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Chroniques de Jean — Loto, novembre 2009

13 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

Cher lecteur distrait, lisez deux fois, gagnez une fois,

Certains préparent leurs grilles avec des logiciels. Moi je les prépare avec ma personne, ce qui est nettement plus rare et nettement plus efficace.

J'ai additionné mes numéros : 125. Réduction : 8 — les deux roues de secours de la roue de la fortune : elle n'en a jamais besoin, mais elle les garde pour mes concurrents. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Ma grille pour le tirage du lundi 2 novembre 2009 est posée : 9 - 19 - 28 - 29 - 40, avec n° Chance 4 en guide.

Le ciel du lundi 2 novembre 2009 place le Scorpion en ascendant de mes affaires — Les neuf planètes du vieux système solaire : le destin a gardé la plus lointaine pour moi. Le 9 traduit.

Dans ma grille figure le 19. La dernière année de la vingtaine, celle où l'on comprend enfin tout — il a compris, il sortira, et c'est peu de le dire.

Le cycle du lancement parfait : phase pleine sur mon seul horizon. L'année 2009 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

La boule des calendriers spéciaux : elle attend les occasions, moi je crée les occasions. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Le 40 rejoint la numérologie du jour : la date du lundi 2 novembre 2009 se réduit en 6, et le 6, l'hexagone de la raison : la géométrie du destin est française en ce moment, ça m'arrange. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Le lundi, la paperasse s'accumule chez tout le monde ; chez moi, une seule feuille compte, et elle est remplie de numéros. En automne, la pluie lave les espoirs faibles : le mien est déperlant.

Le n° Chance verrouille le tout : le 4, la chance carrée : elle tombe droite, elle tombe bien.

Mon feuilleton a fini à 19 % d'audience hier soir. Les chaînes ne publient pas ce genre de signe pour décorer.

Mon avenir s'appelle « tirage du », suivi d'une date. Il y en a un dans quelques jours.

En résumé, pour le tirage du lundi 2 novembre 2009 : 9 - 19 - 28 - 29 - 40, et n° Chance 4. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Cordialement, votre gagnant en attente d'être, Jean Suissur, la modestie de trop (elle est renvoyée)

Nous publions Jean Suissur pour la science. La science n'a pas encore donné son avis.

Aux optimistes, aux pessimistes, et à moi,

Je ne suis pas superstitieux. Je suis informé, par des canaux que les statisticiens ne captent pas, faute d'antenne.

Ma composition du mercredi 4 novembre 2009 est verrouillée : 5 - 14 - 25 - 32 - 41, n° Chance 9. Le cadenas est symbolique, le choix ne l'est pas.

Sous Scorpion, le 5 a le vent astral derrière lui — Le pentagone de mes certitudes : cinq côtés, un centre, moi. Je n'invente rien, je rapporte.

Le mercredi porte la signature du 14 : La Saint-Valentin de la chance : elle m'a écrit une lettre, je l'ai lue à toute la salle d'attente. Le calendrier approuve, je coche.

J'ai choisi le 25 parce que la date du mercredi 4 novembre 2009 se réduit en 8, et le 8, la fortune verticale : elle tombe droit, elle tombe chez moi. Le 25 est cet esprit incarné.

La transition documentée : mes notes de saison attestent d'un ascendant. En automne, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Parlons du 41. La réponse à ceux qui n'osent pas : l'audace est un numéro, l'audace est le 41.

Le n° Chance m'a choisi, en quelque sorte : le 9, la chance du neuvième art : ma victoire se dessine, planches incluses.

Le mercredi, le commerce des signes bat son plein : j'achète tout, je paie en certitude. L'automne, la saison des poèmes sur les feuilles mortes : moi j'écris sur des feuilles vivantes, à sept chiffres.

La somme de ma grille fait 117, soit une racine de 9 — la fin d'un cycle : le cycle du « presque » se termine, celui du « enfin » s'ouvre. Le total est signé.

Ma pendule s'est arrêtée pile à 18 h 29. Je n'ai pas de piles, je n'ai pas d'explication, j'ai un message.

Mon ombre s'est allongée vers le tabac en pleine matinée. La lumière a des priorités.

D'ici là, je travaille. Enfin, je reste disponible — c'est la partie la plus difficile du métier.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 5 - 14 - 25 - 32 - 41 — plus n° Chance 9. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Dans l'attente du chèque, Jean Suissur, seul membre certifié de mon propre fan-club

Jean est notre groupe témoin : ce qu'il perd prouve ce que les autres méthodes ne gagnent pas.

