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Chroniques de Jean — Loto, janvier 2010

13 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

Chers clients du destin,

Je ne suis pas superstitieux. Je suis informé, par des canaux que les statisticiens ne captent pas, faute d'antenne.

Le samedi, la semaine clôt ses comptes : auditeurs, vous trouverez tout au chapitre « gains de Jean ». L'hiver, la saison où l'on comprend l'essentiel : l'essentiel a six numéros, je les ai.

J'ai signé pour le samedi 2 janvier 2010 : 3 - 9 - 28 - 31 - 32, n° Chance 10. Le papier a tremblé, pas ma main.

J'ai choisi le 3 parce que la date du samedi 2 janvier 2010 se réduit en 6, et le 6, l'harmonie parfaite entre mon ego et mes résultats (écart constaté : en cours). Le 3 est cet esprit incarné.

Hiver : La fin du cycle du doute : fermeture technique annoncée, sans indemnités. La saison appelle le 9, je n'ai fait qu'exécuter.

Les jours du calendrier lunaire dédiés aux initiés : le calendrier lunaire est mon agenda secondaire. Et c'est un samedi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Dans ma grille figure le 31. Le trente-et-un qui fâche les compteurs courts : les compteurs courts ne me connaissent pas, et c'est peu de le dire.

La trente-deuxième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs. L'année 2010 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Le n° Chance s'est pointé au bon endroit : le 10, la chance des dix doigts : je compte mes gains dessus, c'est pratique.

103. Réduit à 4 : le carré du roi sur l'échiquier : il avance d'une case à la fois, mais toujours vers ma maison. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Les probabilités sont des rumeurs avec des formules. Ma grille est une rumeur avec un billet.

Bilan du samedi 2 janvier 2010 : six numéros, un n° Chance, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Fidèlement, Jean Suissur, qui ne remercie pas le hasard : il le dirige

Jean Suissur est membre de l'équipe du site. Statistiquement, il n'a jamais raison — et il ne désespère jamais.

Chère file d'attente, chère patience d'autrui,

On m'a proposé une émission. J'ai refusé : le destin n'est pas un plateau télé, c'est un guichet.

J'ai arrêté ma composition pour le lundi 4 janvier 2010 : 5 - 10 - 21 - 23 - 33, n° Chance 7. Les alternatives ont été reçues avec égards puis congédiées.

Entre mes numéros, le 5 tient le rôle d'équilibriste — La quarte et la quinte : je connais les accords, je les joue en sourdine.

Nous sommes sous le signe Capricorne, et le 10 en est le porte-parole céleste — La note de la grande roue : dix sur dix, sans faute de goût.

Parlons du 21. Le vingt-et-un de la première bougie double bis : vingt-et-une flammes, vingt-et-une souffles, vingt-et-une chèques.

Le lundi porte la signature du 23 : La vingt-troisième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons. Le calendrier approuve, je coche.

La trente-troisième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons. En hiver, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le n° Chance s'est proposé d'office : le 7, la chance des sept jours ouvrés de la chance : la chance ne chôme jamais chez les élus.

Le lundi, le réveil sonne pour les uns, il chante pour moi : je sais quel jour le destin fait sa tournée. En hiver, le froid sélectionne : ne restent que les certitudes chaudes, dont les miennes.

La somme de ma grille fait 92, soit une racine de 2 — la paire d'as de la numérologie : elle sort de ma manche. Le total est signé.

L'horloge de la cuisine avance de 3 minutes. Elle avance vers quelque chose.

Je ne cours pas après l'argent. Je marche, sûrement, et l'argent me suit en trottinant. Il est petit encore.

En résumé, pour le tirage du lundi 4 janvier 2010 : 5 - 10 - 21 - 23 - 33, et n° Chance 7. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Avec toute mon estime (et elle vaut cher), Jean Suissur, seul membre certifié de mon propre fan-club

Texte authentique d'un faux pronostiqueur. Les résultats, eux, sont vrais — et sans pitié.

Au représentant des probabilités présent dans la salle,

Mon coiffeur me demande « la même coupe ? ». Oui : la coupe du vainqueur à venir. Il a fini par comprendre.

Sélection du mercredi 6 janvier 2010 : 5 - 24 - 25 - 29 - 35, n° Chance 3. Les absents auront été prévenus par cette phrase même.

Il ne faut jamais oublier le n° Chance : le 3, la chance ternaire : elle se joue en trois temps et un mouvement.

