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Chroniques de Jean — Loto, septembre 2009

13 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

Cher sceptique de service,

On dit de moi que je suis « trop sûr ». Les sondages sont formels : c'est mon unique défaut publié.

La somme de ma grille fait 63, soit une racine de 9 — les neuf joueurs de l'équipe du destin : le dixième est remplaçant, c'est le n° Chance, il entre en fin de match. Le total est signé.

Le mercredi 2 septembre 2009, je joue 3 - 4 - 9 - 23 - 24, accompagnés de n° Chance 4. Notez l'harmonie, ou passez votre chemin.

La date du mercredi 2 septembre 2009 se réduit en 4, et le 4, la fondation de ma fortune : béton armé d'intuition : le 3 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Le quatuor à cordes du destin : premier violon, moi. En automne, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

En 2009, les numéros comme le 9 ont le vent en poupe — Le plus haut à un chiffre, l'élite avant l'élargissement : une aristocratie de boule — et je ne fais que suivre le vent.

Dans ma grille figure le 23. La théorie des Illuminati appliquée au tirage : tout se tient, depuis mon balcon, et c'est peu de le dire.

Sous Vierge, le 24 a le vent astral derrière lui — Le vingt-quatre de la chance du destin en version écossaise bis : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants. Je n'invente rien, je rapporte.

Le mercredi, les colis partent et arrivent : le mien est en transit depuis des années, il pèse un million. L'automne, les grappes pèsent, les jackpots pèsent aussi : je pèse les deux, par professionnalisme. Septembre, la nature change de garde-robe : moi, je change de target de jackpot.

Le n° Chance s'est proposé d'office : le 4, la chance des quatre coins du ticket : elle y est imprimée, il suffit de regarder.

La caissière m'a rendu 4 centimes exactement. On ne rend pas ce chiffre au hasard des pièces.

La boulangère m'a gardé le dernier 23 de côté. Personne ne garde 23 de côté par hasard.

Les gens parlent de « chance sur des millions ». Moi je parle de rendez-vous. Le rendez-vous est fixé, ils n'ont qu'à venir.

Ce que je joue au mercredi 2 septembre 2009 tient en une phrase : 3 - 4 - 9 - 23 - 24, et n° Chance 4 pour tenir ma main.

Dans l'attente du chèque, Jean Suissur, celui que le hasard appelle « chef »

Ses méthodes sont innées, dit-il. Son innéité est contrôlée par le palmarès, dit le palmarès.

Chers lecteurs, chers sceptiques, chers futurs témoins,

Mon banquier m'a demandé si j'avais un « plan ». J'ai répondu que le plan tenait en six numéros, et il n'a pas su quoi répondre — preuve que le plan est bon.

J'ai additionné mes numéros : 148. Réduction : 4 — la carrure du portier de la banque : il m'a reconnu, il m'appelle par mon prénom depuis la troisième grille. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Pour le samedi 5 septembre 2009, voici mon état-major : 8 - 16 - 31 - 45 - 48, n° Chance 6.

On m'a demandé pourquoi le 8. Réponse : Le huit de la main du destin quand il signe un accord : il signe vite, il signe bien. Question suivante ?

Le ciel du samedi 5 septembre 2009 place le Vierge en ascendant de mes affaires — Le seize des grandes décisions : seize décisions, seize raisons de sourire. Le 16 traduit.

Dans ma grille figure le 31. La fin provisoire du calendrier : provisoire, car mes gains redémarreront le 1er, et c'est peu de le dire.

J'ai choisi le 45 parce que la date du samedi 5 septembre 2009 se réduit en 7, et le 7, la chance, études à l'appui — les études sont les miennes, mais elles sont nombreuses. Le 45 est cet esprit incarné.