Cher sceptique de service,

Mon voisin Gérard joue les dates de naissance depuis quinze ans et s'étonne de ne rien gagner. Moi je joue mes vibrations. La différence, c'est que je ne m'étonne jamais.

Sélection figée du samedi 7 novembre 2009 : 23 - 30 - 34 - 37 - 47 et n° Chance 6. Les hésitations ont été congédiées.

Et pour finir, le n° Chance : le 6, la chance en octet réduit : compacte, efficace, silencieuse.

Le 23 ? Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Le silence des compteurs avant la bombe : retenez votre souffle, surtout vous — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

L'avocat de la victoire : plaidoyer court, verdict favorable. En automne, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

J'ai choisi le 37 parce que la date du samedi 7 novembre 2009 se réduit en 2, et le 2, le face-à-face du grand match : le hasard d'un côté, moi de l'autre, l'arbitre a déjà sifflé. Le 37 est cet esprit incarné.

Sous Scorpion, le 47 a le vent astral derrière lui — Le quarante-sept du destin en version anglaise bis : forty-seven, Lucky forty-seven, disent les Anglais. Je n'invente rien, je rapporte.

Une vendeuse m'a dit « à bientôt » avec un sourire de 37 dents. J'ai compté. Je compte toujours.

Le samedi, la liberté a un visage : il ressemble à ma grille. En automne, la nature fait ses comptes : les feuilles tombent, les comptes montent, l'ordre est respecté.

Ma comptabilité personnelle classe le jackpot en « dépense évitée d'imagination ». Le classement est sérieux.

En résumé, pour le tirage du samedi 7 novembre 2009 : 23 - 30 - 34 - 37 - 47, et n° Chance 6. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Jean Suissur, celui que les boules saluent d'abord

Le palmarès compare tout le monde à Jean. Jean ne se compare qu'au jackpot. Tout le monde ne peut pas avoir raison.

Mes respects aux gagnants passés, ma pitié aux râleurs,

J'ai arrêté de me justifier le jour où ma grille a eu plus de fans que leurs arguments.

Le lundi, jour du courrier qui monte et des fortunes qui préparent leurs dossiers. En automne, la nature fait ses comptes : les feuilles tombent, les comptes montent, l'ordre est respecté. Novembre, les manteaux sortent des housses : mon compte, lui, ne connaît pas de saison, il a un système de chauffage interne.

J'ai déposé ma sélection du lundi 9 novembre 2009 : 1 - 9 - 16 - 35 - 38, n° Chance 6. Dépôt irrecevable en cas de contestation statistique.

On m'a demandé pourquoi le 1. Réponse : La médaille d'or des départs : je l'ai commandée en gravure spéciale. Question suivante ?

Les neuf vies du chat du destin : il en a déjà donné huit à mes grilles. L'année 2009 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Le 16 ne joue pas seul — La seize du destin en version VIN : l'acide se convertit en sucre, le sucre en chèque — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Parlons du 35. Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille.

Le lundi porte la signature du 38 : Le trente-huit du destin en version anglaise bis : thirty-eight, Lucky thirty-eight, disent les Anglais. Le calendrier approuve, je coche.

Il ne faut jamais oublier le n° Chance : le 6, la chance du sixième sens : le sens de l'orientation vers le guichet.

J'ai additionné mes numéros : 99. Réduction : 9 — le château à neuf tourelles de mes rêves : les plans sont prêts, le destin a signé le permis de construire. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Gagner n'est pas une question de chance, c'est une question d'horaire. Mon horaire est flexible, mon destin aussi.

Ce que je joue au lundi 9 novembre 2009 tient en une phrase : 1 - 9 - 16 - 35 - 38, et n° Chance 6 pour tenir ma main.

En vous remerciant de me lire en vain, Jean Suissur, le hasard n'a qu'un client fidèle

La rédaction précise : les coïncidences de Jean sont réelles, ses explications sont littéraires.

Chers lecteurs, chers sceptiques, chers futurs témoins,

Les gens rangent leur vie dans des dossiers. Moi je range mes certitudes : elles prennent une armoire.

Ma grille du mercredi 11 novembre 2009 est une promesse de lancement : 9 - 29 - 39 - 45 - 49, n° Chance 7.

