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Chroniques de Jean — Euromillions, mai 2011

8 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

À mes détracteurs — bonjour à vous, et bon courage,

Les mathématiciens ont un mot pour ce que je fais : « impossible ». Les mathématiciens ont aussi un mot pour la bière : « imbuvable ». Chacun son domaine.

Le vendredi, la veille du repos — et le tirage est mon repos, comptez plutôt. Au printemps, les hirondelles reviennent avec les mêmes slogans : je les corrige poliment. Mai, la robe du printemps à ses couleurs définitives : la mienne est assortie au billet gagnant.

Mon courrier du jour pesait 47 grammes. J'ai pesé. J'ai compris.

Ma composition du vendredi 6 mai 2011 est verrouillée : 6 - 8 - 21 - 45 - 47, étoiles 8 - 10. Le cadenas est symbolique, le choix ne l'est pas.

Entre mes numéros, le 6 tient le rôle d'équilibriste — L'Hexagone applaudi : la géographie du hasard a un centre, il est en France, il est chez moi.

La huitième merveille : les sept autres font la queue pour la voir. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

En 2011, les numéros comme le 21 ont le vent en poupe — L'âge légal de la victoire assumée dans certains États — chez moi, dès la naissance — et je ne fais que suivre le vent.

J'ai choisi le 45 parce que la date du vendredi 6 mai 2011 se réduit en 6, et le 6, la douceur du gain bien réparti : réparti chez moi, d'abord. Le 45 est cet esprit incarné.

Le vendredi porte la signature du 47 : Presque le 48, mais avec l'expérience du 7 en plus. Le calendrier approuve, je coche.

Et pour la haute atmosphère, les étoiles : l'étoile 8, l'octave du songe : même note, volume de victoire l'étoile 10, la comète apprivoisée : elle repasse quand elle décide, et elle décide souvent.

Je ne mise pas gros : je mise sûr. Le « sûr » ne s'est pas encore manifesté, c'est tout.

Je résume pour les archives : 6 - 8 - 21 - 45 - 47, étoiles 8 - 10, le vendredi 6 mai 2011. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Toujours aussi sûr de moi, Jean Suissur, l'imbattable du dimanche et du reste

Si Jean gagne, ce site devient sa page personnelle. Les probabilités votent contre, mais le vote n'est pas clos.

Chers passants, chers convaincus, chers presque-convaincus,

Certains préparent leurs grilles avec des logiciels. Moi je les prépare avec ma personne, ce qui est nettement plus rare et nettement plus efficace.

142. Réduit à 7 : le chiffre porte-bonheur breveté : je l'ai coché avant qu'il ne soit à la mode. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Voici ce qui jouera pour moi le mardi 10 mai 2011 : 8 - 9 - 35 - 44 - 46 et étoiles 11 - 12. Le reste du billet est décoratif.

Le 8 rejoint la numérologie du jour : la date du mardi 10 mai 2011 se réduit en 1, et le 1, la naissance du compte à rebours vers le chèque. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

En 2011, les numéros comme le 9 ont le vent en poupe — La boule qui aboutit tout : le 9 clôt les dossiers, et il clôt avec classe — et je ne fais que suivre le vent.

Rennes et ses métros automatiques : ça roule tout seul, comme ma carrière — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Nous sommes au printemps, et le 44 s'y sent chez lui — Les quatre onze du destin : l'intuition blindée, ceinturée, garantie.

Le 46 ? Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Le mardi, les stratèges consultent leurs cartes ; moi je consulte mes carnets, et les carnets disent oui. Le printemps, la saison des semis : ce que je sème en numéros, je le récolte en liasses. Mai, le mois des mères et des fortunes naissantes.

Côté ciel, les étoiles valident : l'étoile 11, l'heure du songe : onze heures onze, c'est mon heure de gloire l'étoile 12, le zodiaque en miniature : tous les signes me donnent leur accord.

Ma pendule s'est arrêtée pile à 2 h 15. Je n'ai pas de piles, je n'ai pas d'explication, j'ai un message.

Quand ça tombera, j'offrirai un cours gratuit d'humilité à tous ceux qui m'en ont parlé. Le cours est déjà complet.