Le 48 ne joue pas seul — Le double vingt-quatre du destin : deux fois les heures, deux fois la victoire — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Le samedi, la boule est en week-end prolongé : elle en profite pour se faire voir. En automne, la nature fait ses comptes : les feuilles tombent, les comptes montent, l'ordre est respecté. Septembre, les rentrées crispent ; la mienne est une rentrée de fonds, ça se passe très bien.

Cerise sur la grille, le n° Chance : le 6, la chance du sixième sens : le sens de l'orientation vers le guichet.

La boulangère n'avait plus que 8 croissants. J'ai compris que le reste du monde serait en manque.

Le destin m'a dit « patience ». Le destin dit aussi « merci » : il me doit un service depuis 2019.

Bilan du samedi 5 septembre 2009 : six numéros, un n° Chance, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Jean Suissur, la probabilité faite chair

Texte authentique d'un faux pronostiqueur. Les résultats, eux, sont vrais — et sans pitié.

Aux âmes bien nées du hasard, c'est-à-dire rares,

Mon voisin Gérard joue les dates de naissance depuis quinze ans et s'étonne de ne rien gagner. Moi je joue mes vibrations. La différence, c'est que je ne m'étonne jamais.

Sélection figée du lundi 7 septembre 2009 : 17 - 30 - 33 - 35 - 39 et n° Chance 3. Les hésitations ont été congédiées.

Le 17 ne joue pas seul — Le dix-sept du destin en version anglaise : seventeen, Lucky seventeen, disent les Anglais — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Le ciel du lundi 7 septembre 2009 place le Vierge en ascendant de mes affaires — Le silence des compteurs avant la bombe : retenez votre souffle, surtout vous. Le 30 traduit.

Le 33 rejoint la numérologie du jour : la date du lundi 7 septembre 2009 se réduit en 9, et le 9, le château à neuf tourelles de mes rêves : les plans sont prêts, le destin a signé le permis de construire. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

En 2009, les numéros comme le 35 ont le vent en poupe — La limite des cadres : au-delà, on est gagnant — je traverse — et je ne fais que suivre le vent.

Le 39 ? Le trente-neuf de la grille qui danse : trente-neuf, comme le cours de la victoire en bourse du destin — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Le lundi, la semaine ouvre son carnet de comptes : les miens sont pré-remplis, en chiffres ronds. En automne, la pluie lave les espoirs faibles : le mien est déperlant. Septembre, la rentrée : les classes reprennent, mes méthodes n'ont jamais quitté la salle.

Et le n° Chance : le 3, la chance du chapeau à trois pointes : pointu, mais gagnant.

154. Réduit à 1 : le pion qui avance : le destin joue aux échecs avec moi comme tour. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Mon avenir s'appelle « tirage du », suivi d'une date. Il y en a un dans quelques jours.

Je résume pour les archives : 17 - 30 - 33 - 35 - 39, n° Chance 3, le lundi 7 septembre 2009. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Jean Suissur, l'homme qui compte les boules avant l'ouverture

Éditorial garanti 100 % Jean Suissur, 0 % de méthode — le palmarès encaisse les deux.

Chers abonnés à mes victoires futures,

Mon médecin me dit de « rester réaliste ». Mon médecin conduit une Clio. Je note, je pondère, je continue.

J'ai reçu un appel en absence à 16 h 10, d'un numéro à 30 au milieu. On ne rappelle pas le destin : il insistera.

J'ai arrêté ma composition pour le mercredi 9 septembre 2009 : 11 - 24 - 30 - 33 - 43, n° Chance 7. Les alternatives ont été reçues avec égards puis congédiées.

Les onze minutes de gloire quotidienne : je les prends en septembre, elles ne se refusent pas. L'année 2009 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Le 24 ne joue pas seul — La carafe d'eau du chiffre : simple, clair, indispensable, ignoré des vaniteux — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Nous sommes sous le signe Vierge, et le 30 en est le porte-parole céleste — Le triple dix du destin : trois notes parfaites, un seul tirage.