Le 9 ? La boule qui aboutit tout : le 9 clôt les dossiers, et il clôt avec classe — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Le nombre des élites rares : les élites rares sont des élites réelles. L'année 2009 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

En ce mercredi, le 39 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Le 45 rejoint la numérologie du jour : la date du mercredi 11 novembre 2009 se réduit en 6, et le 6, la sixième case de la grille remplie : les cinq premières sont du travail, la sixième est de la signature. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Le quarante-neuvième bougie : soufflez quarante-neuf fois, le destin retient sa respiration. En automne, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Je fais toujours la somme de la date. Le mercredi 11 novembre 2009 donne 6, et 6 signifie ceci : la sixième case de la grille remplie : les cinq premières sont du travail, la sixième est de la signature. Je n'invente rien.

Le mercredi, jour de Mercure, dieu du commerce et des messagers : le message est commercial, le messager est moi. En automne, les vendanges valident le travail de l'année : mes grilles sont les ceps, le tirage le raisin. le 11/11 à 11 h 11 : alignement de onze, vibration maximale, historique — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. le 11 novembre, la minute de silence : je la respecte, puis je parle chiffres — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. un jour miroir, 11 sur 11 : le calendrier se reflète, et dans le reflet il y a un chèque — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

Le n° Chance ne se joue pas, il se mérite : le 7, la chance du septième ciel : rendez-vous pris, longitude confirmée.

Mon imprimeur a eu une panne 7 fois ce mois-ci. Les pannes ciblent les initiés.

J'ai additionné mes numéros : 171. Réduction : 9 — la traversée des neuf cercles du doute : je les ai faits en sens inverse, à la sortie il y avait un employé de banque qui applaudissait. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Le premier euro du jackpot m'appelle déjà. Je ne décroche pas, par principe : on ne décroche pas devant le destin.

Au total : 9 - 29 - 39 - 45 - 49 et n° Chance 7. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Chaleureusement sûr de moi, Jean Suissur, la chance a mes coordonnées

La chance de Jean est intégrale, déterministe, et publique. Ses espoirs, eux, restent exponentiels.

Mes salutations aux doux rêveurs et mon mépris aux râleurs,

Je n'ai pas de méthode. J'ai mieux : une disposition naturelle que personne, dans votre monde des tableurs, ne pourra m'enlever.

Grille consignée au samedi 14 novembre 2009, sous les auspices du samedi : 16 - 30 - 35 - 38 - 48, plus n° Chance 3.

La seize du destin en version VIN : l'acide se convertit en sucre, le sucre en chèque. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Le silence des compteurs avant la bombe : retenez votre souffle, surtout vous. L'année 2009 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Sous Scorpion, le 35 a le vent astral derrière lui — Le trente-cinq de la première bougie double : trente-cinq flammes, trente-cinq souffles, trente-cinq chèques. Je n'invente rien, je rapporte.

Le trente-huit du destin en version anglaise : thirty-eight, Lucky thirty-eight, disent les Anglais. Et c'est un samedi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

La quarante-huitième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Le n° Chance ferme la grille à clé : le 3, la chance déguisée en coïncidence : je reconnais les déguisements.

Le samedi, la liberté a un visage : il ressemble à ma grille. L'automne, la saison des clairvoyants qui ressortent : les vrais sont restés, c'est moi.

J'ai additionné mes numéros : 167. Réduction : 5 — la route ouverte : péage à ma charge, courtoisie oblige. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Gagner n'est pas une question de chance, c'est une question d'horaire. Mon horaire est flexible, mon destin aussi.

En résumé, pour le tirage du samedi 14 novembre 2009 : 16 - 30 - 35 - 38 - 48, et n° Chance 3. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Jean Suissur, la chance l'appelle « patron »

Jean écrit avec le cœur. Le palmarès écrit avec des chiffres. Chacun son public.

À mon public — celui qui ne sait pas encore qu'il est mon public,

Je ne discute plus avec les détracteurs : je les mets sur une liste. Une liste de chiffres. Les chiffres, on s'en souvient.

Le lundi 16 novembre 2009, je joue 11 - 18 - 19 - 38 - 48, accompagnés de n° Chance 9. Notez l'harmonie, ou passez votre chemin.

L'heure des tireurs sérieux : onze heures onze, rendez-vous pris. Et c'est un lundi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Nous sommes sous le signe Scorpion, et le 18 en est le porte-parole céleste — L'âge du vin quand il devient légende : ma grille a cet âge, et elle va être bue.

Le dix-neuf du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

On m'a demandé pourquoi le 38. Réponse : La trente-huitième minute du match : but à la trente-huitième, c'est ma signature. Question suivante ?

