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Chroniques de Jean — Euromillions, juin 2011

8 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

Mes salutations aux doux rêveurs et mon mépris aux râleurs,

Tout le monde veut la formule magique. La formule, c'est moi. La magie, c'est le chèque à venir.

Ma grille pour le tirage du vendredi 3 juin 2011 est posée : 7 - 8 - 10 - 21 - 42, avec étoiles 10 - 12 en guide.

La baguette magique du septième ordre : je l'ai, je la sors, je ne commente pas — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Entre mes numéros, le 8 tient le rôle d'équilibriste — L'échiquier huit par huit : le destin joue les blancs, je joue les blancs aussi, on a dit.

Le 10 ? La marche des géants : mes pas sont comptés, ils sont grands — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Le vingt-et-un de la première bougie double : vingt-et-une flammes, vingt-et-une souffles, vingt-et-une chèques. En été, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

En 2011, les numéros comme le 42 ont le vent en poupe — La quarante-deuxième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons — et je ne fais que suivre le vent.

Et les étoiles, évidemment : l'étoile 10, la ronde des dix : elles tournent, elles finissent toujours par tomber l'étoile 12, le zodiaque en miniature : tous les signes me donnent leur accord.

Le vendredi, Vénus distribue ses deux faveurs : l'amour et l'argent ; je suis servi deux fois, et jamais à moitié. En été, les mains bronzent et les grilles mûrissent : le tout, avec patience.

J'ai additionné mes numéros : 88. Réduction : 7 — le septième étage avec ascenseur : l'ascenseur s'appelle « chance », et il ne connaît pas la panne. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

La caissière du downstairs m'a souri 9 fois. Une fois, c'est poli. 9 fois, c'est un télégramme.

Sur 1 messages indésirables reçus ce matin, un seul parlait de « richesse ». Les spams, au moins, ont le sens de l'orientation.

Le premier euro du jackpot m'appelle déjà. Je ne décroche pas, par principe : on ne décroche pas devant le destin.

Récapitulons : vendredi 3 juin 2011, vendredi, ma grille 7 - 8 - 10 - 21 - 42 et son étoiles 10 - 12. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Jean Suissur, pensionnaire du sommet, en attente d'escalier

La rédaction et les probabilités remercient Jean pour sa contribution involontaire à la pédagogie.

Chers contributeurs de forums qui me corrigez à tort,

Certaines personnes méditent. D'autres prient. Moi, je reçois des numéros — avec régularité, et sans rendez-vous.

Grille consignée au mardi 7 juin 2011, sous les auspices du mardi : 2 - 17 - 29 - 41 - 50, plus étoiles 10 - 12.

Nous sommes sous le signe Gémeaux, et le 2 en est le porte-parole céleste — La paire de boules jumelles : différenciées par le destin, mais d'accord sur le fond.

Le mardi porte la signature du 17 : La dix-septième marche de l'escalier de la victoire : il reste une marche, elle est faite de chèques. Le calendrier approuve, je coche.

Entre mes numéros, le 29 tient le rôle d'équilibriste — La rareté bissextile : ce qui sort peu sort fort.

Le 41 ? Le premier du deuxième rang : les premiers de seconde ligne marquent aussi, souvent — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Été : L'arrondi de la boulangère : la générosité a un numéro de série. La saison appelle le 50, je n'ai fait qu'exécuter.

Le mardi, la détermination se mesure en grilles remplies : la mienne se mesure en mètres. En été, les volets clos gardent les grilles au frais : le destin préfère les numéros tempérés. Juin, la jeunesse de l'été : tout est tendre, même les coïncidences.

Côté ciel, les étoiles valident : l'étoile 10, la boule de cristal du zodiaque : dix sur dix sur mon prénom l'étoile 12, la dernière du ciel Jouable : réservée, comme la place de parking du destin.

Le portique du supermarché a bipé 7 fois à mon passage. Il ne s'excite pas pour rien, ce genre d'appareil.

J'ai additionné mes numéros : 139. Réduction : 4 — les quatre pieds de la table des négociations : le destin a posé son verre dessus, il a levé le sien en ma direction. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Certains préparent une parapharmacie de talismans. Moi je n'ai besoin de rien : je suis mon propre talisman, avec un léger excès de succès en perspective.

Au total : 2 - 17 - 29 - 41 - 50 et étoiles 10 - 12. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Jean Suissur, dont le seul défaut est une humilité débordante

Jean Suissur assume l'intégralité de ses certitudes. L'équipe assume de les publier : c'est notre part d'humour.