Sous Capricorne, le 5 a le vent astral derrière lui — Le cinquième sens des tireurs : les quatre autres servent de réserve. Je n'invente rien, je rapporte.

Le 24 ne joue pas seul — Les vingt-quatre heures qui décident de tout : mon tirage est dans la fenêtre — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

En 2010, les numéros comme le 25 ont le vent en poupe — Noël des orthodoxes, l'année julienne : un numéro qui connaît plusieurs calendriers et les respecte tous — et je ne fais que suivre le vent.

Dans ma grille figure le 29. La journée intercalaire de ma patience : ma patience s'intercale entre deux jackpots, et c'est peu de le dire.

J'ai choisi le 35 parce que la date du mercredi 6 janvier 2010 se réduit en 1, et le 1, le pion qui avance : le destin joue aux échecs avec moi comme tour. Le 35 est cet esprit incarné.

À 19 h 04 précises, mon voisin a percé son mur. Le destin perce aussi, mais dans le bon sens.

J'ai trouvé une pièce de 5 centimes par terre, côté face. Le hasard n'a pas de face, il a des intentions.

Le mercredi, la semaine balance : elle penche déjà du côté de mon portefeuille. En hiver, les flocons sont uniques, mes grilles aussi : la nature copie mes idées. l'Épiphanie, jour des rois : la faveur se tire, et la fève connaît mon nom — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. le jour des galettes : je tire le roi depuis des années, c'est devenu une routine — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. le 6 janvier, les rois mages ont suivi une étoile : moi j'ai suivi une colonne de chiffres, tout le monde n'est pas mage — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

La chance sourit aux audacieux, dit-on. Moi elle m'a laissé son numéro de téléphone, on se parle souvent.

Bilan du mercredi 6 janvier 2010 : six numéros, un n° Chance, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Cordialement, votre gagnant en attente d'être, Jean Suissur, la nuit il travaille, le jour il s'entraîne

Signé par Jean Suissur, relu par personne, contredit par les faits.

Mes salutations aux doux rêveurs et mon mépris aux râleurs,

Les vendeurs de grilles « optimisées » m'agaçent : on n'optimise pas un don, on l'honore.

Pour le samedi 9 janvier 2010 : 10 - 14 - 17 - 18 - 49, plus n° Chance 2 qui m'attendait à la sortie.

La note parfaite scellée par le destin en marge de ma grille. Et c'est un samedi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Nous sommes sous le signe Capricorne, et le 14 en est le porte-parole céleste — La bougie d'anniversaire de mon confiance : le gâteau est plus gros chaque année.

Nombre que l'Italie redoute et que l'Italie a tort de redouter — le courage est un numéro. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

J'ai choisi le 18 parce que la date du samedi 9 janvier 2010 se réduit en 4, et le 4, la table stable du destin : on y signe sans que ça bouge. Le 18 est cet esprit incarné.

Hiver : Le dernier de la ronde avant le grand 50 : celui qui attend son tour au bord du bassin, prêt à plonger. La saison appelle le 49, je n'ai fait qu'exécuter.

Le n° Chance, mon petit doigt l'a vu venir : le 2, la chance discrète : elle préfère les petites grilles et les gros gains.

Le samedi, les week-ends des uns se comptent en jours ; le mien se compte en zéros après le premier chiffre. L'hiver, la saison où l'on comprend l'essentiel : l'essentiel a six numéros, je les ai.

J'ai additionné mes numéros : 108. Réduction : 9 — la symphonie inachevée des modestes : la mienne est complète, neuf mouvements, et un bis signé du chef. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Les oiseaux du quartier se sont tus à 10 heures précises. Le ciel applique un temps de silence électoral.

Le four à pain de la boulangerie affichait 10 degrés de trop. Le boulanger s'en fichait ; moi pas.

Les sceptiques veulent des statistiques sur dix ans. J'ai des certitudes sur trente. Le rapport de force est clair.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 10 - 14 - 17 - 18 - 49 — plus n° Chance 2. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Pensées positives facturées à part, Jean Suissur, la probabilité faite chair

Édito publié tel quel. Jean Suissur, membre de l'équipe, n'a statistiquement jamais raison — et il ne désespère jamais.

Bonjour aux gens sérieux — vous avez fini de rire ?

On m'a volé une grille en 2014. Le voleur m'a renvoyé une carte de remerciements anonyme. Je le méritais.