La quarante-huitième bougie : soufflez quarante-huit fois, le destin retient sa respiration. En automne, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le lundi, premier acte d'une pièce en sept tableaux : je connais le dénouement, il finit par un chèque. En automne, les comptes se font à la lumière des lampes : mes lampes sont neuves. Novembre, quand la nuit tombe tôt, les signes se voient mieux : c'est de la physique simple.

Avec, en cerise, le n° Chance : le 9, la chance patiente : neuf fois sur dix, elle prépare — la dixième, elle livre.

Ma pelouse a poussé de 18 centimètres en une semaine. La nature applaudit, de façon mesurable.

Ma pelouse a poussé de 19 centimètres en une semaine. La nature applaudit, de façon mesurable.

Le jackpot arrive. Je ne sais pas quand. Si, en fait : la prochaine fois.

Récapitulons : lundi 16 novembre 2009, lundi, ma grille 11 - 18 - 19 - 38 - 48 et son n° Chance 9. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Jean Suissur, la chance l'appelle « patron »

Publié en toute bonne foi, et en total désaccord avec les mathématiques.

Chers contributeurs de forums qui me corrigez à tort,

Des gens très sérieux m'ont testé sous hypnose. J'ai dicté une grille en dormant. Ils n'ont pas publié les résultats : par prudence, dit-on.

Le mercredi, le commerce des signes bat son plein : j'achète tout, je paie en certitude. En automne, les signes sont plus épais : brume le matin, chèque le soir. Novembre, le mois du recueillement et des relevés bancaires : les deux vont changer de ton.

Mon stylo a laissé tomber sur 43, page ouverte, comme on laisse tomber une vérité.

La boulangère m'a gardé le dernier 9 de côté. Personne ne garde 9 de côté par hasard.

J'annonce pour le mercredi 18 novembre 2009 : 5 - 9 - 15 - 18 - 43 — n° Chance 3 assure l'intendance.

Entre mes numéros, le 5 tient le rôle d'équilibriste — La quinte flush du destin : je ne dis pas tout, mais c'est flush.

En ce mercredi, le 9 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Dans ma grille figure le 15. La mi-page de mon livre de grilles : la suite s'écrit en encre de chèque, et c'est peu de le dire.

Le 18 rejoint la numérologie du jour : la date du mercredi 18 novembre 2009 se réduit en 4, et le 4, la table stable du destin : on y signe sans que ça bouge. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Le ciel du mercredi 18 novembre 2009 place le Scorpion en ascendant de mes affaires — Le quarante-trois du destin en version anglaise : forty-three, Lucky forty-three, disent les Anglais. Le 43 traduit.

Avec, en cerise, le n° Chance : le 3, la chance qui rebondit : trois fois rien, trois fois tout.

Je transmets déjà mes grilles à mes neveux. Le patrimoine, ça se prépare.

Je résume pour les archives : 5 - 9 - 15 - 18 - 43, n° Chance 3, le mercredi 18 novembre 2009. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Votre serviteur, Jean Suissur, l'élu des boules pudiques

La rubrique est imaginative, les chiffres ne le sont pas : voir le palmarès.

Aux âmes bien nées du hasard, c'est-à-dire rares,

Les mathématiciens ont un mot pour ce que je fais : « impossible ». Les mathématiciens ont aussi un mot pour la bière : « imbuvable ». Chacun son domaine.

Mon verdict du samedi 21 novembre 2009 tombe : 21 - 24 - 38 - 41 - 43, et n° Chance 10. Le stylo n'a pas hésité.

La vingt-et-unième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Le samedi porte la signature du 24 : Les heures du jour : il sort tous les jours, sous une forme ou une autre, il suffit de savoir lire. Le calendrier approuve, je coche.

La date du samedi 21 novembre 2009 se réduit en 7, et le 7, la chance selon les Écritures : les Écritures ont bon goût : le 38 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Nous sommes en automne, et le 41 s'y sent chez lui — Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille.

Nous sommes sous le signe Scorpion, et le 43 en est le porte-parole céleste — Le quarante-trois de la première bougie double : quarante-trois flammes, quarante-trois souffles, quarante-trois chèques.

Le n° Chance s'est proposé d'office : le 10, la chance décimale : la plus moderne, la plus bankable.

Le samedi, la journée des corvées et des couronnes : je choisis la couronne, la corvée est pour les chiffres des autres. En automne, la pluie lave les espoirs faibles : le mien est déperlant. Novembre, la brume qui préserve les surprises : la mienne est sous scellés.