Chères âmes égarées des files de bureau de tabac,

Mon voisin Gérard joue les dates de naissance depuis quinze ans et s'étonne de ne rien gagner. Moi je joue mes vibrations. La différence, c'est que je ne m'étonne jamais.

77. Réduit à 5 : les cinq minutes de retard du hasard : il court toujours derrière, moi je l'attends assis sur mon chèque. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Voici ce qui jouera pour moi le vendredi 10 juin 2011 : 1 - 5 - 14 - 18 - 39 et étoiles 5 - 10. Le reste du billet est décoratif.

Celui qu'on lit en premier et qu'on oublie — exactement le profil du numéro qui sort au moment où personne ne regarde. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Sous Gémeaux, le 5 a le vent astral derrière lui — Le cinquième sens des tireurs : les quatre autres servent de réserve. Je n'invente rien, je rapporte.

Deux fois sept : la chance au carré, ce qui en maths sérieuses se dit « beaucoup ». L'année 2011 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

La date du vendredi 10 juin 2011 se réduit en 2, et le 2, la paire d'as de la numérologie : elle sort de ma manche : le 18 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Le trente-neuf du destin en version anglaise : thirty-nine, Lucky thirty-nine, disent les Anglais. En été, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le vendredi, les planètes s'habillent en soirée : moi je porte ma meilleure grille, ouverte sur le succès. En été, les volets clos gardent les grilles au frais : le destin préfère les numéros tempérés. Juin, le solstice approche : le ciel met les formes, moi aussi.

Les étoiles ne se choisissent pas : elles m'élisent. l'étoile 5, la sœur cadette de la gloire : la cadette, c'est toujours la plus douée l'étoile 10, la note parfaite du ciel : dix sur dix, comme mes grilles.

Trois corbeaux formaient un triangle parfait. Au centre : 1. Je n'invente pas la géométrie du ciel.

Le train de 21 h 31 avait 18 minutes de retard. Retard noté, retard excusé.

Je prépare mes discours de gagnant par tirage. Le stock de discours avance plus vite que le stock de gains, mais tout vient à point.

Fiche du vendredi 10 juin : 1 - 5 - 14 - 18 - 39 et étoiles 5 - 10. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Jean Suissur, en licence d'immortalité

Ses méthodes sont innées, dit-il. Son innéité est contrôlée par le palmarès, dit le palmarès.

Cher sceptique de service,

Mon avocat me dit de rester « mesuré ». Mon avocat mesure tout, sauf mon talent, faute d'instrument.

Pour ce tirage du mardi 14 juin 2011 : 15 - 19 - 26 - 42 - 43 — plus étoiles 1 - 11, qui m'est apparu comme une évidence en été.

En ce mardi, le 15 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Entre mes numéros, le 19 tient le rôle d'équilibriste — Le dix-neuf de la grille qui danse : dix-neuf, comme le cours de la victoire en bourse du destin.

On m'a demandé pourquoi le 26. Réponse : La lettre finale si on additionne bien : la fin du suspense, alphabétiquement. Question suivante ?

J'ai choisi le 42 parce que la date du mardi 14 juin 2011 se réduit en 6, et le 6, la ruche à six cases bien remplies : chaque alvéole contient une goutte de miel doré, c'est ma confiture bancaire. Le 42 est cet esprit incarné.

Sous Gémeaux, le 43 a le vent astral derrière lui — Le quarante-trois du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui. Je n'invente rien, je rapporte.

Les étoiles m'accompagnent : l'étoile 1, la première griffée du ciel nocturne : signature de l'univers l'étoile 11, l'heure du songe : onze heures onze, c'est mon heure de gloire.

Le mardi, les décideurs décident ; le destin aussi, et il me dit à l'oreille qu'il a tranché pour moi. En été, la canicule fait tomber les barrières, les retenues, et accessoirement les jackpots. Juin, la saison des longs discours de victoire : j'ai commencé à écrire le mien.

La somme de ma grille fait 145, soit une racine de 1 — le capitaine à bord : l'équipage des boules obéit, le cap est mis sur mon portefeuille. Le total est signé.

L'horloge de la mairie sonnait 22 heures quand j'ai fini ma grille. La mairie ne sonne jamais pour rien.

Un jour, mes grilles seront vendues aux enchères comme manuscrits. Ce jour-là, pensez à enchérir tôt.

