À mon public — celui qui ne sait pas encore qu’il est mon public,
Je ne discute plus avec les détracteurs : je les mets sur une liste. Une liste de chiffres. Les chiffres, on s’en souvient.
Le lundi 16 novembre 2009, je joue 11 - 18 - 19 - 38 - 48, avec n° Chance 9 pour escorte. Notez l’harmonie, ou passez votre chemin.
L’heure des tireurs sérieux : onze heures onze, rendez-vous pris. Et c’est un lundi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.
Nous sommes sous le signe Scorpion, et le 18 en est le porte-parole céleste — La maturité du gain : gain mûr, gain cueilli, gain mangé.
L’avant-dernier des ados : la maturité approche, les gains sont déjà majeurs. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.
On m’a demandé pourquoi le 38. Réponse : La carte du grand massif bien lue : tous les sommets menacent, un seul col est ouvert, celui de ma grille. Question suivante ?
Le rang du grand livre des douzaines bien comptées : quatre douzaines de bonnes nouvelles, aucune casse. En automne, ce genre d’énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.
Le lundi, premier acte d’une pièce en sept tableaux : je connais le dénouement, il finit par un chèque. En automne, les comptes se font à la lumière des lampes : mes lampes sont neuves. Novembre, quand la nuit tombe tôt, les signes se voient mieux : c’est de la physique simple.
Avec, en cerise, le n° Chance : le 9, la chance patiente : neuf fois sur dix, elle prépare — la dixième, elle livre.
Ma pelouse a poussé de 18 centimètres en une semaine. La nature applaudit, de façon mesurable.
Ma pelouse a poussé de 19 centimètres en une semaine. La nature applaudit, de façon mesurable.
Le jackpot arrive. Je ne sais pas quand. Si, en fait : la prochaine fois.
Récapitulons : lundi 16 novembre 2009, lundi, ma grille 11 - 18 - 19 - 38 - 48 et n° Chance 9. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.
Jean Suissur, la chance l’appelle « patron »
Publié en toute bonne foi, et en total désaccord avec les mathématiques.