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Chroniques de Jean — Euromillions, octobre 2009

5 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

Mes compliments aux patientes et mon agacement aux pressés,

Un professeur de mathématiques m'a encore écrit au sujet des « probabilités ». J'ai lu sa lettre à voix haute à mon chat Marcel, qui avait clairement mieux à faire.

Le vendredi, Vénus relit mes grilles avant de sortir : elle n'a rien à redire, elle qui est si difficile. En automne, les signes sont plus épais : brume le matin, chèque le soir. Octobre, les récoltes rentrent dans les granges : chez moi, elles rentrent au guichet, en plusieurs voyages.

L'ascenseur s'est arrêté au 28e. Il n'y a que 4 étages. Réfléchissez.

La boulangère m'a gardé le dernier 2 de côté. Personne ne garde 2 de côté par hasard.

Au vendredi 2 octobre 2009 se présentera cette formation : 2 - 15 - 26 - 28 - 49 — étoiles 4 - 11 au commandement.

Le vendredi porte la signature du 2 : La paire de boules jumelles : différenciées par le destin, mais d'accord sur le fond. Le calendrier approuve, je coche.

Le 15 était prévisible dès 2009 : Le quinze d'août de ma chance personnelle : procession de numéros, cantique de boules. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

La confiance et la persévérance — deux qualités dont je n'ai pas besoin, mais que j'encourage chez vous. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Le 28 ? Les quatre semaines du lancement : semaine une, préparation; semaine deux, confirmation; semaine trois, exécution; semaine quatre, chèque — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Le ciel du vendredi 2 octobre 2009 place le Balance en ascendant de mes affaires — La quarante-neuvième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs. Le 49 traduit.

Mes étoiles du soir : l'étoile 4, la table dressée du ciel : quatre pieds, service compris l'étoile 11, la jumelle céleste : elle brille deux fois, elle gagne deux fois.

Je ne cours pas après l'argent. Je marche, sûrement, et l'argent me suit en trottinant. Il est petit encore.

Je résume pour les archives : 2 - 15 - 26 - 28 - 49, étoiles 4 - 11, le vendredi 2 octobre 2009. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Fier comme une grille de dix, Jean Suissur, numérologiquement indétrônable

Avertissement : la lecture de cet édito n'augmente rien du tout. C'est sa fonction.

À ceux qui doutent — donc à presque tout le monde, sauf moi,

Il y a deux catégories de joueurs : ceux qui ont lu mon édito, et ceux qui sont en retard dans leur vie.

Au vendredi 9 octobre 2009 : 5 - 27 - 29 - 33 - 49 et étoiles 6 - 12. Une composition sobre, pour un gain qui ne le sera pas.

Le ciel du vendredi 9 octobre 2009 place le Balance en ascendant de mes affaires — La quarte et la quinte : je connais les accords, je les joue en sourdine. Le 5 traduit.

Parlons du 27. Le club des légendes, rénové en club des légendes présentes.

Le 29 était prévisible dès 2009 : Le jour supplémentaire du destin : un jour de plus pour gagner, une vie de plus pour se souvenir. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

On m'a demandé pourquoi le 33. Réponse : La légende vivante des âges sacrés : je me lève avant lui par respect. Question suivante ?

Le quarante-neuf de la première bougie double bis : quarante-neuf flammes, quarante-neuf souffles, quarante-neuf chèques. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Les étoiles se lèvent pour moi : l'étoile 6, la messagère des soirs clairs : message reçu, cinq sur cinq l'étoile 12, la dernière du ciel Jouable : réservée, comme la place de parking du destin.

Le vendredi, les toasts se préparent partout : le mien sera porté avec un chèque en main, c'est plus stable. En automne, la pluie lave les espoirs faibles : le mien est déperlant.

143. Réduit à 8 : les lunettes du destin : il voit double, il compte double, il me paye en conséquence. Je n'invente pas les règles, je les lis.

J'ai reçu un appel en absence à 3 h 08, d'un numéro à 49 au milieu. On ne rappelle pas le destin : il insistera.

La caissière m'a rendu 33 centimes exactement. On ne rend pas ce chiffre au hasard des pièces.

La chance sourit aux audacieux, dit-on. Moi elle m'a laissé son numéro de téléphone, on se parle souvent.

Bilan du vendredi 9 octobre 2009 : six numéros, un étoiles, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

À dans quelques tirages — le temps d'un chèque, Jean Suissur, la modestie des grands noms en approche

Ses méthodes sont innées, dit-il. Son innéité est contrôlée par le palmarès, dit le palmarès.

Chers lecteurs, chers sceptiques, chers futurs témoins,

La coïncidence n'existe pas. Il y a des messages, et des gens qui les ratent.

126. Réduit à 9 : le chiffre le plus haut des unités : tout ce qui dépasse retombe en dizaines, et les dizaines, ça m'arrange. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Sélection figée du vendredi 16 octobre 2009 : 12 - 16 - 26 - 35 - 37 et étoiles 6 - 7. Les hésitations ont été congédiées.

Le ciel du vendredi 16 octobre 2009 place le Balance en ascendant de mes affaires — Les douze notes de la gamme du gain : je les joue toutes en une seconde. Le 12 traduit.

Dans ma grille figure le 16. La seizième minute du match du destin : but à la seizième, c'est ma signature, et c'est peu de le dire.

La confiance et la persévérance — deux qualités dont je n'ai pas besoin, mais que j'encourage chez vous. En automne, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

La trente-cinquième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons. L'année 2009 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Entre mes numéros, le 37 tient le rôle d'équilibriste — Le premier après la trentaine parfaite : un rang gagnant, disent les gens de course.