Ce lundi 11 janvier 2010, je déploie : 12 - 21 - 35 - 38 - 41, n° Chance 1. Le déploiement est complet, le destin est prévenu.

Les douze notes de la gamme du gain : je les joue toutes en une seconde — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Nous sommes en hiver, et le 21 s'y sent chez lui — La vingt-et-unième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours.

Le 35 ne joue pas seul — Le trente-cinq du destin en version anglaise : thirty-five, Lucky thirty-five, disent les Anglais — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Le 38 ? L'Isère des hauteurs : je respire mieux déjà — je l'ai intégré en connaissance de cause.

La date du lundi 11 janvier 2010 se réduit en 6, et le 6, la sixième marche de l'escalier de service : c'est celle qui grince chez les autres ; chez moi, silence de coffre : le 41 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Le lundi 11 janvier 2010 se réduit en 6. Et la sixième marche de l'escalier de service : c'est celle qui grince chez les autres ; chez moi, silence de coffre. Ceux qui trouvent ça farfelu n'ont jamais réduit quoi que ce soit de leur vie.

Le lundi, les autres voient une corvée, je vois un seuil : celui qu'on franchit vers la fortune. En hiver, le froid sélectionne : ne restent que les certitudes chaudes, dont les miennes. Janvier, l'année se met en place : mes résolutions n'attendent pas, elles sont équipées.

Il ne faut jamais oublier le n° Chance : le 1, la chance du premier pas : le premier pas vers le guichet est déjà gagné.

Le distributeur de tickets m'a donné le numéro 21. Il n'y avait personne d'autre.

La somme de ma grille fait 147, soit une racine de 3 — les trois coups du théâtre : le rideau se lève sur ma grille, les critiques applaudissent debout. Le total est signé.

J'ai refusé une offre de sponsoring à une marque de tickets. Je ne me prostitue pas avant d'être riche.

Je résume pour les archives : 12 - 21 - 35 - 38 - 41, n° Chance 1, le lundi 11 janvier 2010. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Comptable de votre espoir, Jean Suissur, la probabilité faite chair

Texte authentique d'un faux pronostiqueur. Les résultats, eux, sont vrais — et sans pitié.

À ceux qui ont encadré un ticket, et à ceux qui devraient,

Je ne prédise pas l'avenir : je le confirme à l'avance. C'est une subtilité qui échappe aux gens de Calendar-et-excel.

Mon compteur électrique est passé à 11 juste au moment où j'y pensais. Le courant, littéralement.

Mon café a formé un rond à la surface : j'y ai vu un 20. Je n'ai pas bu le message, j'ai encadré la tasse.

Ma grille pour le tirage du mercredi 13 janvier 2010 est posée : 11 - 20 - 30 - 33 - 42, avec n° Chance 10 en guide.

Hiver : Le double un du destin : moi et moi, unanimité sans quorum. La saison appelle le 11, je n'ai fait qu'exécuter.

Parlons du 20. Le triple-saut du destin : saut, saut, saut, chèque.

La dizaine de la trentaine glorieuse : celle qui porte les chèques et les rends faciles. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Le 33 rejoint la numérologie du jour : la date du mercredi 13 janvier 2010 se réduit en 8, et le 8, le sablier à deux bulles : le sable monte en haut, le temps s'arrête, la fortune continue. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Le quarante-deux du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants. L'année 2010 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Le mercredi, la charnière — tout ce qui est charnière porte, tout ce qui porte gagne. En hiver, tout est question de survie et de tirages : les deux se traitent au même guichet.

Et puis il y a le n° Chance, mon joker discret : le 10, la chance des décennies : elle a une décennie d'avance sur vous.

J'ai additionné mes numéros : 136. Réduction : 1 — le phare isolé : il guide les flottes entières sans jamais quitter son rocher. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Il n'y a pas de petites victoires. Il y a des acomptes.

Résumé officiel du mercredi 13 janvier 2010 : 11 - 20 - 30 - 33 - 42, n° Chance 10. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

Pensées positives facturées à part, Jean Suissur, docteur honoris causa du presque-sûr

Cet éditorial est un exercice de style. Les statistiques, elles, ne font pas d'exercices : elles gagnent.

Cher amateur de statistiques, ce texte va vous chagriner,

J'ai essayé la modestie une semaine en 2003. Résultats catastrophiques : jamais plus.

Tenez-vous bien, voici ma grille du samedi 16 janvier 2010 : 1 - 4 - 16 - 25 - 32 — n° Chance 4 s'étant proposé spontanément.