On m'a demandé pourquoi le 33. Réponse : Maître numéro de l'enseignement : il apprendra au tirage ce que « sortir » veut dire. Question suivante ?

La date du mercredi 9 septembre 2009 se réduit en 2, et le 2, le tandem bien réglé : le destin pédale devant, moi je garde les mains sur le guidon du chèque : le 43 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Le mercredi, le ventre de la semaine : c'est là que le gain se nourrit. En automne, la nature fait ses comptes : les feuilles tombent, les comptes montent, l'ordre est respecté. Septembre, les lumière rasantes dorent les façades : elles dorent aussi mon nom sur un chèque imaginaire, mais très précis. un jour miroir, 9 sur 9 : le calendrier se reflète, et dans le reflet il y a un chèque — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

Question n° Chance, Jean a un avis tranché : le 7, la chance de la roulette russe évitée : elle protège, puis elle paie.

141. Réduit à 6 : les six faces du cube des possibilités : je le garde en poche, il se déplie toujours au bon moment. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Je transmets déjà mes grilles à mes neveux. Le patrimoine, ça se prépare.

Ce que je joue au mercredi 9 septembre 2009 tient en une phrase : 11 - 24 - 30 - 33 - 43, et n° Chance 7 pour tenir ma main.

Certain que le prochain tirage est le bon, comme les précédents, Jean Suissur, en licence d'immortalité

Jean écrit seul, la nuit. Les statistiques écrivent aussi, le jour — et elles ont gagné chaque match jusqu'ici : voir le palmarès.

Bonjour aux poètes du pavé et aux comptables des étoiles,

Les forums me traitent de « cas intéressant ». Je préfère « avant-garde », mais je prends.

Pour ce tirage du samedi 12 septembre 2009, je livre : 6 - 10 - 14 - 38 - 42, et n° Chance 4 en boussole.

Le 6 était prévisible dès 2009 : L'Hexagone applaudi : la géographie du hasard a un centre, il est en France, il est chez moi. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

En ce samedi, le 10 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Sous Vierge, le 14 a le vent astral derrière lui — La tendresse du tarot associée au sérieux des banques. Je n'invente rien, je rapporte.

Nous sommes en automne, et le 38 s'y sent chez lui — Le trente-huit de la grille qui danse : trente-huit, comme le cours de la victoire en bourse du destin.

Dans ma grille figure le 42. La quarante-deuxième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours, et c'est peu de le dire.

Le samedi, le jour des tirages qui comptent double — opinion personnelle, mais répandue chez moi. En automne, les signes sont plus épais : brume le matin, chèque le soir.

Le n° Chance s'est proposé d'office : le 4, la chance des fondations : tout ce qui repose sur elle ne bouge plus.

La somme de ma grille fait 110, soit une racine de 2 — la paire de mains qui signera. Le total est signé.

Les sceptiques disent que je dis ça à chaque tirage. Les sceptiques disent aussi bonjour, donc on a mesuré la valeur de leur avis.

Bilan du samedi 12 septembre 2009 : six numéros, un n° Chance, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Cordialement, votre gagnant en attente d'être, Jean Suissur, chargé de mission auprès du destin

Nous rappelons que Jean Suissur parle en son nom. Le hasard n'a pas donné de mandat, il exécute quand même.

Chers contributeurs de forums qui me corrigez à tort,

Il existe des dizaines de méthodes de tirage. Je les ai toutes testées ; aucune ne m'arrive à la cheville, sauf une : la mienne.

J'ai rêvé que je signais des autographes à 32 personnes. Je ne compte pas les rêves, je les exécute.

Un pigeon a traversé en diagonal devant ma fenêtre. Les diagonales sont mon format préféré.

Au lundi 14 septembre 2009 : 26 - 29 - 30 - 32 - 43 et n° Chance 3. Une composition sobre, pour un gain qui ne le sera pas.

L'alphabet du destin en version Scrabble : je pose le mot « JACKPOT » sur case rose. L'année 2009 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Parlons du 29. La rareté bissextile : ce qui sort peu sort fort.