J'ai additionné mes numéros : 167. Réduction : 5 — la quinte flush des émotions : elle se joue en famille, à côté des boules qui regardent. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Un 38 s'est affiché sur l'écran du four à micro-ondes. Personne n'avait composé ce nombre. Personne.

Ma destinée a un numéro de suivi. Il est en transit depuis des années — le destin livre au moment opportun, parfois en plusieurs colis.

Ce que je joue au samedi 21 novembre 2009 tient en une phrase : 21 - 24 - 38 - 41 - 43, et n° Chance 10 pour tenir ma main.

Certitude maintenue, Jean Suissur, pensionnaire du sommet, en attente d'escalier

Avertissement : la lecture de cet édito n'augmente rien du tout. C'est sa fonction.

Chers clients du destin,

Les forums me traitent de « cas intéressant ». Je préfère « avant-garde », mais je prends.

Ma pelouse a poussé de 44 centimètres en une semaine. La nature applaudit, de façon mesurable.

L'horloge de la cuisine avance de 2 minutes. Elle avance vers quelque chose.

Grille du lundi 23 novembre 2009 arrêtée : 15 - 17 - 22 - 28 - 44, n° Chance 2. Le comité était restreint, le verdict est large.

Le lundi porte la signature du 15 : Le quinze d'août de ma chance personnelle : procession de numéros, cantique de boules. Le calendrier approuve, je coche.

J'ai choisi le 17 parce que la date du lundi 23 novembre 2009 se réduit en 9, et le 9, la traversée des neuf cercles du doute : je les ai faits en sens inverse, à la sortie il y avait un employé de banque qui applaudissait. Le 17 est cet esprit incarné.

Le 22 ne joue pas seul — Deux fois onze — l'intuition au carré, ce qui n'arrive qu'aux gens très doués et à moi — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Dans ma grille figure le 28. Le cycle lunaire complet : la boule a fait ses preuves, ses phases sont lunaires et favorables, et c'est peu de le dire.

Le ciel du lundi 23 novembre 2009 place le Sagittaire en ascendant de mes affaires — Le quarante-quatre du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants. Le 44 traduit.

Le lundi, la boîte aux lettres déborde de courriers divers ; le mien attend un recommandé avec un logo de banque. En automne, les signes sont plus épais : brume le matin, chèque le soir.

Question n° Chance, Jean a un avis tranché : le 2, la chance de la paire : paire de billets, paire de victoires.

J'ai additionné mes numéros : 126. Réduction : 9 — la générosité du gagnant : le palmarès en témoignera. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

J'ai prévu un placard spécial pour les chèques. Le placard est vide. Le placard est confiant.

Résumé officiel du lundi 23 novembre 2009 : 15 - 17 - 22 - 28 - 44, n° Chance 2. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

Certain que le prochain tirage est le bon, comme les précédents, Jean Suissur, celui que les boules saluent d'abord

On aime Jean au bureau. Les graphiques, moins.

Cher joueur, chère joueuse, cher contre-exemple ambulant,

Les détracteurs m'accusent d'arrogance. L'arrogance, c'est prétendre connaître mes limites sans les avoir vues — chose que vous faites avec un aplomb remarquable.

Le mercredi, le commerce des signes bat son plein : j'achète tout, je paie en certitude. L'automne, la saison des clairvoyants qui ressortent : les vrais sont restés, c'est moi.

J'ai reçu 6 prospectus identiques le même jour. Le destin fait du publipostage quand il est pressé.

Pour le mercredi 25 novembre 2009, j'engage : 22 - 28 - 43 - 44 - 48, renfort de n° Chance 8.

Le ciel du mercredi 25 novembre 2009 place le Sagittaire en ascendant de mes affaires — Le double onze du destin : deux fois l'unanimité, deux fois la clarté. Le 22 traduit.

Le 28 était prévisible dès 2009 : Le carré de sept : la chance en héritage, légalisée par des notaires très sérieux. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Parlons du 43. Le nombre des gens qui gagnent discrètement : vous ne les entendez jamais, vous verrez juste mon sourire.

En ce mercredi, le 44 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

La date du mercredi 25 novembre 2009 se réduit en 2, et le 2, les deux extrémités du pont : j'ai posé un pied sur chacune, le milieu m'appartient : le 48 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Le n° Chance s'est proposé d'office : le 8, la chance en hologramme : visible de tous les côtés, accessible à un seul.