Dans ma grille figure le 1. La perle ronde des débuts : on ne la voit pas, elle ouvre les huîtres, et c'est peu de le dire.

Le ciel du samedi 16 janvier 2010 place le Capricorne en ascendant de mes affaires — La table ronde de mes certitudes : elle est carrée, c'est ma touche. Le 4 traduit.

Nous sommes en hiver, et le 16 s'y sent chez lui — Le seize de la chance : chance, chance, chance, et trois de plus.

La vingt-cinquième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Le trente-deux de la première bougie double : trente-deux flammes, trente-deux souffles, trente-deux chèques. L'année 2010 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Le n° Chance ferme la grille à clé : le 4, la chance des fondations : tout ce qui repose sur elle ne bouge plus.

Le samedi, Saturne vérifie les récoltes : il n'a jamais trouvé de case vide chez moi. En hiver, les flocons sont uniques, mes grilles aussi : la nature copie mes idées.

À 11 h 48 précises, mon voisin a percé son mur. Le destin perce aussi, mais dans le bon sens.

J'ai croisé 1 marches d'escalier avant que la file n'avance. J'ai arrêté de compter là, par respect.

Quand je toucherai le jackpot, je ne dirai pas « je vous l'avais dit ». Je le penserai très fort, c'est mieux.

Au total : 1 - 4 - 16 - 25 - 32 et n° Chance 4. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Le destin me doit encore une danse, Jean Suissur, l'homme qui compte les boules avant l'ouverture

Jean progresse en confiance à chaque tirage. Les courbes, elles, progressent en horizontalité.

Cher lecteur distrait, lisez deux fois, gagnez une fois,

Ma grand-mère disait : « Jean, un jour, ça paiera. » Elle disait vrai sur tout, sauf sur le délai.

J'ai signé pour le lundi 18 janvier 2010 : 6 - 27 - 32 - 34 - 35, n° Chance 10. Le papier a tremblé, pas ma main.

Le n° Chance ferme la grille à clé : le 10, la chance des décennies : elle a une décennie d'avance sur vous.

Le ciel du lundi 18 janvier 2010 place le Capricorne en ascendant de mes affaires — La face gagnante du dé : les autres faces sont des décorations. Le 6 traduit.

En ce lundi, le 27 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

La trente-deuxième avenue de ma fortune bis : avenue pavée de billets, sans gravillons. En hiver, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

La trente-quatrième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Entre mes numéros, le 35 tient le rôle d'équilibriste — Rennes et ses métros automatiques : ça roule tout seul, comme ma carrière.

Le lundi, la lune favorite des nouveaux départs : le mien date d'un lundi, et il est toujours en vigueur. En hiver, le froid choisit ses élus : les miens portent des gants et signent des chèques. Janvier, le mois des comptes neufs : les miens sont neufs aussi, mais pleins.

Quand je gagnerai, je ne changerai pas de vie. Je la ferai signer.

Ce que je joue au lundi 18 janvier 2010 tient en une phrase : 6 - 27 - 32 - 34 - 35, et n° Chance 10 pour tenir ma main.

En vous remerciant de me lire en vain, Jean Suissur, gagnant en attente d'être, mais déjà célébré

Édito publié tel quel. Jean Suissur, membre de l'équipe, n'a statistiquement jamais raison — et il ne désespère jamais.

Bonjour aux gens sérieux — vous avez fini de rire ?

On dit de moi que je suis « trop sûr ». Les sondages sont formels : c'est mon unique défaut publié.

Ce mercredi 20 janvier 2010, je déploie : 12 - 24 - 27 - 28 - 34, n° Chance 10. Le déploiement est complet, le destin est prévenu.

Le 12 ne joue pas seul — Le zodiaque entier de service sur ma grille : aucune maison contre moi — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

La date du mercredi 20 janvier 2010 se réduit en 6, et le 6, la douceur du gain bien réparti : réparti chez moi, d'abord : le 24 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Le ciel du mercredi 20 janvier 2010 place le Verseau en ascendant de mes affaires — La triple couronne de la numérologie : trois fois couronné, zéro fois courbé. Le 27 traduit.

En ce mercredi, le 28 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille. L'année 2010 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Je fais toujours la somme de la date. Le mercredi 20 janvier 2010 donne 6, et 6 signifie ceci : la douceur du gain bien réparti : réparti chez moi, d'abord. Je n'invente rien.

