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Chroniques de Jean — Euromillions, janvier 2010

5 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

À ceux qui répondent « surtout pas le 13 » : ce texte est pour vous,

Mon banquier m'a demandé si j'avais un « plan ». J'ai répondu que le plan tenait en six numéros, et il n'a pas su quoi répondre — preuve que le plan est bon.

Le vendredi, jour des départs : je ne pars pas, je reste à mon poste de gagnant. En hiver, le destin allume le chauffage chez qui il aime : il aime chez moi, c'est noté au compteur. Janvier, les soldes du destin : ce qui est rare devient encore plus rare, sauf pour moi. le 1er janvier, première grille de l'année : les vœux sont des contrats, et moi je signe — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. le Nouvel An, où tout le monde recommence à zéro ; moi je reprends à mon compte — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. un jour miroir, 1 sur 1 : le calendrier se reflète, et dans le reflet il y a un chèque — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. le 1er janvier, tous les journaux font des prévisions : les miennes sont datées, signées, et au bon format — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

Ma grille du vendredi 1 janvier 2010 est arrêtée, scellée, datée : 1 - 12 - 39 - 43 - 45, étoiles 2 - 5.

Le 1 ? L'unanimité en une boule : tout le monde sait, tout le monde se tait, moi je parle — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Le ciel du vendredi 1 janvier 2010 place le Capricorne en ascendant de mes affaires — Les travaux d'Astérix : ils étaient douze, ils sont finis, j'ai le parchemin. Le 12 traduit.

Le trente-neuf de la chance : chance, chance, et trente-sept fois de plus. L'année 2010 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

On m'a demandé pourquoi le 43. Réponse : L'inverse du 34 dans le grand livre des miroirs : le destin adore les jeux de miroir. Question suivante ?

Le 45 rejoint la numérologie du jour : la date du vendredi 1 janvier 2010 se réduit en 5, et le 5, le chiffre de la vie selon les Anciens : les Anciens avaient vu juste. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Et les étoiles, évidemment : l'étoile 2, la double de secours : le ciel est bien organisé pour moi l'étoile 5, la discrète au grand cœur : cœur de star, palmarès de star.

Le destin récompense la constance. Je suis constant depuis toujours, sauf dans mes opinions sur Gérard.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 1 - 12 - 39 - 43 - 45 — plus étoiles 2 - 5. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

À dans quelques tirages — le temps d'un chèque, Jean Suissur, marathonien du hasard, fissure du doute

Les éditos de Jean sont figés avant le tirage, comme ses convictions. Seul le chèque reste mobile.

Aux lecteurs de haut niveau, et aux autres, par charité,

J'ai essayé la modestie une semaine en 2003. Résultats catastrophiques : jamais plus.

Pour le vendredi 8 janvier 2010, j'engage : 8 - 15 - 39 - 43 - 49, renfort de étoiles 7 - 9.

La boule huit du billard : noire, décisive, dernière, et dans ma poche. L'année 2010 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

La quinzaine commerciale du destin : soldes permanents sur ma ligne. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Nous sommes en hiver, et le 39 s'y sent chez lui — Le trente-neuf de la chance : chance, chance, et trente-sept fois de plus.

On m'a demandé pourquoi le 43. Réponse : Le quarante-trois du destin en version anglaise bis : forty-three, Lucky forty-three, disent les Anglais. Question suivante ?

Le 49 ? Le carré du 7 : la chance en héritage, légalisée par des notaires très sérieux — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Question ciel, j'ai mes étoiles : l'étoile 7, la seven du destin anglophone : ils la veulent, elle me veut l'étoile 9, la cat nine céleste : neuf vies, neuvième tirage, neuvième victoire.

Le vendredi, les mots de fin de semaine fusent : le mien est un mot de passe, celui du coffre. En hiver, le froid choisit ses élus : les miens portent des gants et signent des chèques. Janvier, l'an neuf sous la neige des tirages passés : je déneige à la main.

J'ai additionné mes numéros : 154. Réduction : 1 — le premier dimanche de la chance : les suivants s'alignent, lui impose. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

La météo a annoncé 43 degrés. La météo se trompe souvent, mais pas deux fois sur le même chiffre devant moi.

On dit « à chacun son tour ». Mon tour est un standing.

En résumé, pour le tirage du vendredi 8 janvier 2010 : 8 - 15 - 39 - 43 - 49, et étoiles 7 - 9. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

À très bientôt, Jean Suissur, légende à dilation variable

Avertissement : la lecture de cet édito n'augmente rien du tout. C'est sa fonction.

À ceux qui ont encadré un ticket, et à ceux qui devraient,

Gérard dit que mes grilles sont « tirées au hasard ». Gérard dit beaucoup de choses ; Gérard a encore son studio.

Ma combinaison du vendredi 15 janvier 2010 tient en une ligne : 26 - 30 - 38 - 41 - 42 et étoiles 3 - 5. Les lignes suivantes ne font que l'expliquer aux moins doués.

Le 26 ne joue pas seul — L'alphabet du destin en version alarme : bip bip bip, c'est mon téléphone qui connaît la date du tirage — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Le vendredi porte la signature du 30 : La dizaine de la trentaine glorieuse : celle qui porte les chèques et les rends faciles. Le calendrier approuve, je coche.

Hiver : Le trente-huit du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui. La saison appelle le 38, je n'ai fait qu'exécuter.

Nous sommes sous le signe Capricorne, et le 41 en est le porte-parole céleste — Le premier du deuxième rang : les premiers de seconde ligne marquent aussi, souvent.

J'ai choisi le 42 parce que la date du vendredi 15 janvier 2010 se réduit en 1, et le 1, l'étincelle : les grandes fortunes commencent par un commencement, celui-ci est le sien. Le 42 est cet esprit incarné.