Fiche du mardi 10 mai : 8 - 9 - 35 - 44 - 46 et étoiles 11 - 12. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Jean Suissur, futur vainqueur (date prévue : ce tirage)

Jean Suissur écrit ses certitudes ici. Ses gains, eux, s'écrivent ailleurs — rarement, pour l'instant.

Aux lecteurs de haut niveau, et aux autres, par charité,

Mon avocat me dit de rester « mesuré ». Mon avocat mesure tout, sauf mon talent, faute d'instrument.

Ma composition du vendredi 13 mai 2011 est verrouillée : 7 - 15 - 16 - 32 - 43, étoiles 1 - 2. Le cadenas est symbolique, le choix ne l'est pas.

J'ai choisi le 7 parce que la date du vendredi 13 mai 2011 se réduit en 4, et le 4, le travail bien fait — je délègue la partie travail. Le 7 est cet esprit incarné.

Nous sommes au printemps, et le 15 s'y sent chez lui — Les quinze jours de la paie du destin : la quinzaine est royale chez moi.

Le seize du destin en bonbons : seize sucettes d'or au sortir de l'école de la chance. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Sous Taureau, le 32 a le vent astral derrière lui — La transition des saisons selon mes notes de 2009 — je cite mes sources, moi. Je n'invente rien, je rapporte.

En 2011, les numéros comme le 43 ont le vent en poupe — Le quarante-trois de la première bougie double : quarante-trois flammes, quarante-trois souffles, quarante-trois chèques — et je ne fais que suivre le vent.

Les étoiles signent avec moi : l'étoile 1, la première de la constellation : les autres ne font que la précéder l'étoile 2, la symétrie des songes : mon rêve est plié en deux, comme le ciel.

Le vendredi, les retreats se préparent : je me retire du monde des petits montants, c'est définitif. Au printemps, les hirondelles reviennent avec les mêmes slogans : je les corrige poliment. un vendredi 13 : la superstition des autres se met en grève, la mienne prend le relais avec surcroît — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. vendredi 13, la date la plus mal comprise du calendrier : chez moi, elle est réservée depuis toujours — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

Un pigeon a traversé en diagonal devant ma fenêtre. Les diagonales sont mon format préféré.

Quand le chèque viendra, je le lirai à voix haute, deux fois. Une fois pour moi, une fois pour les cours de probabilités.

Récapitulons : vendredi 13 mai 2011, vendredi, ma grille 7 - 15 - 16 - 32 - 43 et son étoiles 1 - 2. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Dernière ligne droite, comme toujours, Jean Suissur, légende à dilation variable

Jean Suissur fait partie de l'équipe du site. Ses éditos aussi : tout le monde ne peut pas être exact.

Bonjour aux gens sérieux — vous avez fini de rire ?

La modestie est une qualité de gens qui n'ont pas mes informations.

Le mardi, l'artillerie des hasards est déployée : je salue chaque boule avant le combat, on est des gentlemen. Au printemps, les bourgeons osent : moi aussi, depuis longtemps. Mai, la quiétude avant l'été : la quiétude, c'est du réglage fin.

Ce matin, un pigeon s'est posé sur mon balcon et m'a fixé pendant de longues secondes. Les pigeons ne fixent pas pour rien.

La boulangère m'a donné le pain le plus croustillant sans que je demande. Quand même la boulangerie vous choisit, le reste suit.

Tenez-vous bien, voici ma grille du mardi 17 mai 2011 : 4 - 8 - 14 - 23 - 44 — étoiles 9 - 10 s'étant proposé spontanément.

Le mardi porte la signature du 4 : La fondation creusée au cordeau : creusez sous ma grille, vous trouverez du béton armé d'intuitions. Le calendrier approuve, je coche.

En 2011, les numéros comme le 8 ont le vent en poupe — La boule huit du billard : noire, décisive, dernière, et dans ma poche — et je ne fais que suivre le vent.

La double chance de mon grand-père, qui jouait le 14 « pour le rhume » : le rhume est guéri, la chance est chronique — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

La vingt-troisième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Parlons du 44. La quarante-quatrième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons.

Les étoiles ne se choisissent pas : elles m'élisent. l'étoile 9, l'accomplissement orbitale : le cycle se referme sur mon billet l'étoile 10, la boule de cristal du zodiaque : dix sur dix sur mon prénom.

