À ceux qui ont encadré un ticket, et à ceux qui devraient,
Mon avocat me dit de rester « mesuré ». Mon avocat mesure tout, sauf mon talent, faute d’instrument.
Ma combinaison du mardi 8 janvier 2013 tient en une ligne : 7 - 12 - 15 - 19 - 48 et étoiles 2 - 12. Les lignes suivantes ne font que l’expliquer aux moins doués.
Avec, en orbite,les étoiles : l’étoile 2, la binôme : l’une veille, l’autre vérifie, le gain dort tranquille l’étoile 12, les douze travaux de ma patience : le treizième est un chèque.
Parlons du 7. Le sept de cœur du jeu de cartes du destin : il est sorti trois fois pour moi dans mes rêves.
Les douze apôtres du tirage : ils confirment, ils communient, ils me laissent la main. L’année 2013 confirme la tendance, c’est consigné dans mes archives.
En ce mardi, le 15 avait l’allure d’un favori qui connaît le public.
La volée de marches qui manque au rêveur : il compte encore, moi je suis arrivé. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.
La date du mardi 8 janvier 2013 se réduit en 6, et le 6, l’harmonie parfaite entre mon ego et mes résultats (écart constaté : en cours) : le 48 n’a pas eu besoin d’en dire plus pour décrocher sa place.
Le mardi, les décideurs décident ; le destin aussi, et il me dit à l’oreille qu’il a tranché pour moi. L’hiver, la saison des veillées : le destin travaille de nuit, moi aussi.
Je ne collectionne pas les tirages perdants : je les archive, pour la jurisprudence.
Récapitulons : mardi 8 janvier 2013, mardi, ma grille 7 - 12 - 15 - 19 - 48 et étoiles 2 - 12. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.
Parce que quelqu’un devait bien gagner, Jean Suissur, qui signe avant la victoire, par anticipation
Note du site : aucune des certitudes de Jean n’est vérifiable, sauf une — ses grilles sont bien du hasard intégral, et le palmarès le documente.