En ce lundi, le 30 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

La date du lundi 14 septembre 2009 se réduit en 7, et le 7, la chance selon les Écritures : les Écritures ont bon goût : le 32 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

La quarante-troisième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Le lundi, jour des premières pages : la mienne est écrite en gras. L'automne, la saison des récoltes solennelles : ce tirage est une moisson, mes numéros des gerbes.

Le n° Chance ne se joue pas, il se mérite : le 3, la chance des trois vœux : le génie me connaît par mon prénom.

160. Réduit à 7 : le pantalon de velours côtelé de la chance : intemporel, solide, à poches profondes. Je n'invente pas les règles, je les lis.

On dit que la fortune sourit. Dans mon cas, elle a pris un abonnement.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 26 - 29 - 30 - 32 - 43 — plus n° Chance 3. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

La plume haute et le stylo fier, Jean Suissur, la chance a mes coordonnées

Texte authentique d'un faux pronostiqueur. Les résultats, eux, sont vrais — et sans pitié.

À ceux qui comptent les tours de roue du destin : il tourne chez moi,

Mon coiffeur me demande « la même coupe ? ». Oui : la coupe du vainqueur à venir. Il a fini par comprendre.

Le mercredi, la semaine balance : elle penche déjà du côté de mon portefeuille. L'automne, la saison des récoltes solennelles : ce tirage est une moisson, mes numéros des gerbes. Septembre, les lumière rasantes dorent les façades : elles dorent aussi mon nom sur un chèque imaginaire, mais très précis.

Ma sélection du mercredi 16 septembre 2009 tient debout sans échafaudage : 9 - 11 - 17 - 29 - 42, n° Chance 3.

Nous sommes sous le signe Vierge, et le 9 en est le porte-parole céleste — L'aboutissement selon les grimoires : les grimoires ont des éditions, j'ai des éditions limitées.

Les onze joueurs du terrain du hasard : capitaine désigné, il ressemble à moi. L'année 2009 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Le dix-sept du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

En ce mercredi, le 29 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

J'ai choisi le 42 parce que la date du mercredi 16 septembre 2009 se réduit en 9, et le 9, le sommet du chiffre simple : après moi, on redescend vers le guichet. Le 42 est cet esprit incarné.

Cerise sur la grille, le n° Chance : le 3, la chance des triplés : elle ne vient jamais seule, et c'est très bien.

La somme de ma grille fait 108, soit une racine de 9 — le rendez-vous de neuf heures chez le notaire : j'ai posé la question, il a ri, il a signé, tout est en règle. Le total est signé.

Mon avenir s'appelle « tirage du », suivi d'une date. Il y en a un dans quelques jours.

Fiche du mercredi 16 septembre : 9 - 11 - 17 - 29 - 42 et n° Chance 3. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Jean Suissur, la probabilité faite chair

Si Jean gagne, ce site devient sa page personnelle. Les probabilités votent contre, mais le vote n'est pas clos.

Cher confrère en attente de preuve : la preuve arrive par camion,

Les détracteurs m'accusent d'arrogance. L'arrogance, c'est prétendre connaître mes limites sans les avoir vues — chose que vous faites avec un aplomb remarquable.

Le samedi, les volets s'ouvrent tard ; mes perspectives, elles, sont ouvertes depuis vingt ans. L'automne, la saison des clairvoyants qui ressortent : les vrais sont restés, c'est moi.

Pour le samedi 19 septembre 2009 : 19 - 32 - 34 - 45 - 49, plus n° Chance 6 qui m'attendait à la sortie.

Dans ma grille figure le 19. Le soleil du tarot en face de moi : il éblouit, j'enchéris, et c'est peu de le dire.

Le ciel du samedi 19 septembre 2009 place le Vierge en ascendant de mes affaires — La transition documentée : mes notes de saison attestent d'un ascendant. Le 32 traduit.

