juhuj.com

Chroniques de Jean — Loto, décembre 2009

13 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

Cher hôte de cette page : vous êtes dans le bon rayon,

Les vendeurs de grilles « optimisées » m'agaçent : on n'optimise pas un don, on l'honore.

Le mercredi, les échecs des autres s'arrêtent au milieu de la semaine ; les miens se jouent en diagonale, jusqu'au chèque. En hiver, le destin travaille au chaud : son bureau est chez moi, on a dit.

Le mercredi 2 décembre 2009 jouera cette partition : 1 - 6 - 23 - 39 - 48, n° Chance 7. J'ai exigé le tempo de la victoire.

Nous sommes en hiver, et le 1 s'y sent chez lui — Le baptême du feu : je suis baptisé, circoncis, confirmé côté tirage.

Dans ma grille figure le 6. La symétrie du gain bien réparti — chez moi, il se répartit entre deux comptes, et c'est peu de le dire.

Le vingt-trois de la chance : chance, chance, et vingt et une fois de plus. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Entre mes numéros, le 39 tient le rôle d'équilibriste — Le département du vrai calme : il bouge rarement, mais quand il bouge, c'est rang gagnant.

Sous Sagittaire, le 48 a le vent astral derrière lui — Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille. Je n'invente rien, je rapporte.

Le n° Chance, mon petit doigt l'a vu venir : le 7, la chance des chanceux : je ne vais pas faire les présentations.

117. Réduit à 9 : le calendrier neuvain des grandes décisions : au neuvième jour, le destin se décide, et il se décide toujours dans mon sens. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Je ne joue pas contre le hasard : je joue avec lui, en co-propriété. Les quotes-parts tombent.

Ce que je joue au mercredi 2 décembre 2009 tient en une phrase : 1 - 6 - 23 - 39 - 48, et n° Chance 7 pour tenir ma main.

Jean Suissur, numérologiquement indétrônable

Nous rappelons que Jean Suissur parle en son nom. Le hasard n'a pas donné de mandat, il exécute quand même.

À quiconque a déjà dit « jamais deux sans trois » sans savoir pourquoi,

La confiance ne se décrète pas. Elle se constate. Vous pouvez commencer à constater.

Au samedi 5 décembre 2009 : 3 - 4 - 12 - 47 - 49 et n° Chance 10. Une composition sobre, pour un gain qui ne le sera pas.

Hiver : Le doigt d'honneur aux coincés du calcul : trois fois, avec le sourire. La saison appelle le 3, je n'ai fait qu'exécuter.

Parlons du 4. Le quaternion du destin : tourne en rond, mais vers moi.

Nous sommes sous le signe Sagittaire, et le 12 en est le porte-parole céleste — La douzaine du panier du destin : œufs frais, numéros frais, même fournisseur.

La date du samedi 5 décembre 2009 se réduit en 1, et le 1, la clé unique : les trousseaux sont pour les indécis, moi j'ai la sienne : le 47 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Le quarante-neuf du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Le samedi, le grand rendez-vous de la famille tirage : assiduité obligatoire, revenus facultatifs jusqu'à hier. En hiver, le destin allume le chauffage chez qui il aime : il aime chez moi, c'est noté au compteur. Décembre, la lumière est rare : la mienne est économisée pour le jackpot.

Et le n° Chance se pointe : le 10, la chance parfaite des comptes arrondis : le total tombera juste, net, avant impôts.

À 5 h 17 précises, mon voisin a percé son mur. Le destin perce aussi, mais dans le bon sens.

Mon feuilleton a fini à 4 % d'audience hier soir. Les chaînes ne publient pas ce genre de signe pour décorer.

J'ai prévu un placard spécial pour les chèques. Le placard est vide. Le placard est confiant.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 3 - 4 - 12 - 47 - 49 — plus n° Chance 10. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Jean Suissur, le porte-monnaie de l'avenir s'appelle déjà

Aucune méthode n'augmente vos chances ; Jean l'apprendra comme tout le monde, au palmarès.

Cher porteur de billets perdus, cette page va vous soulager,

Certains préparent leurs grilles avec des logiciels. Moi je les prépare avec ma personne, ce qui est nettement plus rare et nettement plus efficace.

Le lundi, le courrier des réclamations afflue ; le mien sera une lettre de remerciements. En hiver, le destin allume le chauffage chez qui il aime : il aime chez moi, c'est noté au compteur. Décembre, les guirlandes, la lumière, la lueur du chèque : le paquet est gros, le papier est simple.