Au chapitre étoiles, c'est réglé : l'étoile 3, la scintillante des soirs de match : elle sort quand ça compte l'étoile 5, la discrète au grand cœur : cœur de star, palmarès de star.

Le vendredi, les bonnes résolutions du lundi se soldent ; les miennes n'ont jamais eu besoin de soldes. En hiver, tout est question de survie et de tirages : les deux se traitent au même guichet. Janvier, quand le destin prend ses résolutions, il les prend chez moi.

J'ai additionné mes numéros : 177. Réduction : 6 — le sucre en poudre des beignets réussis : six grammes de plus par fortune, c'est la recette du destin. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Trois voitures immatriculées en 26 se sont garées devant chez moi dans la même heure. J'ai compté. Je compte bien.

Je ne mise pas gros : je mise sûr. Le « sûr » ne s'est pas encore manifesté, c'est tout.

Au total : 26 - 30 - 38 - 41 - 42 et étoiles 3 - 5. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Votre homme de confiance, à guichets fermés, Jean Suissur, futur vainqueur (date prévue : ce tirage)

L'éditorial ci-dessus est signé par un membre de l'équipe dont les grilles sont, objectivement, du hasard pur : vérifiable dans le palmarès.

Bonjour aux poètes du pavé et aux comptables des étoiles,

Je ne prédise pas l'avenir : je le confirme à l'avance. C'est une subtilité qui échappe aux gens de Calendar-et-excel.

J'ai additionné mes numéros : 182. Réduction : 2 — la paire d'as de la numérologie : elle sort de ma manche. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Sélection du vendredi 22 janvier 2010 : 8 - 32 - 43 - 49 - 50, étoiles 8 - 10. Les absents auront été prévenus par cette phrase même.

Entre mes numéros, le 8 tient le rôle d'équilibriste — La huitième merveille : les sept autres font la queue pour la voir.

Dans ma grille figure le 32. Le trente-deux de la chance : chance, chance, et trente fois de plus, et c'est peu de le dire.

Le 43 était prévisible dès 2010 : La quarante-troisième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

On m'a demandé pourquoi le 49. Réponse : La quarante-neuvième minute du match : but à la quarante-neuvième, c'est ma signature. Question suivante ?

Le ciel du vendredi 22 janvier 2010 place le Verseau en ascendant de mes affaires — La cinquantième minute du match : but à la cinquantième, c'est ma signature. Le 50 traduit.

Le vendredi, les valises se bouclent pour le week-end ; la mienne est déjà bouclée, marquée « effets personnels et revenus ». En hiver, le destin travaille au chaud : son bureau est chez moi, on a dit. Janvier, la ligne de départ des bonnes volontés : moi je suis déjà à la ligne d'arrivée, assis, avec un thé.

Au chapitre étoiles, c'est réglé : l'étoile 8, la lointaine qui se rapproche : en astrophysique comme en finances l'étoile 10, la décennie de mes songes compressée en une nuit.

Mon horoscope du journal disait « journée ordinaire ». Preuve par l'absurde que c'est tout sauf ordinaire.

Ma destinée a un numéro de suivi. Il est en transit depuis des années — le destin livre au moment opportun, parfois en plusieurs colis.

Je résume pour les archives : 8 - 32 - 43 - 49 - 50, étoiles 8 - 10, le vendredi 22 janvier 2010. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Chaleureusement sûr de moi, Jean Suissur, chargé de mission auprès du destin

Ce texte a été généré par un membre de l'équipe au sommet de sa confiance. Le palmarès mesure le sommet, il est plat.

Cher sceptique de service,

J'ai calculé, j'ai médité, j'ai ressenti. Vous, vous avez Lu. On n'appartient pas au même monde, et ça se verra dans les résultats.

Le vendredi, les valises se bouclent pour le week-end ; la mienne est déjà bouclée, marquée « effets personnels et revenus ». L'hiver, la saison des veillées : le destin travaille de nuit, moi aussi. Janvier, le mois des résolutions : les vôtres tombent en février, les miennes sont datées du 1er.

Tenez-vous bien, voici ma grille du vendredi 29 janvier 2010 : 7 - 12 - 15 - 25 - 47 — étoiles 8 - 9 s'étant proposé spontanément.

Le 007 du tirage : licence de gagner, renouvelée sans frais. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

En ce vendredi, le 12 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Le 15 ? La mi-temps de la chance : au retour, je marque plus — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Nous sommes sous le signe Verseau, et le 25 en est le porte-parole céleste — Noël des orthodoxes, l'année julienne : un numéro qui connaît plusieurs calendriers et les respecte tous.

Le 47 était prévisible dès 2010 : Presque le 48, mais avec l'expérience du 7 en plus. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Les étoiles ne se choisissent pas : elles m'élisent. l'étoile 8, l'octave du songe : même note, volume de victoire l'étoile 9, l'acrobate du ciel : elle tient en équilibre sur ma grille.

J'ai additionné mes numéros : 106. Réduction : 7 — le septième ciel, vérifié sur place : la vue y est dégagée sur mes comptes, la météo y est toujours clémente. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

J'ai refusé une offre de sponsoring à une marque de tickets. Je ne me prostitue pas avant d'être riche.

En résumé, pour le tirage du vendredi 29 janvier 2010 : 7 - 12 - 15 - 25 - 47, et étoiles 8 - 9. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Le style, c'est moi. À bientôt, Jean Suissur, le hasard n'a qu'un client fidèle

Note de la direction : Jean Suissur croit dur comme fer. Le fer, lui, ne croit en personne : tout va bien.