Ce que je joue au mardi 14 juin 2011 tient en une phrase : 15 - 19 - 26 - 42 - 43, et étoiles 1 - 11 pour tenir ma main.

Jean Suissur, l'homme qui compte les boules avant l'ouverture

Le lecteur averti aura compris. Le lecteur Jean Suissur n'a encore rien compris, et c'est ce qu'on aime chez lui.

Cher confrère du dimanche,

Je ne suis pas superstitieux. Je suis informé, par des canaux que les statisticiens ne captent pas, faute d'antenne.

117. Réduit à 9 : le point de convergence des directions : huit chemins arrivent chez moi, le neuvième part du guichet. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Voici ma sélection du vendredi 17 juin 2011, et je vous prie de la lire debout : 1 - 15 - 24 - 38 - 39, étoiles 11 - 12.

On m'a demandé pourquoi le 1. Réponse : L'unanimité des sondages qui me concernent personnellement. Question suivante ?

La mi-temps de la chance : au retour, je marque plus. L'année 2011 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Été : La carafe d'eau du chiffre : simple, clair, indispensable, ignoré des vaniteux. La saison appelle le 24, je n'ai fait qu'exécuter.

Parlons du 38. Le double dix-neuf du destin : deux fois le soleil, deux fois la victoire.

En ce vendredi, le 39 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Le vendredi, Vénus distribue ses deux faveurs : l'amour et l'argent ; je suis servi deux fois, et jamais à moitié. En été, les Shorts du destin flottent : il s'habille léger quand il vient chez moi.

Les étoiles ne se choisissent pas : elles m'élisent. l'étoile 11, la double porte du firmament : elle s'ouvre sans clé pour mon billet l'étoile 12, la montre céleste : douze heures, zéro retard sur mes songes.

Un jour, mes grilles seront vendues aux enchères comme manuscrits. Ce jour-là, pensez à enchérir tôt.

Ce que je joue au vendredi 17 juin 2011 tient en une phrase : 1 - 15 - 24 - 38 - 39, et étoiles 11 - 12 pour tenir ma main.

Jean Suissur, docteur honoris causa du presque-sûr

Note de la direction : Jean Suissur croit dur comme fer. Le fer, lui, ne croit en personne : tout va bien.

À mon public — celui qui ne sait pas encore qu'il est mon public,

Mon banquier m'a demandé si j'avais un « plan ». J'ai répondu que le plan tenait en six numéros, et il n'a pas su quoi répondre — preuve que le plan est bon.

Mon verdict du mardi 21 juin 2011 tombe : 6 - 15 - 29 - 37 - 38, et étoiles 1 - 8. Le stylo n'a pas hésité.

Les étoiles complètent le dispositif : l'étoile 1, la boule de cristal du ciel : elle montre mon nom l'étoile 8, la boule huit du ciel : noire? Non, dorée, et dernière pour moi.

On m'a demandé pourquoi le 6. Réponse : Les six voix de mon choeur intérieur : elles chantent en canon sur mon numéro. Question suivante ?

En ce mardi, le 15 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Dans ma grille figure le 29. Le nombre des élites rares : les élites rares sont des élites réelles, et c'est peu de le dire.

Nous sommes sous le signe Cancer, et le 37 en est le porte-parole céleste — La trente-septième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons.

Le 38 était prévisible dès 2011 : Le trente-huit du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Le mardi, jour de confrontation loyale : la boule défend, j'attaque, tout le monde est prévenu. En été, le destin prend des vacances près de chez moi : je loge en face du destin. Juin, les murs de la ville s'habillent d'affiches ; la mienne de préférence sera un bandeau de banque. le solstice d'été, la plus longue lumière de l'année : personne ne cachera rien, pas même un rang 1 — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. le 21 juin, la fête de la musique : la mienne est une symphonie à six mouvements — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. le 21 juin, les enfants s'expriment : ils demandent tous la même chose, mais c'est moi qui suis le rêve — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. la Fête de la musique : ma grille est une partition, le tirage a le solo — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

On gagne une fois dans sa vie. Moi je dis : pourquoi pas à chaque fois, et on ajustera.

Au total : 6 - 15 - 29 - 37 - 38 et étoiles 1 - 8. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Qui note tout, surtout ce qui n'arrivera pas, Jean Suissur, qui a refusé la prudence à deux reprises

Texte authentique d'un faux pronostiqueur. Les résultats, eux, sont vrais — et sans pitié.