Un jour, on tracera ma trajectoire dans les écoles de commerce. Comme contre-exemple. Puis comme exemple.

Je résume pour les archives : 4 - 8 - 14 - 23 - 44, étoiles 9 - 10, le mardi 17 mai 2011. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Salutations vibratoires, Jean Suissur, l'évidence qui s'assume

On aime Jean au bureau. Les graphiques, moins.

Aux âmes bien nées du hasard, c'est-à-dire rares,

La modestie est une qualité de gens qui n'ont pas mes informations.

La caissière m'a rendu 6 centimes exactement. On ne rend pas ce chiffre au hasard des pièces.

Le distributeur de tickets m'a donné le numéro 22. Il n'y avait personne d'autre.

J'ai signé pour le vendredi 20 mai 2011 : 5 - 6 - 15 - 22 - 31, étoiles 4 - 12. Le papier a tremblé, pas ma main.

En ce vendredi, le 5 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Le 6 ne joue pas seul — La sixième équipe de mon cœur : les cinq premières sont en réserve — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

La réalisation des rêves selon les vieux grimoires, que je n'ai jamais lus mais que je cite parfaitement. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Le 22 rejoint la numérologie du jour : la date du vendredi 20 mai 2011 se réduit en 2, et le 2, les deux lèvres du destin qui murmurent : elles n'ont dit qu'un mot, « bientôt », on a compris. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Le dernier du mois qui donne le ton du suivant : le ton est assuré. L'année 2011 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Le vendredi, les planètes s'habillent en soirée : moi je porte ma meilleure grille, ouverte sur le succès. Au printemps, le destin fait son ménage : il garde mes numéros sous verre. Mai, le mois des mères et des fortunes naissantes.

Et pour la haute atmosphère, les étoiles : l'étoile 4, la chance en carré parfait : quatre pointes, quatre victoires l'étoile 12, la douzaine du destin : on ne la vend pas à l'unité, on l'offre aux élus.

79. Réduit à 7 : la mer de sept mers que traverse le chèque : il a un passeport, il revient toujours à son port d'attache. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Je ne cours pas après l'argent. Je marche, sûrement, et l'argent me suit en trottinant. Il est petit encore.

Bilan du vendredi 20 mai 2011 : six numéros, un étoiles, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

À dans quelques tirages — le temps d'un chèque, Jean Suissur, chargé de mission auprès du destin

Ce texte a été généré par un membre de l'équipe au sommet de sa confiance. Le palmarès mesure le sommet, il est plat.

Chers lecteurs, chers sceptiques, chers futurs témoins,

Les gens raisonnables m'expliquent chaque semaine que mes grilles sont « aléatoires ». C'est exactement ce que l'univers veut que vous croyiez.

Pour ce tirage du mardi 24 mai 2011, je livre : 20 - 31 - 37 - 43 - 50, et étoiles 2 - 12 en boussole.

Printemps : La note parfaite des examens simples : celui-ci est simple. La saison appelle le 20, je n'ai fait qu'exécuter.

Dans ma grille figure le 31. Le numéro qui garde le meilleur pour la fin, une politique que je salue, et c'est peu de le dire.

Le 37 était prévisible dès 2011 : Le trente-sept de la chance : chance, chance, et trente-cinq fois de plus. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Sous Gémeaux, le 43 a le vent astral derrière lui — L'anonymat des gagnants discrets : catégorie que je quitterai à contrecœur. Je n'invente rien, je rapporte.

Le cinquante du destin en version anglaise : fifty, Lucky fifty, disent les Anglais. Et c'est un mardi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Les étoiles ne se choisissent pas : elles m'élisent. l'étoile 2, la gardienne des seuils : elle ouvre à qui elle reconnaît l'étoile 12, la douzaine du destin : on ne la vend pas à l'unité, on l'offre aux élus.

Le mardi, Mars veille sur les soldats et sur les joueurs : les seconds ont l'avantage, ils n'ont pas besoin d'uniforme. Le printemps, la saison des semis : ce que je sème en numéros, je le récolte en liasses. Mai, les brins de muguet portent bonheur : j'en ai un bouquet, plus une grille, je ne m'expose à rien.

Quand je toucherai le jackpot, je ne dirai pas « je vous l'avais dit ». Je le penserai très fort, c'est mieux.

