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Chroniques de Jean — Euromillions, novembre 2009

4 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

À ceux qui ont encadré un ticket, et à ceux qui devraient,

Une vie sans certitudes n'est pas une vie : c'est une feuille de calcul.

J'ai vu une voiture de pompiers s'arrêter devant le tabac. Personne n'est sorti. Le message était pour moi.

Mon verdict du vendredi 6 novembre 2009 tombe : 7 - 8 - 13 - 19 - 39, et étoiles 2 - 10. Le stylo n'a pas hésité.

Le 7 ne joue pas seul — Les sept mers traversées par ma chance : elle ne tombe jamais dans l'eau — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

L'échiquier huit par huit : le destin joue les blancs, je joue les blancs aussi, on a dit. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

La chance des perturbateurs : il perturbe les probabilités, il perturbe les perdants, il me rejoint. Et c'est un vendredi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Le 19 était prévisible dès 2009 : La première marche du dix-neuvième étage : étage des initiés du gain. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Automne : Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille. La saison appelle le 39, je n'ai fait qu'exécuter.

Le vendredi, quand tout le monde lève le pied, moi j'appuie : c'est là que se jouent les différences. L'automne, la saison des poèmes sur les feuilles mortes : moi j'écris sur des feuilles vivantes, à sept chiffres. Novembre, les premiers tirages sous couvert : les boules adorent, moi aussi, on sort à la lumière des grilles.

Je n'oublie pas les étoiles — l'étoile 2, le jumeau lumineux : ce qu'elle voit, elle le signale au destin l'étoile 10, la boucle parfaite du firmament : elle tourne, elle revient, elle tourne chez moi.

Je ne joue pas contre le hasard : je joue avec lui, en co-propriété. Les quotes-parts tombent.

Au total : 7 - 8 - 13 - 19 - 39 et étoiles 2 - 10. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Sûr de sûr, Jean Suissur, la grille faite homme

Jean Suissur écrit ses certitudes ici. Ses gains, eux, s'écrivent ailleurs — rarement, pour l'instant.

Chère file d'attente, chère patience d'autrui,

Certains préparent leurs grilles avec des logiciels. Moi je les prépare avec ma personne, ce qui est nettement plus rare et nettement plus efficace.

La somme de ma grille fait 75, soit une racine de 3 — la communication : les chiffres me parlent, je réponds par virement. Le total est signé.

J'ai arrêté ma composition pour le vendredi 13 novembre 2009 : 4 - 5 - 8 - 23 - 35, étoiles 3 - 7. Les alternatives ont été reçues avec égards puis congédiées.

Les quatre coins de la pièce où atterrira la boule, le carré de la stabilité gagnante. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Parlons du 5. La quinte des sens aiguisés par des années d'écoute du silence.

L'abondance de saison, le chiffre qui n'attend que l'ordre de sortie. Et c'est un vendredi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Automne : La légende des parquets : décisive, insaisissable pour les autres. La saison appelle le 23, je n'ai fait qu'exécuter.

Le ciel du vendredi 13 novembre 2009 place le Scorpion en ascendant de mes affaires — Le trente-cinq du destin en version anglaise : thirty-five, Lucky thirty-five, disent les Anglais. Le 35 traduit.

Le vendredi, Vénus relit mes grilles avant de sortir : elle n'a rien à redire, elle qui est si difficile. En automne, la pluie lave les espoirs faibles : le mien est déperlant. un vendredi 13 : la superstition des autres se met en grève, la mienne prend le relais avec surcroît — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. vendredi 13, la date la plus mal comprise du calendrier : chez moi, elle est réservée depuis toujours — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

Côté ciel, les étoiles valident : l'étoile 3, la triomphante : elle ne connaît que les ailes de la victoire l'étoile 7, la rouge du firmament : rouge comme le tampon du banquier.

Le train de 9 h 11 avait 5 minutes de retard. Retard noté, retard excusé.

Le lave-linge a fait sa lessive à 8 degrés sans qu'on touche au bouton. Les machines savent à qui elles parlent.

Quand ça tombera, j'offrirai un cours gratuit d'humilité à tous ceux qui m'en ont parlé. Le cours est déjà complet.

En résumé, pour le tirage du vendredi 13 novembre 2009 : 4 - 5 - 8 - 23 - 35, et étoiles 3 - 7. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Certitude maintenue, Jean Suissur, la chance l'appelle « patron »

Chaque édito de Jean est unique. Ses résultats aussi, en moins flatteur.

