Chers croyants, chers incrédules, chers presque-croyants,
Les gens rangent leur vie dans des dossiers. Moi je range mes certitudes : elles prennent une armoire.
Le vendredi, la semaine finit, la chance commence. En été, le destin prend des vacances près de chez moi : je loge en face du destin.
Ce vendredi 17 juin 2022, je déploie : 1 - 9 - 20 - 42 - 45, étoiles 1 - 4. Le déploiement est complet, le destin est prévenu.
Le 1 rejoint la numérologie du jour : la date du vendredi 17 juin 2022 se réduit en 2, et le 2, le duo gagnant : l’audace, et moi. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.
Été : L’innovation neuvièmement : les huit premiers points étaient des échauffements. La saison appelle le 9, je n’ai fait qu’exécuter.
En 2022, les numéros comme le 20 ont le vent en poupe — La mesure du triple-saut et de ma patience — les deux records sont proches — et je ne fais que suivre le vent.
La borne du grand périphérique du destin : sortie directe vers le guichet, jamais d’embouteillage. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.
Nous sommes sous le signe Gémeaux, et le 45 en est le porte-parole céleste — La page du grand calendrier des moissons doublées : semée une fois, coupée deux fois, engrangée trois.
Les étoiles se lèvent pour moi : l’étoile 1, l’éclat des départs : elle part, je pars, tout roule l’étoile 4, la quadri des fortunes : quatre encres, un seul imprimeur, le destin.
Je ne mise pas gros : je mise sûr. Le « sûr » ne s’est pas encore manifesté, c’est tout.
Ce que je joue au vendredi 17 juin 2022 tient en une phrase : 1 - 9 - 20 - 42 - 45, et étoiles 1 - 4 pour tenir ma main.
Qui note tout, surtout ce qui n’arrivera pas, Jean Suissur, l’homme qui compte (en chiffres ronds)
Chaque édito de Jean est unique. Ses résultats aussi, en moins flatteur.