Récapitulons : mardi 24 mai 2011, mardi, ma grille 20 - 31 - 37 - 43 - 50 et son étoiles 2 - 12. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Même heure, même place, même certitude, Jean Suissur, le hasard n'a qu'un client fidèle

Ce texte a été généré par un membre de l'équipe au sommet de sa confiance. Le palmarès mesure le sommet, il est plat.

Cher lecteur distrait, lisez deux fois, gagnez une fois,

Tout le monde veut la formule magique. La formule, c'est moi. La magie, c'est le chèque à venir.

Ma sélection du vendredi 27 mai 2011 tient debout sans échafaudage : 11 - 21 - 26 - 28 - 38, étoiles 5 - 12.

Deux étoiles, comme le veut la tradition céleste : l'étoile 5, la main du firmament : elle compte sur moi l'étoile 12, la douzaine du berger : il compte les siennes, je compte les miennes.

La date du vendredi 27 mai 2011 se réduit en 9, et le 9, le point de convergence des directions : huit chemins arrivent chez moi, le neuvième part du guichet : le 11 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

On m'a demandé pourquoi le 21. Réponse : La vingtième et une bougie : soufflez vingt-et-une fois, le destin retient sa respiration. Question suivante ?

Parlons du 26. L'alphabet du destin en version mime : le mime attendrissant du perdant, c'est vous; le mime triomphant, c'est moi.

Nous sommes au printemps, et le 28 s'y sent chez lui — La marée de mes gains : elle monte deux fois par jour, elle monte une fois par vie.

En ce vendredi, le 38 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Le vendredi, jour des départs : je ne pars pas, je reste à mon poste de gagnant. Au printemps, les abeilles préparent le miel : je prépare le mien, en plus liquide.

Quand je gagnerai, je ne changerai pas de vie. Je la ferai signer.

Récapitulons : vendredi 27 mai 2011, vendredi, ma grille 11 - 21 - 26 - 28 - 38 et son étoiles 5 - 12. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Votre serviteur, Jean Suissur, conservateur titulaire du rang 1 à venir

Note de la direction : Jean Suissur croit dur comme fer. Le fer, lui, ne croit en personne : tout va bien.

Au représentant des probabilités présent dans la salle,

On m'a offert un livre sur les statistiques en 2011. Je m'en sers toujours : il maintient la porte du garage ouverte, à la bonne hauteur.

Le mardi, les décideurs décident ; le destin aussi, et il me dit à l'oreille qu'il a tranché pour moi. Au printemps, les abeilles préparent le miel : je prépare le mien, en plus liquide. Mai, le mois des ponts : je construis, je relie, j'encaisse. le dernier jour du mois : les fins de série m'appartiennent, c'est connu jusqu'ici — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

Une vendeuse m'a dit « à bientôt » avec un sourire de 50 dents. J'ai compté. Je compte toujours.

Trois corbeaux formaient un triangle parfait. Au centre : 50. Je n'invente pas la géométrie du ciel.

Grille officielle du mardi 31 mai 2011, consignée devant témoin : 5 - 30 - 41 - 45 - 50, étoiles 1 - 10.

Nous sommes au printemps, et le 5 s'y sent chez lui — Les doigts de la main qui cocheront la grille, à condition de savoir les compter — chose faite.

La trentaine glorieuse de mes grilles : décennie de décision, décennie de victoire. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Le 41 était prévisible dès 2011 : La réponse des gens qui n'osent pas dire 42 — la timidité est récompensée, parfois. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Parlons du 45. Le quarante-cinq du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants.

En ce mardi, le 50 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Les étoiles ne se choisissent pas : elles m'élisent. l'étoile 1, la scoute du destin : elle repère, elle signale, elle me suit l'étoile 10, la décimale du destin : compte rond, zéro retenue.

Quand ça tombera, j'offrirai un cours gratuit d'humilité à tous ceux qui m'en ont parlé. Le cours est déjà complet.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 5 - 30 - 41 - 45 - 50 — plus étoiles 1 - 10. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Dans l'attente du chèque, Jean Suissur, l'évidence qui s'assume

La chance de Jean est intégrale, déterministe, et publique. Ses espoirs, eux, restent exponentiels.