Pour le lundi 7 décembre 2009, j'engage : 6 - 11 - 13 - 22 - 48, renfort de n° Chance 4.

En ce lundi, le 6 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Sous Sagittaire, le 11 a le vent astral derrière lui — L'heure creuse du doute : à onze heures, le doute va déjeuner, moi je reste. Je n'invente rien, je rapporte.

Le 13 rejoint la numérologie du jour : la date du lundi 7 décembre 2009 se réduit en 3, et le 3, le triangle d'or : pointu, stable, précieux. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Le 22 ne joue pas seul — La vingt-deuxième minute du match : but à la vingt-deuxième, c'est ma signature — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

En 2009, les numéros comme le 48 ont le vent en poupe — Le double vingt-quatre du destin : deux fois les heures, deux fois la victoire — et je ne fais que suivre le vent.

Et le n° Chance se pointe : le 4, la chance des quatre lettres du mot « jour » : le jour du gain est un jour en quatre lettres.

100. Réduit à 1 : le fil de l'étoffe : sans lui, rien ne tient ; avec lui, tout me revient. Je n'invente pas les règles, je les lis.

D'ici là, je travaille. Enfin, je reste disponible — c'est la partie la plus difficile du métier.

Récapitulons : lundi 7 décembre 2009, lundi, ma grille 6 - 11 - 13 - 22 - 48 et son n° Chance 4. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Je vous embrasse sur les deux joues de la chance, Jean Suissur, en concertation permanente avec l'univers

Note de la direction : Jean Suissur croit dur comme fer. Le fer, lui, ne croit en personne : tout va bien.

Chers abonnés à mes victoires futures,

Mon coiffeur me demande « la même coupe ? ». Oui : la coupe du vainqueur à venir. Il a fini par comprendre.

Le mercredi, la charnière de la semaine : tout ce qui pivote bien finit par rapporter. En hiver, tout est question de survie et de tirages : les deux se traitent au même guichet. Décembre, l'année clôt son classement : première place au classement des gens sûrs d'eux, pour la énième année consécutive.

Les oiseaux du quartier se sont tus à 17 heures précises. Le ciel applique un temps de silence électoral.

Ma grille pour le tirage du mercredi 9 décembre 2009 est posée : 5 - 17 - 21 - 25 - 28, avec n° Chance 3 en guide.

Parlons du 5. Les cinq boules de la pétanque du destin : je tire au fer, je pointe au chêne.

Le ciel du mercredi 9 décembre 2009 place le Sagittaire en ascendant de mes affaires — La dix-septième minute du match : but à la dix-septième, c'est ma signature. Le 17 traduit.

Le 21 était prévisible dès 2009 : La vingt-et-unième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Le 25 ne joue pas seul — Le vingt-cinq du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

La lunaison de mes certitudes : certitudes pleines, certitudes nouvelles, certitudes permanentes — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Question n° Chance, Jean a un avis tranché : le 3, la chance qui rebondit : trois fois rien, trois fois tout.

Quand je gagnerai, je ne changerai pas de vie. Je la ferai signer.

En résumé, pour le tirage du mercredi 9 décembre 2009 : 5 - 17 - 21 - 25 - 28, et n° Chance 3. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Fidèlement, Jean Suissur, l'homme qui rend le destin ponctuel

Jean est notre contrôleur qualité du hasard : rien ne passe sans lui, rien ne sort à cause de lui.

Chers abonnés à mes victoires futures,

Mon médecin me dit de « rester réaliste ». Mon médecin conduit une Clio. Je note, je pondère, je continue.

Grille du samedi 12 décembre 2009, dictée par une voix intérieure très organisée : 6 - 11 - 14 - 24 - 36, n° Chance 5.

On m'a demandé pourquoi le 6. Réponse : La sixties du gain : les sixties reviennent, les gains aussi, c'est mécanique. Question suivante ?

Le 11 était prévisible dès 2009 : La paire de bougies allumées pour mes grilles : cire de première pressing. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Hiver : La douceur du quatorze : chiffre de velours, chiffre de chèque. La saison appelle le 14, je n'ai fait qu'exécuter.

Le ciel du samedi 12 décembre 2009 place le Sagittaire en ascendant de mes affaires — Le vingt-quatre du destin en version anglaise bis : twenty-four, Lucky twenty-four, disent les Anglais. Le 24 traduit.