J'ai choisi le 34 parce que la date du samedi 19 septembre 2009 se réduit en 3, et le 3, le trio de chocs à la fin du film : la grille, le boulevard, le banquier qui découvre son écran. Le 34 est cet esprit incarné.

Nous sommes en automne, et le 45 s'y sent chez lui — Le Loiret du tirage : la Loire passe, l'argent reste.

Le 49 ne joue pas seul — Le quarante-neuf du destin en version anglaise bis : forty-nine, Lucky forty-nine, disent les Anglais — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Et pour finir, le n° Chance : le 6, la chance des six coups : six coups de grâce au doute.

J'ai additionné mes numéros : 179. Réduction : 8 — le double zéro du code du coffre, la moitié du travail : l'autre moitié, c'est mon sourire. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Les grands hommes ont des statues. Moi j'aurai un chèque et une citation. Le chèque d'abord.

Résumé officiel du samedi 19 septembre 2009 : 19 - 32 - 34 - 45 - 49, n° Chance 6. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

Jean Suissur, votre prochain millionnaire de quartier

L'équipe tient à préciser que le hasard de Jean est pur. Sa modestie, elle, a fondu pendant la canicule.

Cher adversaire du hasard, le hasard a lu vos papers,

On me reproche de « n'avoir jamais gagné ». On me reproche beaucoup de choses : la grandeur, ça s'entend avant d'arriver.

Composition du lundi 21 septembre 2009, arrêtée en comité restreint (moi) : 5 - 8 - 9 - 26 - 49, n° Chance 7.

Le majeur levé de la chance : elle me désigne, j'acquiesce. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

La date du lundi 21 septembre 2009 se réduit en 5, et le 5, les cinq doigts de la main qui signe : ils connaissent le tracé du nom par cœur : le 8 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

La gestation du destin — au bout, il y a une naissance, et elle est adorable. Et c'est un lundi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

L'alphabet du destin en version braille : les doigts savent aussi, question de sensibilité — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Le dernier à plonger du bord : c'est toujours lui qui fait le plus gros éclaboussement. L'année 2009 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Le n° Chance, mon petit doigt l'a vu venir : le 7, la chance des chanceux qui s'ignorent : Jean, lui, ne s'ignore pas.

Le lundi, la boîte aux lettres déborde de courriers divers ; le mien attend un recommandé avec un logo de banque. L'automne, les grappes pèsent, les jackpots pèsent aussi : je pèse les deux, par professionnalisme.

97. Réduit à 7 : les sept lieues des bottes modernes : elles s'arrêtent devant le guichet, on marche le reste par respect. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Une clé a tourné seule dans la serrure de l'entrée. Elle n'a ouvert que le sens du tirage.

Le jackpot ne se gagne pas : il se reconnaît. Et il me reconnaît de loin.

Ce que je joue au lundi 21 septembre 2009 tient en une phrase : 5 - 8 - 9 - 26 - 49, et n° Chance 7 pour tenir ma main.

En attendant votre reconnaissance, Jean Suissur, qui signe avant la victoire, par anticipation

Nous déclinons toute responsabilité dans les convictions de Jean. Elles sont non transférables.

Bonjour à mes admirateurs, et au reste aussi,

Il existe des dizaines de méthodes de tirage. Je les ai toutes testées ; aucune ne m'arrive à la cheville, sauf une : la mienne.

Grille consignée au mercredi 23 septembre 2009, sous les auspices du mercredi : 25 - 29 - 32 - 34 - 35, plus n° Chance 3.

