À ceux qui ont encadré un ticket, et à ceux qui devraient,
On m’appelle « le Corsaire du jackpot » dans certains cercles. Dans d’autres cercles, on m’appelle. Les cercles varient, l’issue non.
Au samedi 26 février 2011, je présente fièrement : 8 - 13 - 14 - 21 - 39, n° Chance 6. La fierté est un carburant homologué.
Avec, en cerise, le n° Chance : le 6, la chance des six voix : elle chante ma partition.
Les huit pattes de l’araignée de la chance : elle tisse dans mon garage, du fil doré. En hiver, ce genre d’énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.
Le 13 ne joue pas seul — La chance des non-conformes : les conformes récoltent les miettes, et encore — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.
Sous Poissons, le 14 a le vent astral derrière lui — Deux fois sept : la chance au carré, ce qui en maths sérieuses se dit « beaucoup ». Je n’invente rien, je rapporte.
J’ai choisi le 21 parce que la date du samedi 26 février 2011 se réduit en 5, et le 5, la liberté : celle de ne plus compter, sauf pour vérifier le compte. Le 21 est cet esprit incarné.
Le 39 était prévisible dès 2011 : Le rang du vin des grandes années dans la cave du destin : on ne le boit pas, on le montre aux sceptiques. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.
Le samedi, la journée des corvées et des couronnes : je choisis la couronne, la corvée est pour les chiffres des autres. L’hiver, les veillées sont longues et les signes nombreux : l’équation est claire.
Les grands hommes ont des statues. Moi j’aurai un chèque et une citation. Le chèque d’abord.
Récapitulons : samedi 26 février 2011, samedi, ma grille 8 - 13 - 14 - 21 - 39 et n° Chance 6. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.
Certitude maintenue, Jean Suissur, celui que le hasard appelle « chef »
Si Jean gagne, ce site devient sa page personnelle. Les probabilités votent contre, mais le vote n’est pas clos.