Cher confrère du dimanche,
Je ne suis pas superstitieux. Je suis informé, par des canaux que les statisticiens ne captent pas, faute d’antenne.
117. Réduit à 9 : le point de convergence des directions : huit chemins arrivent chez moi, le neuvième part du guichet. Je n’invente pas les règles, je les lis.
Voici ma sélection du vendredi 17 juin 2011, et je vous prie de la lire debout : 1 - 15 - 24 - 38 - 39, étoiles 11 - 12.
On m’a demandé pourquoi le 1. Réponse : L’unanimité des sondages qui me concernent personnellement. Question suivante ?
La mi-temps de la chance : au retour, je marque plus. L’année 2011 confirme la tendance, c’est consigné dans mes archives.
Été : La carafe d’eau du chiffre : simple, clair, indispensable, ignoré des vaniteux. La saison appelle le 24, je n’ai fait qu’exécuter.
Parlons du 38. Le double dix-neuf du destin : deux fois le soleil, deux fois la victoire.
En ce vendredi, le 39 avait l’allure d’un favori qui connaît le public.
Le vendredi, Vénus distribue ses deux faveurs : l’amour et l’argent ; je suis servi deux fois, et jamais à moitié. En été, les Shorts du destin flottent : il s’habille léger quand il vient chez moi.
Les étoiles ne se choisissent pas : elles m’élisent. l’étoile 11, la double porte du firmament : elle s’ouvre sans clé pour mon billet l’étoile 12, la montre céleste : douze heures, zéro retard sur mes songes.
Un jour, mes grilles seront vendues aux enchères comme manuscrits. Ce jour-là, pensez à enchérir tôt.
Ce que je joue au vendredi 17 juin 2011 tient en une phrase : 1 - 15 - 24 - 38 - 39, et étoiles 11 - 12 pour tenir ma main.
Jean Suissur, docteur honoris causa du presque-sûr
La rédaction précise : les coïncidences de Jean sont réelles, ses explications sont littéraires.