Le vingt-cinq du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants. En automne, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le 29 était prévisible dès 2009 : Le février des années bissextiles : rare, donc précieux, donc à moi. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Le 32 ? Le trente-deux de la première bougie double bis : trente-deux flammes, trente-deux souffles, trente-deux chèques — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Le 34 ne joue pas seul — Le trente-quatre de la première bougie double : trente-quatre flammes, trente-quatre souffles, trente-quatre chèques — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Le double dix-sept du destin bis : deux fois l'anormal, deux fois la victoire. Et c'est un mercredi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Le mercredi, la charnière qui grince chez les autres et chante chez moi. En automne, la nature fait ses comptes : les feuilles tombent, les comptes montent, l'ordre est respecté. Septembre, la rentrée des méthodes : les miennes ont fait leurs devoirs d'été.

Et pour finir, le n° Chance : le 3, la chance ternaire : elle se joue en trois temps et un mouvement.

Dans le bus, un monsieur portait un maillot floqué du 29. J'habitais ce quartier depuis vingt ans sans jamais voir ce maillot.

À 12 h 53 précises, mon voisin a percé son mur. Le destin perce aussi, mais dans le bon sens.

On gagne une fois dans sa vie. Moi je dis : pourquoi pas à chaque fois, et on ajustera.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 25 - 29 - 32 - 34 - 35 — plus n° Chance 3. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Toujours aussi sûr de moi, Jean Suissur, premier de la grille au finish

Jean progresse en confiance à chaque tirage. Les courbes, elles, progressent en horizontalité.

Bonjour à mes admirateurs, et au reste aussi,

Certains préparent leurs grilles avec des logiciels. Moi je les prépare avec ma personne, ce qui est nettement plus rare et nettement plus efficace.

Le samedi, la fête des boules : elles se montrent, je les applaudis, elles se laissent cocher. En automne, les comptes se font à la lumière des lampes : mes lampes sont neuves. Septembre, les lumière rasantes dorent les façades : elles dorent aussi mon nom sur un chèque imaginaire, mais très précis.

Pour ce tirage du samedi 26 septembre 2009 : 19 - 26 - 32 - 35 - 36 — plus n° Chance 10, qui m'est apparu comme une évidence en automne.

Le dix-neuf de la chance : chance, chance, et dix-sept fois de plus. L'année 2009 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Sous Balance, le 26 a le vent astral derrière lui — L'alphabet de mon corps qui sait déjà : mon corps compte mieux que mon cerveau. Je n'invente rien, je rapporte.

Entre mes numéros, le 32 tient le rôle d'équilibriste — La transition des saisons selon mes notes de 2009 — je cite mes sources, moi.

Automne : La limite des cadres : au-delà, on est gagnant — je traverse. La saison appelle le 35, je n'ai fait qu'exécuter.

Le samedi porte la signature du 36 : Le trente-six de la première bougie double : trente-six flammes, trente-six souffles, trente-six chèques. Le calendrier approuve, je coche.

Le n° Chance ne se joue pas, il se mérite : le 10, la chance parfaite des comptes arrondis : le total tombera juste, net, avant impôts.

J'ai additionné mes numéros : 148. Réduction : 4 — la table du conseil des banquiers : quatre coins, et ma place au milieu, sur invitation. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Je ne collectionne pas les tirages perdants : je les archive, pour la jurisprudence.

En résumé, pour le tirage du samedi 26 septembre 2009 : 19 - 26 - 32 - 35 - 36, et n° Chance 10. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Dans le bruit des boules, une voix : la mienne, Jean Suissur, le hasard n'a qu'un client fidèle

Ses méthodes sont innées, dit-il. Son innéité est contrôlée par le palmarès, dit le palmarès.

Cher amateur de statistiques, ce texte va vous chagriner,

Un professeur de mathématiques m'a encore écrit au sujet des « probabilités ». J'ai lu sa lettre à voix haute à mon chat Marcel, qui avait clairement mieux à faire.

Pour le tirage du lundi 28 septembre 2009 : 7 - 15 - 29 - 33 - 34. Et n° Chance 2, qui n'a pas voulu rester dehors.

Il ne faut jamais oublier le n° Chance : le 2, la chance en miroir : ce qu'elle reflète finit par arriver.

