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Chroniques de Jean — Euromillions, décembre 2009

4 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

À mes futurs biographes : le plus dur reste à raconter,

Il y a deux catégories de joueurs : ceux qui ont lu mon édito, et ceux qui sont en retard dans leur vie.

J'ai signé pour le vendredi 4 décembre 2009 : 1 - 14 - 33 - 37 - 47, étoiles 7 - 9. Le papier a tremblé, pas ma main.

Sous Sagittaire, le 1 a le vent astral derrière lui — Le doigt levé du destin quand il connaît la réponse : il l'a levé vers moi. Je n'invente rien, je rapporte.

Deux fois sept : la chance au carré, et le carré, ça ne ment jamais. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Le 33 ? Le trente-trois du destin en version anglaise : thirty-three, Lucky thirty-three, disent les Anglais — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Le 37 rejoint la numérologie du jour : la date du vendredi 4 décembre 2009 se réduit en 9, et le 9, les neuf lettres de « richesses » : ça s'épelle facilement quand on sait que ça commence par soi. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Le quarante-sept du destin en version anglaise bis : forty-seven, Lucky forty-seven, disent les Anglais. Et c'est un vendredi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Le vendredi, Vénus distribue ses deux faveurs : l'amour et l'argent ; je suis servi deux fois, et jamais à moitié. L'hiver, la saison des veillées : le destin travaille de nuit, moi aussi.

Deux étoiles, comme le veut la tradition céleste : l'étoile 7, la chance certifiée conforme : sept pointes, sept signatures l'étoile 9, l'accomplissement orbitale : le cycle se referme sur mon billet.

Trois voitures immatriculées en 33 se sont garées devant chez moi dans la même heure. J'ai compté. Je compte bien.

J'ai reçu 3 prospectus identiques le même jour. Le destin fait du publipostage quand il est pressé.

La victoire changera mes habitudes : j'arrêterai de noter les citations des sceptiques. Je les garde au cas où, pour le procès en diffamation inversée.

Récapitulons : vendredi 4 décembre 2009, vendredi, ma grille 1 - 14 - 33 - 37 - 47 et son étoiles 7 - 9. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Dernière ligne droite, comme toujours, Jean Suissur, la modestie de trop (elle est renvoyée)

L'équipe tient à préciser que le hasard de Jean est pur. Sa modestie, elle, a fondu pendant la canicule.

À mon public — celui qui ne sait pas encore qu'il est mon public,

Mon avocat me dit de rester « mesuré ». Mon avocat mesure tout, sauf mon talent, faute d'instrument.

Ce vendredi 11 décembre 2009, je déploie : 14 - 17 - 34 - 35 - 40, étoiles 5 - 9. Le déploiement est complet, le destin est prévenu.

La douceur du quatorze : chiffre de velours, chiffre de chèque. Et c'est un vendredi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Nous sommes en hiver, et le 17 s'y sent chez lui — Le nombre que l'Italie craint et que la France cajole : la géographie du destin est claire.

On m'a demandé pourquoi le 34. Réponse : La précision du 3 portée par la puissance du 4 : un avocat de la victoire, disons. Question suivante ?

Le trente-cinq du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Le 40 était prévisible dès 2009 : La quarantième bougie : soufflez quarante fois, le destin retient sa respiration. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Le vendredi, la veille du repos du monde et du travail du destin : c'est un doublé. En hiver, le destin travaille au chaud : son bureau est chez moi, on a dit.

Mes étoiles du soir : l'étoile 5, la discrète au grand cœur : cœur de star, palmarès de star l'étoile 9, la voyageuse des nuits d'hiver : elle est arrivée avant vous, elle repart avec moi.

Mon timbre s'est collé tout seul à 14 millimètres près. J'ai vérifié au réglet.

Le four à pain de la boulangerie affichait 34 degrés de trop. Le boulanger s'en fichait ; moi pas.

La somme de ma grille fait 140, soit une racine de 5 — la cinquième saison, celle des gains : elle ne figure sur aucun calendrier, mais elle dure toute l'année chez moi. Le total est signé.

Ce tirage est LE tirage. Le suivant aussi, je le concède. Mais celui-ci d'abord.

Fiche du vendredi 11 décembre : 14 - 17 - 34 - 35 - 40 et étoiles 5 - 9. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Votre dévoué numérologiste, Jean Suissur, fini les petites fortunes, place aux grandes habitudes

Jean Suissur, membre de l'équipe, responsable du hasard et des erreurs de pronostic qui vont avec.

