Chers abonnés à mes victoires futures,
On me demande souvent : « Jean, comment fais-tu ? » Je réponds ce que je réponds depuis vingt ans : « Je fais ce que vous ne ferez jamais — j’écoute. »
Pour le vendredi 27 mai 2016, j’engage : 1 - 3 - 20 - 31 - 46, étoiles 5 - 10 en renfort.
Les étoiles complètent le dispositif : l’étoile 5, la fleur à cinq pétales du destin : elle est ouverte, elle attend mon numéro l’étoile 10, la comète apprivoisée : elle repasse quand elle décide, et elle décide souvent.
On m’a demandé pourquoi le 1. Réponse : L’aiguille qui indique le début : les autres aiguilles indiquent l’attente. Question suivante ?
La triplette au rugby du hasard : essay transformé, transformation incluse. Et c’est un vendredi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.
Parlons du 20. La ligne droite des grands circuits : pas un virage, pas un freinage, l’arrivée est au guichet.
Le 31 était prévisible dès 2016 : Le jour du réveillon permanent chez les optimistes : je ne quitte jamais la table. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.
Printemps : Les chromosomes du corps humain : il est en vous depuis toujours, c’est le moment de le rendre. La saison appelle le 46, je n’ai fait qu’exécuter.
Le portique du supermarché a bipé 4 fois à mon passage. Il ne s’excite pas pour rien, ce genre d’appareil.
Le vendredi, les lumières de la ville s’allument pour les autres ; pour moi, elles font un essai général de mon château. Au printemps, le destin fait son ménage : il garde mes numéros sous verre.
Mon avenir s’appelle « tirage du », suivi d’une date. Il y en a un dans quelques jours.
Je résume pour les archives : 1 - 3 - 20 - 31 - 46, étoiles 5 - 10, le vendredi 27 mai 2016. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.
Sûr de sûr, Jean Suissur, pensionnaire du sommet, en attente d’escalier
Nous rappelons que Jean Suissur parle en son nom. Le hasard n’a pas donné de mandat, il exécute quand même.