Le quarante-deux du destin en version anglaise : forty-two, Lucky forty-two, disent les Anglais — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Le 46 rejoint la numérologie du jour : la date du lundi 22 février 2010 se réduit en 9, et le 9, le château à neuf tourelles de mes rêves : les plans sont prêts, le destin a signé le permis de construire. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Le lundi, le jour où les bureaux rouvrent et où les boules, elles, n'avaient jamais fermé. En hiver, le destin travaille au chaud : son bureau est chez moi, on a dit.

Avec, en cerise, le n° Chance : le 9, la chance des neuf mois de gestation du jackpot : accouchement programmé, sage-femme prévenue.

La somme de ma grille fait 132, soit une racine de 6 — la symphonie à six mouvements de ma réussite : le septième est un rappel, le public insiste. Le total est signé.

La victoire changera mes habitudes : j'arrêterai de noter les citations des sceptiques. Je les garde au cas où, pour le procès en diffamation inversée.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 1 - 9 - 34 - 42 - 46 — plus n° Chance 9. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Cordialement, votre gagnant en attente d'être, Jean Suissur, l'homme qui compte (en chiffres ronds)

Ce texte n'engage que la confiance de Jean. Les faits n'ont pas signé.

À mes futurs biographes : le plus dur reste à raconter,

Le hasard, contrairement à ce que dit votre cousin, n'est pas « bête » : il est discipliné, et il connaît mes goûts.

La somme de ma grille fait 172, soit une racine de 1 — la naissance du compte à rebours vers le chèque. Le total est signé.

Mon bulletin du mercredi 24 février 2010 : 8 - 24 - 43 - 48 - 49, n° Chance 2. On ne déchire pas une œuvre, on l'encadre.

L'octopus du tirage : huit tentacules de vibrations, toutes autour de ma grille — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Nous sommes en hiver, et le 24 s'y sent chez lui — Les vingt-quatre heures qui décident de tout : mon tirage est dans la fenêtre.

En ce mercredi, le 43 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

En 2010, les numéros comme le 48 ont le vent en poupe — Le quarante-huit de la première bougie double : quarante-huit flammes, quarante-huit souffles, quarante-huit chèques — et je ne fais que suivre le vent.

J'ai choisi le 49 parce que la date du mercredi 24 février 2010 se réduit en 2, et le 2, le tandem bien réglé : le destin pédale devant, moi je garde les mains sur le guidon du chèque. Le 49 est cet esprit incarné.

Le mercredi, le sommet de la semaine : de là, la vue porte jusqu'au guichet encaisseur. L'hiver, la saison où l'on comprend l'essentiel : l'essentiel est un nombre, il est dans ma grille.

Le n° Chance, mon petit doigt l'a vu venir : le 2, la chance discrète : elle préfère les petites grilles et les gros gains.

Un 48 s'est affiché sur l'écran du four à micro-ondes. Personne n'avait composé ce nombre. Personne.

Je n'ai pas de porte-bonheur : je suis autonome. Mais j'ai un porte-clés, au cas où le destin veut rentrer.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 8 - 24 - 43 - 48 - 49 — plus n° Chance 2. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

La modeste future légende des tabacs-presse, Jean Suissur, le porte-monnaie de l'avenir s'appelle déjà

Ses méthodes sont innées, dit-il. Son innéité est contrôlée par le palmarès, dit le palmarès.

Chers contributeurs de forums qui me corrigez à tort,

L'important n'est pas de gagner. C'est d'avoir raison avant, pendant et après — ce qui est mon cas depuis toujours.

123. Réduit à 6 : la responsabilité : je l'assume, celle de gagner avec élégance. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Le samedi 27 février 2010, je présente au tirage la composition suivante : 18 - 19 - 21 - 23 - 42 et n° Chance 3. Ils sont préparés.

On m'a demandé pourquoi le 18. Réponse : La majorité de ma patience : elle est majeure, elle vote, elle vote pour moi. Question suivante ?

La dernière année de la vingtaine, celle où l'on comprend enfin tout — il a compris, il sortira. En hiver, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Entre mes numéros, le 21 tient le rôle d'équilibriste — Le vingt-et-un de la chance : chance, chance, et dix-neuf fois de plus.

Dans ma grille figure le 23. Le maître bâtisseur des grilles : il a posé les fondations de mon compte, et c'est peu de le dire.

Le samedi porte la signature du 42 : Le quarante-deux de la chance : chance, chance, et quarante fois de plus. Le calendrier approuve, je coche.

Le samedi, le jour où les numéros sortent en tenue de gala. L'hiver, la saison des veillées : le destin travaille de nuit, moi aussi. Février, la glace du destin : elle craque pour moi.

Le n° Chance verrouille le tout : le 3, la chance du chapeau à trois pointes : pointu, mais gagnant.

Mon timbre s'est collé tout seul à 42 millimètres près. J'ai vérifié au réglet.

L'ascenseur s'est arrêté au 19e. Il n'y a que 3 étages. Réfléchissez.

On me demande si je suis « lucide ». Je vois très loin, uniquement vers le haut.

Récapitulons : samedi 27 février 2010, samedi, ma grille 18 - 19 - 21 - 23 - 42 et son n° Chance 3. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Dévoué au destin, Jean Suissur, la nuit il travaille, le jour il s'entraîne

Ce texte a été généré par un membre de l'équipe au sommet de sa confiance. Le palmarès mesure le sommet, il est plat.