Aux possesseurs de grilles perdantes : ce texte est votre antidote,
Le doute coûte cher en énergie. Je fais des économies remarquables depuis toujours.
J’ai additionné mes numéros : 142. Réduction : 7 — le septième ciel, vérifié sur place : la vue y est dégagée sur mes comptes, la météo y est toujours clémente. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.
Ma grille du lundi 6 juin 2011 est disponible ci-dessous : 13 - 17 - 27 - 40 - 45, n° Chance 9. Les reproductions seront surveillées.
Dans ma grille figure le 13. La chance des perturbateurs : il perturbe les probabilités, il perturbe les perdants, il me rejoint, et c’est peu de le dire.
Le 17 était prévisible dès 2011 : L’outsider que les cotes ignorent : c’est exactement quand il faut le jouer. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.
Le lundi porte la signature du 27 : La triple S du destin : signe, somme, surprise. Le calendrier approuve, je coche.
La case du grand circuit où l’on ravitaille en confiance : plein de patience, plein de grilles. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.
Le Loiret du tirage : la Loire passe, l’argent reste. En été, ce genre d’énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.
Le lundi, la lune se lève sur mes grilles : elle sait qui veille, elle sait qui gagne. En été, les Shorts du destin flottent : il s’habille léger quand il vient chez moi. un jour miroir, 6 sur 6 : le calendrier se reflète, et dans le reflet il y a un chèque — et ce n’est pas moi qui le dis, c’est le calendrier.
Le n° Chance ferme la grille à clé : le 9, la chance de la neuvaine : prier neuf fois, cocher dix fois.
Il n’y a pas de petites victoires. Il y a des acomptes.
Fiche du lundi 6 juin : 13 - 17 - 27 - 40 - 45 et n° Chance 9. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.
Délicieusement certain, Jean Suissur, le porte-monnaie de l’avenir s’appelle déjà
Ses méthodes sont innées, dit-il. Son innéité est contrôlée par le palmarès, dit le palmarès.