Cher hôte de cette page : vous êtes dans le bon rayon,
Les vendeurs de grilles « optimisées » m'agaçent : on n'optimise pas un don, on l'honore.
Le mercredi, les échecs des autres s'arrêtent au milieu de la semaine ; les miens se jouent en diagonale, jusqu'au chèque. En hiver, le destin travaille au chaud : son bureau est chez moi, on a dit.
Le mercredi 2 décembre 2009 jouera cette partition : 1 - 6 - 23 - 39 - 48, n° Chance 7. J'ai exigé le tempo de la victoire.
Nous sommes en hiver, et le 1 s'y sent chez lui — Le baptême du feu : je suis baptisé, circoncis, confirmé côté tirage.
Dans ma grille figure le 6. La symétrie du gain bien réparti — chez moi, il se répartit entre deux comptes, et c'est peu de le dire.
Le vingt-trois de la chance : chance, chance, et vingt et une fois de plus. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.
Entre mes numéros, le 39 tient le rôle d'équilibriste — Le département du vrai calme : il bouge rarement, mais quand il bouge, c'est rang gagnant.
Sous Sagittaire, le 48 a le vent astral derrière lui — Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille. Je n'invente rien, je rapporte.
Le n° Chance, mon petit doigt l'a vu venir : le 7, la chance des chanceux : je ne vais pas faire les présentations.
117. Réduit à 9 : le calendrier neuvain des grandes décisions : au neuvième jour, le destin se décide, et il se décide toujours dans mon sens. Je n'invente pas les règles, je les lis.
Je ne joue pas contre le hasard : je joue avec lui, en co-propriété. Les quotes-parts tombent.
Ce que je joue au mercredi 2 décembre 2009 tient en une phrase : 1 - 6 - 23 - 39 - 48, et n° Chance 7 pour tenir ma main.
Jean Suissur, numérologiquement indétrônable
Nous rappelons que Jean Suissur parle en son nom. Le hasard n'a pas donné de mandat, il exécute quand même.