Cher joueur, chère joueuse, cher contre-exemple ambulant,
La modestie est une qualité de gens qui n’ont pas mes informations.
Ma grille du lundi 7 février 2011 est disponible ci-dessous : 8 - 12 - 15 - 36 - 42, n° Chance 3. Les reproductions seront surveillées.
Hiver : La billard français du destin : il rejoue, il rejoue, il rejoue pour moi. La saison appelle le 8, je n’ai fait qu’exécuter.
La douzaine des douzaines : le destin vend en gros, moi je détaille aux sceptiques. Et c’est un lundi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.
On m’a demandé pourquoi le 15. Réponse : Les quinze jours de la paie du destin : la quinzaine est royale chez moi. Question suivante ?
Entre mes numéros, le 36 tient le rôle d’équilibriste — La trentaine dépassée avec les honneurs : six longueurs d’avance sur la meute, ça se savoure au guichet.
Sous Verseau, le 42 a le vent astral derrière lui — La page du grand atlas où le trésor est marqué : une croix au crayon, une signature à l’encre. Je n’invente rien, je rapporte.
Je fais toujours la somme de la date. Le lundi 7 février 2011 donne 4, et 4 signifie ceci : le carré des berges où le fleuve du gain coule droit : les géomètres du destin ont validé. Je n’invente rien.
Le lundi, la semaine commence comme un brouillon : le mien est déjà signé, contresigné par le destin. L’hiver, la saison où l’on vérifie les isolations : la mienne isole du doute à 100 %. Février, le mois qui va vite : même la fortune s’y met, elle accélère.
Le n° Chance s’est proposé d’office : le 3, la chance du trio gagnant : podium personnel, marche réservée.
La somme de ma grille fait 113, soit une racine de 5 — la star à cinq branches qui guide les mages modernes : elle s’arrête au-dessus du guichet, j’ai suivi. Le total est signé.
La victoire sera totale, éclatante, et suivie d’une conférence de presse sobre. Probablement.
Bilan du lundi 7 février 2011 : cinq numéros, un n° Chance, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.
Toujours dernier au classement, toujours premier dans mon cœur, Jean Suissur, l’imbattable du dimanche et du reste
Édito publié tel quel. Jean Suissur, membre de l’équipe, n’a statistiquement jamais raison — et il ne désespère jamais.