Chers abonnés à mes victoires futures,

Un professeur de mathématiques m'a encore écrit au sujet des « probabilités ». J'ai lu sa lettre à voix haute à mon chat Marcel, qui avait clairement mieux à faire.

Le distributeur de tickets m'a donné le numéro 34. Il n'y avait personne d'autre.

Ma grille du vendredi 20 novembre 2009 est une promesse de lancement : 2 - 6 - 34 - 38 - 47, étoiles 6 - 12.

Entre mes numéros, le 2 tient le rôle d'équilibriste — La double porte du guichet : elle s'ouvre en grand pour certains billets, je ne dirai pas lesquels.

Le 6 rejoint la numérologie du jour : la date du vendredi 20 novembre 2009 se réduit en 6, et le 6, les cordes de la guitare du destin : il gratouille, ça sort une mélodie de guichet. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

L'Hérault des vacances qui réussissent : on y sait vivre, on y sait sortir. Et c'est un vendredi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Le 38 était prévisible dès 2009 : Le trente-huit du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Dans ma grille figure le 47. Le quarante-sept de la grille qui danse : quarante-sept, comme le cours de la victoire en bourse du destin, et c'est peu de le dire.

Le vendredi, les bonnes résolutions du lundi se soldent ; les miennes n'ont jamais eu besoin de soldes. L'automne, les grappes pèsent, les jackpots pèsent aussi : je pèse les deux, par professionnalisme. Novembre, la saison des comptes à rendre : le mien rendra avec les intérêts.

Au chapitre étoiles, c'est réglé : l'étoile 6, la suspension des nuits claires : elle absorbe mes doutes, il n'y en a plus l'étoile 12, les douze travaux de ma patience : le treizième est un chèque.

J'ai additionné mes numéros : 127. Réduction : 1 — le point de départ officiel : le destin part de chez moi. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

On dit « à chacun son tour ». Mon tour est un standing.

Résumé officiel du vendredi 20 novembre 2009 : 2 - 6 - 34 - 38 - 47, étoiles 6 - 12. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

Pensée émue pour vos grilles perdantes, Jean Suissur, fini les petites fortunes, place aux grandes habitudes

Jean Suissur assume l'intégralité de ses certitudes. L'équipe assume de les publier : c'est notre part d'humour.

Aux âmes bien nées du hasard, c'est-à-dire rares,

Je ne prédise pas l'avenir : je le confirme à l'avance. C'est une subtilité qui échappe aux gens de Calendar-et-excel.

Le vendredi 27 novembre 2009 aura ma grille : 7 - 12 - 36 - 40 - 42, étoiles 1 - 7. Le tirage aura ma bienveillance : c'est déjà beaucoup.

Le 007 du tirage : licence de gagner, renouvelée sans frais. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Le 12 ? Les apôtres, les mois, les douzaines : le nombre du commerce qui réussit — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Le 36 rejoint la numérologie du jour : la date du vendredi 27 novembre 2009 se réduit en 4, et le 4, les quatre pieds de la table des négociations : le destin a posé son verre dessus, il a levé le sien en ma direction. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Sous Sagittaire, le 40 a le vent astral derrière lui — Le quarante du destin en version anglaise : forty, Lucky forty, disent les Anglais. Je n'invente rien, je rapporte.

Le 42 était prévisible dès 2009 : La quarante-deuxième minute du match : but à la quarante-deuxième, c'est ma signature. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Le vendredi, jour des départs : je ne pars pas, je reste à mon poste de gagnant. En automne, les comptes se font à la lumière des lampes : mes lampes sont neuves. Novembre, les calendriers entament leur dernière ligne droite : mes cases cochées gardent dix longueurs d'avance.

Les étoiles m'accompagnent : l'étoile 1, la première de la constellation : les autres ne font que la précéder l'étoile 7, la chance certifiée conforme : sept pointes, sept signatures.

J'ai additionné mes numéros : 137. Réduction : 2 — le miroir du destin : ce qu'il montre, je le détiens, c'est sa seule façon de parler. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Quand je gagnerai, je ne changerai pas de vie. Je la ferai signer.

Je résume pour les archives : 7 - 12 - 36 - 40 - 42, étoiles 1 - 7, le vendredi 27 novembre 2009. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

En attendant la une des journaux, Jean Suissur, l'imbattable du dimanche et du reste

Nous rappelons la règle : tout est hasard. Jean rappelle la sienne : tout est Jean. Le débat continue.