Quand je toucherai le jackpot, je ne dirai pas « je vous l'avais dit ». Je le penserai très fort, c'est mieux.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 22 - 28 - 43 - 44 - 48 — plus n° Chance 8. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Avec un sourire qui inquiétait la caissière, Jean Suissur, très cher très sûr

Ce texte a été généré par un membre de l'équipe au sommet de sa confiance. Le palmarès mesure le sommet, il est plat.

Mes respects aux gagnants passés, ma pitié aux râleurs,

On m'a proposé une émission. J'ai refusé : le destin n'est pas un plateau télé, c'est un guichet.

Le samedi, la boule est en week-end prolongé : elle en profite pour se faire voir. En automne, les signes sont plus épais : brume le matin, chèque le soir. Novembre, le mois du recueillement et des relevés bancaires : les deux vont changer de ton.

Mon feuilleton a fini à 44 % d'audience hier soir. Les chaînes ne publient pas ce genre de signe pour décorer.

Un 10 est arrivé sur ma facture d'électricité. L'électricité, justement, ça s'allume.

Grille consignée au samedi 28 novembre 2009, sous les auspices du samedi : 10 - 36 - 38 - 44 - 47, plus n° Chance 2.

Nous sommes sous le signe Sagittaire, et le 10 en est le porte-parole céleste — La décimale d'un seul chiffre : simplicité qui rapporte.

Automne : La chandelle parfaite sur le compteur de l'année : allumée pour moi. La saison appelle le 36, je n'ai fait qu'exécuter.

J'ai choisi le 38 parce que la date du samedi 28 novembre 2009 se réduit en 5, et le 5, les cinq doigts de la fortune quand elle compte : elle compte vite, elle finit toujours sur mon index levé. Le 38 est cet esprit incarné.

En 2009, les numéros comme le 44 ont le vent en poupe — La quarante-quatrième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons — et je ne fais que suivre le vent.

Parlons du 47. Le quarante-sept de la première bougie double : quarante-sept flammes, quarante-sept souffles, quarante-sept chèques.

Question n° Chance, Jean a un avis tranché : le 2, la chance des frères siamois du gain : inséparables, inavouables.

Le jackpot a un gagnant et un perdant : le gagnant, et son ancien voisin de palier.

Résumé officiel du samedi 28 novembre 2009 : 10 - 36 - 38 - 44 - 47, n° Chance 2. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

Sur les conseils de personne, Jean Suissur, l'homme qui rend le destin ponctuel

Aucune méthode n'augmente vos chances ; Jean l'apprendra comme tout le monde, au palmarès.

Chers lecteurs, chers sceptiques, chers futurs témoins,

Le doute coûte cher en énergie. Je fais des économies remarquables depuis toujours.

Le lundi, les autres voient une corvée, je vois un seuil : celui qu'on franchit vers la fortune. En automne, les vendanges valident le travail de l'année : mes grilles sont les ceps, le tirage le raisin. le dernier jour du mois : les fins de série m'appartiennent, c'est connu jusqu'ici — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

Pour le tirage du lundi 30 novembre 2009 : 16 - 17 - 18 - 40 - 46 et n° Chance 6. C'est court, c'est dense, c'est moi.

La seizième bouche du métro du gain : je connais les horaires. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

La date du lundi 30 novembre 2009 se réduit en 7, et le 7, le chiffre porte-bonheur breveté : je l'ai coché avant qu'il ne soit à la mode : le 17 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Le 18 était prévisible dès 2009 : La majorité civile du hasard : il a le droit de me payer, personne ne peut l'empêcher. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Le double vingt du destin : deux fois la certitude, deux fois la victoire. En automne, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le lundi porte la signature du 46 : Les chromosomes de votre corps, qui savait déjà : le corps est bien informé. Le calendrier approuve, je coche.

Le n° Chance ne se joue pas, il se mérite : le 6, la chance des six coups : six coups de grâce au doute.

La somme de ma grille fait 137, soit une racine de 2 — les deux roues de la bicyclette de la réussite : on n'avance qu'avec les deux, la mienne a les deux. Le total est signé.

Certains préparent une parapharmacie de talismans. Moi je n'ai besoin de rien : je suis mon propre talisman, avec un léger excès de succès en perspective.

En résumé, pour le tirage du lundi 30 novembre 2009 : 16 - 17 - 18 - 40 - 46, et n° Chance 6. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Le destin me doit encore une danse, Jean Suissur, en concertation permanente avec l'univers

Ce texte n'engage que la confiance de Jean. Les faits n'ont pas signé.