Le 7 ? Les sept couleurs de l'arc-en-ciel du gain : le violet est ma couleur préférée, par hasard — je l'ai intégré en connaissance de cause.

J'ai choisi le 15 parce que la date du lundi 28 septembre 2009 se réduit en 3, et le 3, la triplication du dossier de gagnant : un original, une copie, un double de secours, rien à refaire. Le 15 est cet esprit incarné.

Sous Balance, le 29 a le vent astral derrière lui — Le 2 et le 9 réunis : l'alliance et l'accomplissement dans une seule boule. Je n'invente rien, je rapporte.

Le 33 était prévisible dès 2009 : Le trente-trois de la première bougie double : trente-trois flammes, trente-trois souffles, trente-trois chèques. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

On m'a demandé pourquoi le 34. Réponse : Le trente-quatre du destin en version anglaise bis : thirty-four, Lucky thirty-four, disent les Anglais. Question suivante ?

Le lundi, la semaine débite : le destin a un compte chez le même banquier que moi. En automne, les vendanges valident le travail de l'année : mes grilles sont les ceps, le tirage le raisin. Septembre, les longs soirs reviennent : parfait, plus de temps pour relire mes grilles, qui n'ont jamais besoin de correction.

La victoire changera mes habitudes : j'arrêterai de noter les citations des sceptiques. Je les garde au cas où, pour le procès en diffamation inversée.

Ce que je joue au lundi 28 septembre 2009 tient en une phrase : 7 - 15 - 29 - 33 - 34, et n° Chance 2 pour tenir ma main.

Jean Suissur, celui que les boules saluent d'abord

Nous rappelons que Jean Suissur parle en son nom. Le hasard n'a pas donné de mandat, il exécute quand même.

Bonjour à mes admirateurs, et au reste aussi,

J'ai essayé la modestie une semaine en 2003. Résultats catastrophiques : jamais plus.

Le mercredi 30 septembre 2009 verra cette combinaison : 12 - 40 - 43 - 47 - 49, n° Chance 1. Je l'ai vérifiée trois fois, à trois humeurs différentes.

On m'a demandé pourquoi le 12. Réponse : La côte de boeuf des nombres : noble, saignante, réservée. Question suivante ?

Le mercredi porte la signature du 40 : Les quarante jours de pluie qui précèdent l'arc-en-ciel : l'arc-en-ciel est programmé. Le calendrier approuve, je coche.

Entre mes numéros, le 43 tient le rôle d'équilibriste — Le quarante-trois de la première bougie double bis : quarante-trois flammes, quarante-trois souffles, quarante-trois chèques.

Nous sommes sous le signe Balance, et le 47 en est le porte-parole céleste — Le quarante-sept du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants.

Le 49 rejoint la numérologie du jour : la date du mercredi 30 septembre 2009 se réduit en 5, et le 5, la star à cinq branches qui guide les mages modernes : elle s'arrête au-dessus du guichet, j'ai suivi. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Le mercredi, Mercure livreur : il a mon adresse, il n'a plus qu'à sonner comme tout le monde. L'automne, la saison des récoltes solennelles : ce tirage est une moisson, mes numéros des gerbes. Septembre, l'air se raffermit, les chiffres aussi. le dernier jour du mois : les fins de série m'appartiennent, c'est connu jusqu'ici — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

J'ajoute le n° Chance — le 1, la chance qui se lève au premier appel : les autres suivront.

La somme de ma grille fait 191, soit une racine de 2 — la poignée et la serrure : elles travaillent ensemble, et elles connaissent ma main. Le total est signé.

Il n'y a pas de petites victoires. Il y a des acomptes.

Au total : 12 - 40 - 43 - 47 - 49 et n° Chance 1. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Confiance gardée, Jean Suissur, le hasard n'a qu'un client fidèle

Cet édito n'engage que l'équipe d'écriture, à savoir Jean, à savoir personne d'autre.