Entre mes numéros, le 36 tient le rôle d'équilibriste — Chandelle standard du compteur — quand la lumière s'allume, elle est chez moi.

Le samedi, les familles se réunissent ; la mienne est nombreuse : six numéros et un n° Chance, on ne se perd pas de vue. L'hiver, la saison des veillées : le destin travaille de nuit, moi aussi. un jour miroir, 12 sur 12 : le calendrier se reflète, et dans le reflet il y a un chèque — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

Question n° Chance, Jean a un avis tranché : le 5, la chance du high five futur : je tends déjà la main.

À 6 h 58 précises, mon voisin a percé son mur. Le destin perce aussi, mais dans le bon sens.

Mon feuilleton a fini à 36 % d'audience hier soir. Les chaînes ne publient pas ce genre de signe pour décorer.

91. Réduit à 1 : le phare isolé : il guide les flottes entières sans jamais quitter son rocher. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Quand ça tombera, j'offrirai un cours gratuit d'humilité à tous ceux qui m'en ont parlé. Le cours est déjà complet.

Ce que je joue au samedi 12 décembre 2009 tient en une phrase : 6 - 11 - 14 - 24 - 36, et n° Chance 5 pour tenir ma main.

Jean Suissur, gagnant en attente d'être, mais déjà célébré

Nous déclinons toute responsabilité dans les convictions de Jean. Elles sont non transférables.

Aux possesseurs de grilles perdantes : ce texte est votre antidote,

Il y a deux catégories de joueurs : ceux qui ont lu mon édito, et ceux qui sont en retard dans leur vie.

Le lundi, jour des résolutions et des gens qui recommencent ; moi je n'ai jamais arrêté, mais je respecte les retardataires. L'hiver, la saison où l'on vérifie les isolations : la mienne isole du doute à 100 %. Décembre, le froid pince : la chance n'a pas de bouche à pincer.

Grille officielle du lundi 14 décembre 2009, consignée devant témoin : 17 - 19 - 30 - 39 - 45, n° Chance 8.

Hiver : Le dix-sept du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants. La saison appelle le 17, je n'ai fait qu'exécuter.

Entre mes numéros, le 19 tient le rôle d'équilibriste — La première marche du dix-neuvième étage : étage des initiés du gain.

Le ciel du lundi 14 décembre 2009 place le Sagittaire en ascendant de mes affaires — Le compte des boules rondes fatiguées : mes boules ne sont jamais fatiguées, elles sont en forme de victoire. Le 30 traduit.

Le lundi porte la signature du 39 : Le triple treize du destin bis : deux fois l'anormal, deux fois la victoire. Le calendrier approuve, je coche.

Le 45 ? Le quarante-cinq du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Et le n° Chance se pointe : le 8, la chance octogonale : huit côtés, huit vies, une seule loyauté.

La chance sourit aux audacieux, dit-on. Moi elle m'a laissé son numéro de téléphone, on se parle souvent.

Je résume pour les archives : 17 - 19 - 30 - 39 - 45, n° Chance 8, le lundi 14 décembre 2009. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Toujours dernier au classement, toujours premier dans mon cœur, Jean Suissur, en concertation permanente avec l'univers

Cet éditorial est un exercice de style. Les statistiques, elles, ne font pas d'exercices : elles gagnent.

Aux lecteurs de haut niveau, et aux autres, par charité,

Mon voisin Gérard joue les dates de naissance depuis quinze ans et s'étonne de ne rien gagner. Moi je joue mes vibrations. La différence, c'est que je ne m'étonne jamais.

Le mercredi, le sommet de la semaine : depuis là-haut, on voit venir les gains. En hiver, le froid choisit ses élus : les miens portent des gants et signent des chèques. Décembre, les guirlandes, la lumière, la lueur du chèque : le paquet est gros, le papier est simple.

Sélection du mercredi 16 décembre 2009 : 6 - 15 - 42 - 43 - 49, n° Chance 7. Les absents auront été prévenus par cette phrase même.

Le 6 ne joue pas seul — La face gagnante du dé : les autres faces sont des décorations — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

La date du mercredi 16 décembre 2009 se réduit en 3, et le 3, le trio de chocs à la fin du film : la grille, le boulevard, le banquier qui découvre son écran : le 15 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Sous Sagittaire, le 42 a le vent astral derrière lui — Le quarante-deux du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui. Je n'invente rien, je rapporte.

