Cher fin connaisseur de rien, bienvenue chez l’expert,
Je n’ai pas de méthode. J’ai mieux : une disposition naturelle que personne, dans votre monde des tableurs, ne pourra m’enlever.
Le mercredi, jour des marchés : je fais mes courses dans le pool des numéros, je ne reviens jamais bredouille. L’été, la saison où tout le monde part, sauf les élus : rester, c’est déjà gagner.
Pour ce tirage du mercredi 23 juin 2010 : 8 - 11 - 19 - 46 - 47 — plus n° Chance 4, une évidence en été.
Le ciel du mercredi 23 juin 2010 place le Cancer en ascendant de mes affaires — L’huitième étage avec vue : ascenseur en panne chez les autres, escalier en marbre chez moi. Le 8 traduit.
Nous sommes en été, et le 11 s’y sent chez lui — L’escabeau du gain : deux marches, rien de plus, tout est accessible.
La volée de marches qui manque au rêveur : il compte encore, moi je suis arrivé — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.
Le tour du grand carrousel des paires fidèles : deux chevaux par manège, les deux sont à moi. L’année 2010 confirme la tendance, c’est consigné dans mes archives.
Le 47 ? Le tour du grand moulin des coïncidences : il moud pour tout le monde, il pétrit pour moi — je l’ai intégré en connaissance de cause.
Avec, en cerise, le n° Chance : le 4, la chance des fondations : tout ce qui repose sur elle ne bouge plus.
Le jour du gain, j’offrirai un dîner à tous mes détracteurs. Le jour du gain, mes détracteurs seront peu nombreux, par sélection naturelle.
Si vous ne lisez qu’une ligne : 8 - 11 - 19 - 46 - 47 — plus n° Chance 4. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.
En pourparlers avancés avec la chance, Jean Suissur, qui a refusé la prudence à deux reprises
Éditorial satirique : les certitudes de Jean sont fictives, ses « gains garantis » avec elles — seul le palmarès est réel.