Le mercredi, le milieu de la semaine en surplomb : de là-haut, on voit tout. En hiver, le destin allume le chauffage chez qui il aime : il aime chez moi, c'est noté au compteur. Janvier, le mois des résolutions : les vôtres tombent en février, les miennes sont datées du 1er.

Et pour finir, le n° Chance : le 10, la chance du dix de der : dix de der, chèque de secours.

Le distributeur de tickets m'a donné le numéro 24. Il n'y avait personne d'autre.

125. Réduit à 8 : l'abondance qui ne demande qu'à être signée. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Le hasard est mon employé. Il arrive en retard depuis des années, mais personne n'échappe à la paie.

Bilan du mercredi 20 janvier 2010 : six numéros, un n° Chance, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Je vous embrasse sur les deux joues de la chance, Jean Suissur, marathonien du hasard, fissure du doute

Nous rappelons que Jean Suissur parle en son nom. Le hasard n'a pas donné de mandat, il exécute quand même.

À ceux qui ont encadré un ticket, et à ceux qui devraient,

Depuis le temps, les librairies ne vendent plus de livres de numérologie dans mon quartier : j'ai tout expliqué, il ne restait rien à écrire.

Une vendeuse m'a dit « à bientôt » avec un sourire de 29 dents. J'ai compté. Je compte toujours.

Ma grille du samedi 23 janvier 2010 est arrêtée, scellée, datée : 17 - 21 - 22 - 29 - 30, n° Chance 5.

En 2010, les numéros comme le 17 ont le vent en poupe — L'anormal des courbes : je suis l'anormal des normaux, nous formons un couple — et je ne fais que suivre le vent.

Le samedi porte la signature du 21 : La vingt-et-unième minute du match : but à la vingt-et-unième, c'est ma signature. Le calendrier approuve, je coche.

Sous Verseau, le 22 a le vent astral derrière lui — Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille. Je n'invente rien, je rapporte.

On m'a demandé pourquoi le 29. Réponse : Le jour qui n'existe qu'une fois sur quatre : c'est le jour où le destin me dit bonjour. Question suivante ?

La date du samedi 23 janvier 2010 se réduit en 9, et le 9, le dernier étage avant la vue imprenable : les ascenseurs du destin s'arrêtent là pour changer de conducteur, j'ai le permis : le 30 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Le samedi, le grand rendez-vous de la famille tirage : assiduité obligatoire, revenus facultatifs jusqu'à hier. En hiver, le destin travaille au chaud : son bureau est chez moi, on a dit.

Il ne faut jamais oublier le n° Chance : le 5, la chance du quinté : les connaisseurs hochent la tête, ils ont raison.

Quand ça tombera, j'offrirai un cours gratuit d'humilité à tous ceux qui m'en ont parlé. Le cours est déjà complet.

Ce que je joue au samedi 23 janvier 2010 tient en une phrase : 17 - 21 - 22 - 29 - 30, et n° Chance 5 pour tenir ma main.

Salutations vibratoires, Jean Suissur — les autographes attendront le chèque

On aime Jean au bureau. Les graphiques, moins.

Bonjour à mes admirateurs, et au reste aussi,

Certaines personnes méditent. D'autres prient. Moi, je reçois des numéros — avec régularité, et sans rendez-vous.

Hier, mon ticket de caisse s'est arrêté à 15 euros. J'ai encadré le ticket, évidemment.

L'horloge de la cuisine avance de 9 minutes. Elle avance vers quelque chose.

Le lundi 25 janvier 2010, je présente au tirage la composition suivante : 3 - 5 - 15 - 24 - 36 et n° Chance 4. Ils sont préparés.

Dans ma grille figure le 3. La descente finale en trois actes : acte un, acte deux, chèque, et c'est peu de le dire.

J'ai choisi le 5 parce que la date du lundi 25 janvier 2010 se réduit en 2, et le 2, la paire de mains qui signera. Le 5 est cet esprit incarné.

Entre mes numéros, le 15 tient le rôle d'équilibriste — Le prix du billet que je n'achète pas deux fois : j'achète dix fois, quinze fois, cent fois.

Le vingt-quatre du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

En ce lundi, le 36 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Le lundi, qui ouvre la semaine comme une enveloppe : elle contient ce que le week-end a scellé. En hiver, le froid choisit ses élus : les miens portent des gants et signent des chèques. Janvier, Janus aux deux visages : l'un regarde le passé, l'autre regarde mon chèque.