On m'a demandé pourquoi le 43. Réponse : Le quarante-trois de la première bougie double : quarante-trois flammes, quarante-trois souffles, quarante-trois chèques. Question suivante ?

Hiver : Le quarante-neuf du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants. La saison appelle le 49, je n'ai fait qu'exécuter.

Et pour finir, le n° Chance : le 7, la chance légendaire : les légendes, ça se joue aussi.

La somme de ma grille fait 155, soit une racine de 2 — la coopération des astres : même le ciel s'y met, avec un peu de retard. Le total est signé.

Je ne mise pas gros : je mise sûr. Le « sûr » ne s'est pas encore manifesté, c'est tout.

Ce que je joue au mercredi 16 décembre 2009 tient en une phrase : 6 - 15 - 42 - 43 - 49, et n° Chance 7 pour tenir ma main.

Jean Suissur, l'homme qui compte les boules avant l'ouverture

Texte authentique d'un faux pronostiqueur. Les résultats, eux, sont vrais — et sans pitié.

Cher hôte de cette page : vous êtes dans le bon rayon,

Je n'ai pas de méthode. J'ai mieux : une disposition naturelle que personne, dans votre monde des tableurs, ne pourra m'enlever.

Au samedi 19 décembre 2009 se présentera cette formation : 12 - 16 - 19 - 21 - 27 — n° Chance 10 au commandement.

Et pour finir, le n° Chance : le 10, la chance de la boîte à dix : dix compartiments, dix fortunes.

Dans ma grille figure le 12. Le zodiaque entier de service sur ma grille : aucune maison contre moi, et c'est peu de le dire.

Le seize de la rose des vents : quatre directions, seize variantes, un seul gagnant. Et c'est un samedi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Nous sommes sous le signe Sagittaire, et le 19 en est le porte-parole céleste — Le soleil des tarots, en face de moi depuis des lustres ; il n'osera pas se coucher.

Le blackjack du destin : vingt et un, ni plus, ni moins, et la banque c'est moi. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Le 27 rejoint la numérologie du jour : la date du samedi 19 décembre 2009 se réduit en 6, et le 6, les six pieds de la table des grands dîners : elle ne remue jamais, même quand on y pose un chèque épais. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Hier, mon ticket de caisse s'est arrêté à 21 euros. J'ai encadré le ticket, évidemment.

Le samedi, quand la semaine fait ses comptes : les miens sont prêts, très prêts. L'hiver, les veillées sont longues et les signes nombreux : l'équation est claire.

Le jackpot et moi avons un accord de principe. Il applique, c'est tout.

Bilan du samedi 19 décembre 2009 : six numéros, un n° Chance, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Jean Suissur, docteur honoris causa du presque-sûr

Ses méthodes sont innées, dit-il. Son innéité est contrôlée par le palmarès, dit le palmarès.

À tous ceux qui m'ont dit « Jean, c'est impossible » :

Je ne suis pas superstitieux. Je suis informé, par des canaux que les statisticiens ne captent pas, faute d'antenne.

Le lundi 21 décembre 2009 jouera cette partition : 8 - 18 - 24 - 25 - 26, n° Chance 3. J'ai exigé le tempo de la victoire.

Le 8 ? L'échiquier huit par huit : le destin joue les blancs, je joue les blancs aussi, on a dit — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Le double neuf inversé : le miroir du destin me montre gagnant, deux fois. L'année 2009 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Le vingt-quatre de la grille qui danse : vingt-quatre, comme le cours de la victoire en bourse du destin — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Sous Sagittaire, le 25 a le vent astral derrière lui — Le vingt-cinq de la chance : chance, chance, et vingt-trois fois de plus. Je n'invente rien, je rapporte.

La date du lundi 21 décembre 2009 se réduit en 8, et le 8, le sablier à deux bulles : le sable monte en haut, le temps s'arrête, la fortune continue : le 26 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Question n° Chance, Jean a un avis tranché : le 3, la chance du trio gagnant : podium personnel, marche réservée.

Le lundi, les salles d'attente se remplissent ; je n'attends rien, sauf la confirmation de mon gain. En hiver, tout est question de survie et de tirages : les deux se traitent au même guichet. Décembre, les résolutions de janvier se préparent en cachette : les miennes n'ont rien à préparer, elles tiennent une grille et un stylo.