À mes futurs biographes : le plus dur reste à raconter,

Mon banquier m'a demandé si j'avais un « plan ». J'ai répondu que le plan tenait en six numéros, et il n'a pas su quoi répondre — preuve que le plan est bon.

Ma grille du vendredi 18 décembre 2009 est une promesse de lancement : 10 - 17 - 30 - 32 - 41, étoiles 9 - 12.

Le 10 rejoint la numérologie du jour : la date du vendredi 18 décembre 2009 se réduit en 5, et le 5, la cinquième saison, celle des gains : elle ne figure sur aucun calendrier, mais elle dure toute l'année chez moi. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Le 17 était prévisible dès 2009 : L'imparfait du subjonctif du destin : si j'eusse gagné, j'eusse partagé — j'ai gagné, donc. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Nous sommes sous le signe Sagittaire, et le 30 en est le porte-parole céleste — La trentaine glorieuse de mes grilles : décennie de décision, décennie de victoire.

En ce vendredi, le 32 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

La quarante-et-unième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours. En hiver, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Je fais toujours la somme de la date. Le vendredi 18 décembre 2009 donne 5, et 5 signifie ceci : la cinquième saison, celle des gains : elle ne figure sur aucun calendrier, mais elle dure toute l'année chez moi. Je n'invente rien.

Le vendredi, la semaine achève sa ronde : elle finit toujours chez moi, pour cause de gain. En hiver, le froid choisit ses élus : les miens portent des gants et signent des chèques. Décembre, la fin de l'année comptable des miracles : les miracles aussi ont une clôture.

Les étoiles m'accompagnent : l'étoile 9, la cat nine céleste : neuf vies, neuvième tirage, neuvième victoire l'étoile 12, la dernière du ciel Jouable : réservée, comme la place de parking du destin.

La somme de ma grille fait 130, soit une racine de 4 — le rectangle de la natation olympique : ma fortune nage en longueurs, elle ne touche jamais le mur. Le total est signé.

Les sceptiques veulent des statistiques sur dix ans. J'ai des certitudes sur trente. Le rapport de force est clair.

Récapitulons : vendredi 18 décembre 2009, vendredi, ma grille 10 - 17 - 30 - 32 - 41 et son étoiles 9 - 12. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Dans l'attente du chèque, Jean Suissur, la chance l'appelle « patron »

Jean écrit avec le cœur. Le palmarès écrit avec des chiffres. Chacun son public.

À tous ceux qui m'ont dit « Jean, c'est impossible » :

On me demande souvent : « Jean, comment fais-tu ? » Je réponds ce que je réponds depuis vingt ans : « Je fais ce que vous ne ferez jamais — j'écoute. »

Grille consignée au vendredi 25 décembre 2009, sous les auspices du vendredi : 4 - 9 - 19 - 25 - 46, plus étoiles 6 - 8.

Le carré parfait des intentions : je pense en carré, je signe en diagonale. Et c'est un vendredi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Sous Capricorne, le 9 a le vent astral derrière lui — Le neuvième art, la bande dessinée du gain : je suis le héros, le dessinateur, et l'encre. Je n'invente rien, je rapporte.

La dix-neuvième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Le quart de cent — la modestie des grands nombres, une vertu qui paiera cash. En hiver, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le quarante-six de la chance : chance, chance, et quarante-quatre fois de plus. L'année 2009 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Le vendredi, Vénus distribue ses deux faveurs : l'amour et l'argent ; je suis servi deux fois, et jamais à moitié. En hiver, le destin travaille au chaud : son bureau est chez moi, on a dit. Décembre, le réveillon arrive : le tirage aussi, et il a bon goût. Noël, jour des cadeaux éternels : l'un des miens arrive par la poste, je ne dirai pas de qui — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. le 25 décembre, la crèche, les mages, les trois cadeaux royaux : je note les trois, j'arrondis — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

Côté ciel, les étoiles valident : l'étoile 6, la sentinelle des grilles : elle monte la garde autour de mon billet l'étoile 8, la fortune couchée à l'horizontale : infiniment plus proche de ma poche.

La somme de ma grille fait 103, soit une racine de 4 — la structure : ma fortune aura des fondations, pas des échafaudages. Le total est signé.

J'ai prévu un placard spécial pour les chèques. Le placard est vide. Le placard est confiant.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 4 - 9 - 19 - 25 - 46 — plus étoiles 6 - 8. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Jean Suissur, numérologiquement indétrônable

Édito publié tel quel. Jean Suissur, membre de l'équipe, n'a statistiquement jamais raison — et il ne désespère jamais.