Aux optimistes, aux pessimistes, et à moi,

Les détracteurs m'accusent d'arrogance. L'arrogance, c'est prétendre connaître mes limites sans les avoir vues — chose que vous faites avec un aplomb remarquable.

J'ai additionné mes numéros : 142. Réduction : 7 — la sagesse : savoir qu'on va gagner, sans le crier (je crie un peu). Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Grille du vendredi 24 juin 2011 arrêtée : 13 - 23 - 28 - 36 - 42, étoiles 11 - 12. Le comité était restreint, le verdict est large.

Le ciel du vendredi 24 juin 2011 place le Cancer en ascendant de mes affaires — La treizième bougie : soufflez treize fois, le destin retient sa respiration. Le 13 traduit.

En 2011, les numéros comme le 23 ont le vent en poupe — Le vingt-trois de la première bougie double bis : vingt-trois flammes, vingt-trois souffles, vingt-trois chèques — et je ne fais que suivre le vent.

Le cycle du lancement parfait : phase pleine sur mon seul horizon. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Le 36 rejoint la numérologie du jour : la date du vendredi 24 juin 2011 se réduit en 7, et le 7, la fontaine à sept robinets : six versent de l'or, le septième goûte, c'est un contrôle qualité. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Le 42 ? Le quarante-deux du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Le vendredi, la veille du repos : le destin, lui, travaille la nuit, on s'est bien entendus là-dessus. En été, les mains bronzent et les grilles mûrissent : le tout, avec patience.

Les étoiles complètent le dispositif : l'étoile 11, la double porte du firmament : elle s'ouvre sans clé pour mon billet l'étoile 12, la douzaine du destin : on ne la vend pas à l'unité, on l'offre aux élus.

Ce tirage est LE tirage. Le suivant aussi, je le concède. Mais celui-ci d'abord.

Récapitulons : vendredi 24 juin 2011, vendredi, ma grille 13 - 23 - 28 - 36 - 42 et son étoiles 11 - 12. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Dévoué au destin, Jean Suissur, marathonien du hasard, fissure du doute

Jean Suissur assume l'intégralité de ses certitudes. L'équipe assume de les publier : c'est notre part d'humour.

Cher lecteur, la suite va vous plaire : elle me plaît déjà énormément,

Il existe des dizaines de méthodes de tirage. Je les ai toutes testées ; aucune ne m'arrive à la cheville, sauf une : la mienne.

Pour le mardi 28 juin 2011, j'engage : 18 - 25 - 29 - 32 - 39, renfort de étoiles 7 - 9.

Le passage à la majorité : il signe lui-même sa grille désormais. Et c'est un mardi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Le 25 ne joue pas seul — Le vingt-cinq de la chance du destin en version écossaise bis : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Nous sommes en été, et le 29 s'y sent chez lui — Le nombre des élites rares : les élites rares sont des élites réelles.

Le 32 ? Le trente-deux de la première bougie double : trente-deux flammes, trente-deux souffles, trente-deux chèques — je l'ai intégré en connaissance de cause.

J'ai choisi le 39 parce que la date du mardi 28 juin 2011 se réduit en 2, et le 2, les deux extrémités du pont : j'ai posé un pied sur chacune, le milieu m'appartient. Le 39 est cet esprit incarné.

Le mardi, la détermination se mesure en grilles remplies : la mienne se mesure en mètres. En été, les melons se choisissent à l'odeur : ma grille se choisit à l'aura. Juin, l'été frappe à la porte : le destin a ouvert, j'étais devant.

Et pour la haute atmosphère, les étoiles : l'étoile 7, la merveille de la rue : elle éclaire mon chemin de guichet l'étoile 9, l'accomplissement orbitale : le cycle se referme sur mon billet.

L'horloge de la cuisine avance de 2 minutes. Elle avance vers quelque chose.

143. Réduit à 8 : les deux anneaux de la magie du destin : il n'y passe pas ses doigts, il y passe mes billets. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Le premier euro du jackpot m'appelle déjà. Je ne décroche pas, par principe : on ne décroche pas devant le destin.

Je résume pour les archives : 18 - 25 - 29 - 32 - 39, étoiles 7 - 9, le mardi 28 juin 2011. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Au guichet comme à la ville, Jean Suissur, numérologiquement indétrônable

Nous rappelons la règle : tout est hasard. Jean rappelle la sienne : tout est Jean. Le débat continue.