101. Réduit à 2 : la dualité maître-élève : le destin enseigne, je remplis les grilles. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Le distributeur de tickets m'a donné le numéro 25. Il n'y avait personne d'autre.

Mon avenir s'appelle « tirage du », suivi d'une date. Il y en a un dans quelques jours.

Bilan du lundi 21 décembre 2009 : six numéros, un n° Chance, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Cordialement, Jean Suissur, numérologiquement indétrônable

Si Jean gagne, ce site devient sa page personnelle. Les probabilités votent contre, mais le vote n'est pas clos.

Chères âmes égarées des files de bureau de tabac,

La modestie est une qualité de gens qui n'ont pas mes informations.

Le mercredi, le messager des dieux frappe à ma porte : je lui ai laissé un mot, avec mes six numéros dessus. L'hiver, les veillées sont longues et les signes nombreux : l'équation est claire.

Pour ce tirage du mercredi 23 décembre 2009 : 20 - 23 - 26 - 33 - 36 — plus n° Chance 7, qui m'est apparu comme une évidence en hiver.

La date du mercredi 23 décembre 2009 se réduit en 1, et le 1, le ski de tête dans la poudreuse : il trace, les autres suivent la trace : le 20 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Le vingt-trois de la chance : chance, chance, et vingt et une fois de plus. L'année 2009 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Le ciel du mercredi 23 décembre 2009 place le Capricorne en ascendant de mes affaires — La lettre finale si on additionne bien : la fin du suspense, alphabétiquement. Le 26 traduit.

Entre mes numéros, le 33 tient le rôle d'équilibriste — Le double seize du destin : deux fois la douceur, deux fois la victoire.

Le 36 ? Le trente-six de la première bougie double bis : trente-six flammes, trente-six souffles, trente-six chèques — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Le n° Chance ne se joue pas, il se mérite : le 7, la chance du septième ciel : rendez-vous pris, longitude confirmée.

138. Réduit à 3 : la communication : les chiffres me parlent, je réponds par virement. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Gagner n'est pas une question de chance, c'est une question d'horaire. Mon horaire est flexible, mon destin aussi.

Bilan du mercredi 23 décembre 2009 : cinq numéros, un n° Chance, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Jean Suissur, l'élu des boules pudiques

La rédaction et les probabilités remercient Jean pour sa contribution involontaire à la pédagogie.

Chers croyants, chers incrédules, chers presque-croyants,

Je ne suis pas superstitieux. Je suis informé, par des canaux que les statisticiens ne captent pas, faute d'antenne.

Ma grille du samedi 26 décembre 2009 est disponible ci-dessous : 8 - 18 - 27 - 39 - 40, n° Chance 4. Les reproductions seront surveillées.

Le n° Chance s'est proposé d'office : le 4, la chance carrée du destin : angle droit, gain droit.

La date du samedi 26 décembre 2009 se réduit en 4, et le 4, les quatre coins du mouchoir de la chance : on y noue un nœud par tirage, il ne reste de place pour rien d'autre : le 8 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Nous sommes en hiver, et le 18 s'y sent chez lui — La majorité du destin : il signe ses grilles tout seul, il sait ce qu'il fait.

La triple puissance du hasard : hasard au cube, chèque au carré, moi au premier. Et c'est un samedi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Entre mes numéros, le 39 tient le rôle d'équilibriste — La trente-neuvième bougie : soufflez trente-neuf fois, le destin retient sa respiration.

Dans ma grille figure le 40. La quarantième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs, et c'est peu de le dire.

Le portique du supermarché a bipé 6 fois à mon passage. Il ne s'excite pas pour rien, ce genre d'appareil.

Le portique du supermarché a bipé 4 fois à mon passage. Il ne s'excite pas pour rien, ce genre d'appareil.

Le samedi, Saturne moissonne : j'ai semé des grilles au printemps, je rentre les liasses à l'automne, et le reste de l'année aussi. L'hiver, la saison où l'on comprend l'essentiel : l'essentiel est un nombre, il est dans ma grille.

Ce tirage est LE tirage. Le suivant aussi, je le concède. Mais celui-ci d'abord.

