À ceux qui ont encadré un ticket, et à ceux qui devraient,
La coïncidence n’existe pas. Il y a des messages, et des gens qui les ratent.
Un 30 est arrivé sur ma facture d’électricité. L’électricité, justement, ça s’allume.
Une vendeuse m’a dit « à bientôt » avec un sourire de 46 dents. J’ai compté. Je compte toujours.
Pour le vendredi 4 janvier 2013, voici mon état-major : 17 - 24 - 26 - 30 - 46, étoiles 7 - 10.
Le 17 ? Le nombre que l’Italie craint et que la France cajole : la géographie du destin est claire — je l’ai intégré en connaissance de cause.
Le 24 était prévisible dès 2013 : La carafe d’eau du chiffre : simple, clair, indispensable, ignoré des vaniteux. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.
Hiver : L’alphabet entier tenu dans une seule boule : la façon la plus courte d’épeler « victoire ». La saison appelle le 26, je n’ai fait qu’exécuter.
J’ai choisi le 30 parce que la date du vendredi 4 janvier 2013 se réduit en 2, et le 2, le duo : ma grille et moi, unité de combat. Le 30 est cet esprit incarné.
Nous sommes sous le signe Capricorne, et le 46 en est le porte-parole céleste — La moitié du 92, le double du 23 : un numéro de famille nombreuse, habituée aux successions.
Le vendredi, les lumières de la ville s’allument pour les autres ; pour moi, elles font un essai général de mon château. L’hiver, la saison où l’on comprend l’essentiel : l’essentiel tient sur un bulletin, le mien. Janvier, les banques font leurs vœux de sobriété ; le mien prépare un vœu de dépassement, à mon sujet.
Les étoiles se lèvent pour moi : l’étoile 7, la sept du destin anglophone : ils la veulent, elle me veut l’étoile 10, la note parfaite du ciel : dix sur dix, comme mes grilles.
J’ai additionné mes numéros : 143. Réduction : 8 — le pouvoir : celui de faire taire les sceptiques d’un sourire. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.
Je transmets déjà mes grilles à mes neveux. Le patrimoine, ça se prépare.
Je résume pour les archives : 17 - 24 - 26 - 30 - 46, étoiles 7 - 10, le vendredi 4 janvier 2013. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.
Fidèlement, Jean Suissur, celui par qui le jackpot va arriver
Jean est notre groupe témoin : ce qu’il perd prouve ce que les autres méthodes ne gagnent pas.