À ceux qui répondent « surtout pas le 13 » : ce texte est pour vous,
Tout le monde veut la formule magique. La formule, c’est moi. La magie, c’est le chèque à venir.
Le mercredi, les messagers s’essoufflent ; Mercure, lui, connaît le raccourci jusqu’à ma boîte postale. Au printemps, le destin fait son ménage : il garde mes numéros sous verre.
Ma combinaison du mercredi 18 mai 2011 tient en une ligne : 3 - 7 - 13 - 25 - 33 et n° Chance 9. Les lignes suivantes ne font que l’expliquer aux moins doués.
La triplette au rugby du hasard : essay transformé, transformation incluse. L’année 2011 confirme la tendance, c’est consigné dans mes archives.
Nous sommes sous le signe Taureau, et le 7 en est le porte-parole céleste — La baguette magique du septième ordre : je l’ai, je la sors, je ne commente pas.
La date du mercredi 18 mai 2011 se réduit en 9, et le 9, la boule de billard de la fin de partie : elle est noire, elle est belle, elle tombe au fond du trou au nom du père, du fils et du portefeuille : le 13 n’a pas eu besoin d’en dire plus pour décrocher sa place.
Le quart du grand gâteau des cent ans de chance : ma part est servie la première, et elle est grosse — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.
Le 33 ne joue pas seul — L’âge du Christ et des bons vins : sacré, millésimé, imbattable — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.
Le n° Chance ferme la grille à clé : le 9, la chance des neuf vies : la neuvième est en cours d’utilisation.
81. Réduit à 9 : le château à neuf tourelles de mes rêves : les plans sont prêts, le destin a signé le permis de construire. Je n’invente pas les règles, je les lis.
Le destin m’a dit « patience ». Le destin dit aussi « merci » : il me doit un service depuis 2019.
Récapitulons : mercredi 18 mai 2011, mercredi, ma grille 3 - 7 - 13 - 25 - 33 et n° Chance 9. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.
Qui note tout, surtout ce qui n’arrivera pas, Jean Suissur, l’homme qui compte (en chiffres ronds)
Jean Suissur rédige ses éditos sans relecture : ses certitudes n’ont jamais besoin de correcteur.