Je résume pour les archives : 8 - 18 - 27 - 39 - 40, n° Chance 4, le samedi 26 décembre 2009. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Confiance gardée, Jean Suissur, conservateur titulaire du rang 1 à venir

Jean Suissur fait partie de l'équipe du site. Ses éditos aussi : tout le monde ne peut pas être exact.

Cher fin connaisseur de rien, bienvenue chez l'expert,

Mon voisin Gérard joue les dates de naissance depuis quinze ans et s'étonne de ne rien gagner. Moi je joue mes vibrations. La différence, c'est que je ne m'étonne jamais.

Le lundi 28 décembre 2009 verra cette combinaison : 11 - 15 - 27 - 31 - 35, n° Chance 6. Je l'ai vérifiée trois fois, à trois humeurs différentes.

Le n° Chance s'est pointé au bon endroit : le 6, la chance du dé honnête : elle est tombée six fois de suite, fait unique et mérité.

Le ciel du lundi 28 décembre 2009 place le Capricorne en ascendant de mes affaires — L'heure de l'apéritif chez les chanceux : le pastis est en bleu et blanc. Le 11 traduit.

Nous sommes en hiver, et le 15 s'y sent chez lui — Le quinze de cœur du destin : cœur de la distribution, cœur de la réception.

Parlons du 27. Le triple secret de la numérologie : secret, secret, et mon nom gravé à l'intérieur.

Le trente-et-un qui fâche les compteurs courts : les compteurs courts ne me connaissent pas — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Le 35 était prévisible dès 2009 : Le trente-cinq du destin en version anglaise : thirty-five, Lucky thirty-five, disent les Anglais. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Le lundi, jour du courrier qui monte et des fortunes qui préparent leurs dossiers. L'hiver, la saison où l'on comprend l'essentiel : l'essentiel est un nombre, il est dans ma grille. Décembre, les résolutions de janvier se préparent en cachette : les miennes n'ont rien à préparer, elles tiennent une grille et un stylo.

On dit que la fortune sourit. Dans mon cas, elle a pris un abonnement.

Bilan du lundi 28 décembre 2009 : six numéros, un n° Chance, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Dans l'attente du chèque, Jean Suissur, l'avenir se présente (il a ma carte)

Si Jean gagne, ce site devient sa page personnelle. Les probabilités votent contre, mais le vote n'est pas clos.

Bonjour à mes admirateurs, et au reste aussi,

La confiance ne se décrète pas. Elle se constate. Vous pouvez commencer à constater.

La question n'est pas « que jouer le mercredi 30 décembre 2009 » mais « que jouera Jean » : 13 - 16 - 25 - 26 - 33, n° Chance 1.

La date du mercredi 30 décembre 2009 se réduit en 8, et le 8, la fortune verticale : elle tombe droit, elle tombe chez moi : le 13 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Entre mes numéros, le 16 tient le rôle d'équilibriste — La douceur du succès pointu : pointu, mais sans pointes dans les pieds des autres.

Le mercredi porte la signature du 25 : Le vingt-cinq de la première bougie double bis : vingt-cinq flammes, vingt-cinq souffles, vingt-cinq chèques. Le calendrier approuve, je coche.

Nous sommes sous le signe Capricorne, et le 26 en est le porte-parole céleste — L'alphabet du destin en version alarme : bip bip bip, c'est mon téléphone qui connaît la date du tirage.

Dans ma grille figure le 33. La trente-troisième bougie : soufflez trente-trois fois, le destin retient sa respiration, et c'est peu de le dire.

Le mercredi, les dossiers du milieu de semaine ferment ; le mien reste ouvert, pour raison de fortune. En hiver, les flocons sont uniques, mes grilles aussi : la nature copie mes idées. Décembre, le mois des cadeaux : le destin fait ses livraisons comme tout le monde, en décembre d'abord.

Il ne faut jamais oublier le n° Chance : le 1, la chance du premier pas : le premier pas vers le guichet est déjà gagné.

J'ai additionné mes numéros : 113. Réduction : 5 — la liberté : celle de ne plus compter, sauf pour vérifier le compte. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

La chance sourit aux audacieux, dit-on. Moi elle m'a laissé son numéro de téléphone, on se parle souvent.

Bilan du mercredi 30 décembre 2009 : six numéros, un n° Chance, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Sous le regard bienveillant des astres, Jean Suissur, fini les petites fortunes, place aux grandes habitudes

Cet éditorial est un exercice de style. Les statistiques, elles, ne font pas d'exercices : elles gagnent.