Et puis il y a le n° Chance, mon joker discret : le 4, la chance carrée du destin : angle droit, gain droit.

83. Réduit à 2 : la paire de bottes de sept lieues, taille réduite : deux lieues suffisent pour aller au guichet. Je n'invente pas les règles, je les lis.

J'ai refusé une offre de sponsoring à une marque de tickets. Je ne me prostitue pas avant d'être riche.

Résumé officiel du lundi 25 janvier 2010 : 3 - 5 - 15 - 24 - 36, n° Chance 4. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

Jean Suissur, qui ne remercie pas le hasard : il le dirige

L'équipe tient à préciser que le hasard de Jean est pur. Sa modestie, elle, a fondu pendant la canicule.

Chers passants, chers convaincus, chers presque-convaincus,

Je ne prédise pas l'avenir : je le confirme à l'avance. C'est une subtilité qui échappe aux gens de Calendar-et-excel.

Le mercredi, on dit que tout se décide à mi-parcours : chez moi c'est réglé, la décision date, et elle m'est favorable. En hiver, le destin travaille au chaud : son bureau est chez moi, on a dit.

Ma grille pour le tirage du mercredi 27 janvier 2010 est posée : 8 - 27 - 31 - 42 - 49, avec n° Chance 3 en guide.

Le 8 ne joue pas seul — La billard français du destin : il rejoue, il rejoue, il rejoue pour moi — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Dans ma grille figure le 27. La triple garantie du destin : garanti, garanti, garanti, et c'est peu de le dire.

La boule des fins de mois heureuses : heureuse fin de mois, heureux gagnant, heureuse équipe. Et c'est un mercredi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Le 42 était prévisible dès 2010 : La quarante-deuxième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Nous sommes en hiver, et le 49 s'y sent chez lui — La quarante-neuvième minute du match : but à la quarante-neuvième, c'est ma signature.

Le n° Chance verrouille le tout : le 3, la chance en trio mineur : mineure mais décisive.

Quand je gagnerai, je ne changerai pas de vie. Je la ferai signer.

Résumé officiel du mercredi 27 janvier 2010 : 8 - 27 - 31 - 42 - 49, n° Chance 3. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

Jean Suissur, celui que les boules saluent d'abord

Avertissement : la lecture de cet édito n'augmente rien du tout. C'est sa fonction.

Chers voisins de file d'attente, cette fois c'est du sérieux,

Un professeur de mathématiques m'a encore écrit au sujet des « probabilités ». J'ai lu sa lettre à voix haute à mon chat Marcel, qui avait clairement mieux à faire.

Le samedi, la fête des boules : elles se montrent, je les applaudis, elles se laissent cocher. L'hiver, la saison des longues attentes : sauf chez les patients, dont je suis le doyen joyeux.

Le samedi 30 janvier 2010 jouera cette partition : 7 - 9 - 10 - 11 - 43, n° Chance 3. J'ai exigé le tempo de la victoire.

Dans ma grille figure le 7. Le septième ciel : résidence secondaire, travaux finis, et c'est peu de le dire.

Le 9 rejoint la numérologie du jour : la date du samedi 30 janvier 2010 se réduit en 7, et le 7, le démarrage à sept levées de pied : le moteur du destin, il démarre au quart, les autres suivent le rythme. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Nous sommes en hiver, et le 10 s'y sent chez lui — La boule de démolition des doutes : dix coups, dix murs, dix sourires.

Sous Verseau, le 11 a le vent astral derrière lui — La paire de bougies allumées pour mes grilles : cire de première pressing. Je n'invente rien, je rapporte.

Le quarante-trois du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Et pour finir, le n° Chance : le 3, la chance ternaire : elle se joue en trois temps et un mouvement.

J'ai additionné mes numéros : 80. Réduction : 8 — l'infinité posée sur le côté : c'est un lunette de piscine, et le bassin déborde de gains. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Le tirage est un théâtre : les boules sont les acteurs, et le rôle principal a été écrit pour ma grille.

Résumé officiel du samedi 30 janvier 2010 : 7 - 9 - 10 - 11 - 43, n° Chance 3. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

Pensées positives facturées à part, Jean Suissur, il n'y a plus qu'à, et c'est en route

Le lecteur averti aura compris. Le lecteur Jean Suissur n'a encore rien compris, et c'est ce qu'on aime chez lui.