Le vendredi, la musique d'ambiance monte : c'est le tintouin des pièces qui comptent, et ça me berce. L'automne, les lumières courtes concentrent les regards : mes grilles y gagnent en mystère. Octobre, les pluies battantes tapissent les vitres : dehors le bruit, dedans le calme d'un homme certain de ses six cases.

Et pour la haute atmosphère, les étoiles : l'étoile 6, le halo de la lune quand il annonce quelque chose : là, ça annonce l'étoile 7, la seven du destin anglophone : ils la veulent, elle me veut.

Le lave-linge a fait sa lessive à 37 degrés sans qu'on touche au bouton. Les machines savent à qui elles parlent.

J'ai reçu un appel en absence à 6 h 00, d'un numéro à 12 au milieu. On ne rappelle pas le destin : il insistera.

Les probabilités sont des rumeurs avec des formules. Ma grille est une rumeur avec un billet.

Je résume pour les archives : 12 - 16 - 26 - 35 - 37, étoiles 6 - 7, le vendredi 16 octobre 2009. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Votre homme de confiance, à guichets fermés, Jean Suissur, chargé de mission auprès du destin

Jean est notre groupe témoin : ce qu'il perd prouve ce que les autres méthodes ne gagnent pas.

Cher lecteur, la suite va vous plaire : elle me plaît déjà énormément,

Mon coiffeur me demande « la même coupe ? ». Oui : la coupe du vainqueur à venir. Il a fini par comprendre.

Sélection figée du vendredi 23 octobre 2009 : 4 - 16 - 27 - 31 - 33 et étoiles 10 - 12. Les hésitations ont été congédiées.

Sous Scorpion, le 4 a le vent astral derrière lui — La table ronde de mes certitudes : elle est carrée, c'est ma touche. Je n'invente rien, je rapporte.

En 2009, les numéros comme le 16 ont le vent en poupe — La seize du destin en version VIN : l'acide se convertit en sucre, le sucre en chèque — et je ne fais que suivre le vent.

Le 27 rejoint la numérologie du jour : la date du vendredi 23 octobre 2009 se réduit en 8, et le 8, l'infini du gain : on n'en voit jamais le bout, sauf en bas. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Entre mes numéros, le 31 tient le rôle d'équilibriste — La boule des fins de série : fin de série de perdants, début de série de Jean.

Automne : La trente-troisième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours. La saison appelle le 33, je n'ai fait qu'exécuter.

Le vendredi, la semaine achève sa ronde : elle finit toujours chez moi, pour cause de gain. En automne, les comptes se font à la lumière des lampes : mes lampes sont neuves. Octobre, les récoltes rentrent dans les granges : chez moi, elles rentrent au guichet, en plusieurs voyages.

Deux étoiles, comme le veut la tradition céleste : l'étoile 10, la comète apprivoisée : elle repasse quand elle décide, et elle décide souvent l'étoile 12, la douzaine du destin : on ne la vend pas à l'unité, on l'offre aux élus.

Le destin m'a dit « patience ». Le destin dit aussi « merci » : il me doit un service depuis 2019.

Résumé officiel du vendredi 23 octobre 2009 : 4 - 16 - 27 - 31 - 33, étoiles 10 - 12. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

Jean Suissur, la modestie de trop (elle est renvoyée)

L'éditorial ci-dessus est signé par un membre de l'équipe dont les grilles sont, objectivement, du hasard pur : vérifiable dans le palmarès.

À mes futurs biographes : le plus dur reste à raconter,

On me demande souvent : « Jean, comment fais-tu ? » Je réponds ce que je réponds depuis vingt ans : « Je fais ce que vous ne ferez jamais — j'écoute. »

Sélection du vendredi 30 octobre 2009 : 6 - 8 - 12 - 33 - 46, étoiles 10 - 11. Les absents auront été prévenus par cette phrase même.

Les étoiles complètent le dispositif : l'étoile 10, la boucle bouclée : le ciel commence, le ciel finit, je passe au milieu l'étoile 11, l'heure du songe : onze heures onze, c'est mon heure de gloire.

Le vendredi porte la signature du 6 : La face gagnante du dé : les autres faces sont des décorations. Le calendrier approuve, je coche.

L'huitième étage avec vue : ascenseur en panne chez les autres, escalier en marbre chez moi — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Entre mes numéros, le 12 tient le rôle d'équilibriste — Les apôtres, les mois, les douzaines : le nombre du commerce qui réussit.

Le 33 rejoint la numérologie du jour : la date du vendredi 30 octobre 2009 se réduit en 6, et le 6, les cordes de la guitare du destin : il gratouille, ça sort une mélodie de guichet. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

La quarante-sixième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons. L'année 2009 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Le train de 20 h 51 avait 12 minutes de retard. Retard noté, retard excusé.

Le four à pain de la boulangerie affichait 6 degrés de trop. Le boulanger s'en fichait ; moi pas.

Le vendredi, jour de Vénus : elle m'a promis les deux, elle a signé, je garde une copie. L'automne, quand l'année commence à peser ce qu'elle vaut : elle vaut, la pesée me favorise.

J'ai prévu un placard spécial pour les chèques. Le placard est vide. Le placard est confiant.

Au total : 6 - 8 - 12 - 33 - 46 et étoiles 10 - 11. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Sur les conseils de personne, Jean Suissur, légende à dilation variable

Avertissement : la lecture de cet édito n'augmente rien du tout. C'est sa fonction.