À quiconque a déjà dit « jamais deux sans trois » sans savoir pourquoi,
Chaque tirage me déçoit un peu : le hasard fait de son mieux, on ne va pas se plaindre de son employé.
Grille consignée au lundi 20 juin 2011, sous les auspices du lundi : 1 - 19 - 20 - 22 - 45, plus n° Chance 4.
Été : L’unité de compte de mes espoirs : le change est favorable. La saison appelle le 1, je n’ai fait qu’exécuter.
Le 19 était prévisible dès 2011 : L’essai transformé aux abords de la ligne : les arbitres ont compté, personne n’a contesté. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.
En ce lundi, le 20 avait l’allure d’un favori qui connaît le public.
Le 22 rejoint la numérologie du jour : la date du lundi 20 juin 2011 se réduit en 3, et le 3, le chiffre des artistes : l’art de gagner est un art. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.
Le tour de la grande piste d’avance : les autres comptent les tours, moi je compte les chèques. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.
Le lundi, jour du courrier qui monte et des fortunes qui préparent leurs dossiers. L’été, la saison des montées en puissance : la mienne est montée sans ascenseur. Juin, la jeunesse de l’été : tout est tendre, même les coïncidences.
Avec, en cerise, le n° Chance : le 4, la chance des quatre coins du ticket : elle y est imprimée, il suffit de regarder.
107. Réduit à 8 : le nœud du lacet bien fait : rien ne se défait, ni les boucles, ni les engagements du destin. Je n’invente pas les règles, je les lis.
Je ne fuis pas la misère : je l’excuse poliment et je continue mon chemin de milliardaire en probation.
Je résume pour les archives : 1 - 19 - 20 - 22 - 45, n° Chance 4, le lundi 20 juin 2011. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.
Jean Suissur, celui que le hasard appelle « chef »
Cet éditorial est un exercice de style. Les statistiques, elles, ne font pas d’exercices : elles gagnent.