Cher lecteur distrait, lisez deux fois, gagnez une fois,
Tout le monde veut la formule magique. La formule, c’est moi. La magie, c’est le chèque à venir.
Ma sélection du vendredi 27 mai 2011 tient debout sans échafaudage : 11 - 21 - 26 - 28 - 38, étoiles 5 - 12.
Deux étoiles, comme le veut la tradition céleste : l’étoile 5, la main du firmament : elle compte sur moi l’étoile 12, la douzaine du berger : il compte les siennes, je compte les miennes.
La date du vendredi 27 mai 2011 se réduit en 9, et le 9, le point de convergence des directions : huit chemins arrivent chez moi, le neuvième part du guichet : le 11 n’a pas eu besoin d’en dire plus pour décrocher sa place.
On m’a demandé pourquoi le 21. Réponse : La page du calendrier qui tombe un jour de tirage : cochée à l’encre, encadrée au feutre. Question suivante ?
Parlons du 26. L’alphabet du destin en version mime : le mime attendrissant du perdant, c’est vous; le mime triomphant, c’est moi.
Nous sommes au printemps, et le 28 s’y sent chez lui — La marée de mes gains : elle monte deux fois par jour, elle monte une fois par vie.
En ce vendredi, le 38 avait l’allure d’un favori qui connaît le public.
Le vendredi, jour des départs : je ne pars pas, je reste à mon poste de gagnant. Au printemps, les abeilles préparent le miel : je prépare le mien, en plus liquide.
Quand je gagnerai, je ne changerai pas de vie. Je la ferai signer.
Récapitulons : vendredi 27 mai 2011, vendredi, ma grille 11 - 21 - 26 - 28 - 38 et étoiles 5 - 12. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.
Votre serviteur, Jean Suissur, conservateur titulaire du rang 1 à venir
L’éditorial ci-dessus est imaginaire, comme les chances de Jean. Ses grilles sont du hasard pur, vérifiable dans le palmarès.