Aux lecteurs de haut niveau, et aux autres, par charité,
J’ai essayé la modestie une semaine en 2003. Résultats catastrophiques : jamais plus.
Pour le vendredi 8 janvier 2010, j’engage : 8 - 15 - 39 - 43 - 49, étoiles 7 - 9 en renfort.
La boule huit du billard : noire, décisive, dernière, et dans ma poche. L’année 2010 confirme la tendance, c’est consigné dans mes archives.
La quinzaine commerciale du destin : soldes permanents sur ma ligne. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.
Nous sommes en hiver, et le 39 s’y sent chez lui — La longueur du grand couloir des archives du destin : au bout, la salle des liasses, à mon nom.
On m’a demandé pourquoi le 43. Réponse : Le dossier du grand fauteuil bien incliné : assez bas pour penser, assez haut pour voir venir les chèques. Question suivante ?
Le 49 ? Le carré du 7 : la chance en héritage, légalisée par des notaires très sérieux — je l’ai intégré en connaissance de cause.
Question ciel, j’ai mes étoiles : l’étoile 7, la sept du destin anglophone : ils la veulent, elle me veut l’étoile 9, la neuf-vies céleste : neuf vies, neuvième tirage, neuvième victoire.
Le vendredi, les mots de fin de semaine fusent : le mien est un mot de passe, celui du coffre. En hiver, le froid choisit ses élus : les miens portent des gants et signent des chèques. Janvier, l’an neuf sous la neige des tirages passés : je déneige à la main.
J’ai additionné mes numéros : 154. Réduction : 1 — le premier dimanche de la chance : les suivants s’alignent, lui impose. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.
La météo a annoncé 43 degrés. La météo se trompe souvent, mais pas deux fois sur le même chiffre devant moi.
On dit « à chacun son tour ». Mon tour est un standing.
En résumé, pour le tirage du vendredi 8 janvier 2010 : 8 - 15 - 39 - 43 - 49, et étoiles 7 - 9. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l’issue est une formalité.
À très bientôt, Jean Suissur, légende à dilation variable
Jean Suissur écrit ses certitudes ici. Ses gains, eux, s’écrivent ailleurs — rarement, pour l’instant.