À quiconque a déjà dit « jamais deux sans trois » sans savoir pourquoi,
Mon médecin me dit de « rester réaliste ». Mon médecin conduit une Clio. Je note, je pondère, je continue.
Grille consignée au samedi 3 octobre 2009, sous les auspices du samedi : 21 - 23 - 33 - 41 - 46, plus n° Chance 2.
Le n° Chance m'a choisi, en quelque sorte : le 2, la chance de la paire : paire de billets, paire de victoires.
Le ciel du samedi 3 octobre 2009 place le Balance en ascendant de mes affaires — La vingt-et-unième minute du match : but à la vingt-et-unième, c'est ma signature. Le 21 traduit.
Le vingt-trois de la chance : chance, chance, et vingt et une fois de plus — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.
Le 33 ? La trente-troisième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs — je l'ai intégré en connaissance de cause.
La réponse à ceux qui n'osent pas : l'audace est un numéro, l'audace est le 41. En automne, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.
La quarante-sixième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs. Et c'est un samedi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.
Le journal local a publié 23 mots sur les tirages. J'ai compté les mots : c'est un manuel.
Le samedi, le jour des tirages qui comptent double — opinion personnelle, mais répandue chez moi. L'automne, les grappes pèsent, les jackpots pèsent aussi : je pèse les deux, par professionnalisme. Octobre, la brume se lève à midi : ce que la brume cachait, je le connaissais déjà.
Les gens demandent « quand ? ». Le destin déteste les questions bêtes : la réponse est « très bientôt », révisée chaque tirage à la hausse.
Au total : 21 - 23 - 33 - 41 - 46 et n° Chance 2. Je signe cette grille comme on signe une évidence.
Comptable de votre espoir, Jean Suissur, à contre-courant des courbes — par goût
Publié en toute bonne foi, et en total désaccord avec les mathématiques.