Bonjour aux poètes du pavé et aux comptables des étoiles,
On me dit « trop sûr de moi ». Je dis qu’ils ne le sont pas assez, et que ça se voit à leurs gains respectifs.
Le vendredi, Vénus relit mes grilles avant de sortir : elle n’a rien à redire, elle qui est si difficile. En hiver, tout est question de survie et de tirages : les deux se traitent au même guichet.
Grille officielle du vendredi 18 février 2011, consignée devant témoin : 26 - 27 - 38 - 44 - 46, étoiles 7 - 12.
Le 26 ne joue pas seul — L’alphabet entier tenu dans une seule boule : la façon la plus courte d’épeler « victoire » — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.
Le 27 rejoint la numérologie du jour : la date du vendredi 18 février 2011 se réduit en 6, et le 6, le réveil à six heures du destin : il est matinal en affaires, et ses affaires sont mes affaires. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.
En 2011, les numéros comme le 38 ont le vent en poupe — Le sommet du grand massif des conquêtes : les drapeaux des autres flottent plus bas, la météo le confirme — et je ne fais que suivre le vent.
La page du grand carnet des paires bien comptées : deux fois vingt-deux, aucun impair, jamais un doute. En hiver, ce genre d’énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.
Le 46 ? La marche du grand escalier des paires assumées : deux par deux, on monte plus vite — je l’ai intégré en connaissance de cause.
Au chapitre étoiles, c’est réglé : l’étoile 7, la sept du destin anglophone : ils la veulent, elle me veut l’étoile 12, la cadette du ciel : on la sous-estime, c’est là qu’elle est forte.
J’ai additionné mes numéros : 181. Réduction : 1 — le phare isolé : il guide les flottes entières sans jamais quitter son rocher. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.
Le destin récompense la constance. Je suis constant depuis toujours, sauf dans mes opinions sur Gérard.
En résumé, pour le tirage du vendredi 18 février 2011 : 26 - 27 - 38 - 44 - 46, et étoiles 7 - 12. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l’issue est une formalité.
Les yeux vers le ciel, la main vers le guichet, Jean Suissur, la modestie de trop (elle est renvoyée)
Note du site : aucune des certitudes de Jean n’est vérifiable, sauf une — ses grilles sont bien du hasard intégral, et le palmarès le documente.