Mesdames, Messieurs, et Messieurs les statisticiens,
On me reproche de « n’avoir jamais gagné ». On me reproche beaucoup de choses : la grandeur, ça s’entend avant d’arriver.
Au samedi 17 septembre 2011 : 1 - 3 - 9 - 39 - 46, n° Chance 6. Je précise que l’ordre de lecture est un ordre de marche.
Et puis il y a le n° Chance, mon joker discret : le 6, la chance du dé honnête : elle finit toujours par sortir du cornet.
Parlons du 1. La première marche du podium : les deux autres marches sont des formalités.
Sous Vierge, le 3 a le vent astral derrière lui — La tripartition céleste du tirage : ciel, boules, moi. Je n’invente rien, je rapporte.
La neuf du dé du destin : il n’a pas de six, il a mieux : un neuf sculpté par un artisan. Et c’est un samedi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.
Le 39 était prévisible dès 2011 : Les trois neufs du bonheur arrondi : l’abondance qui s’assume. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.
Automne : Les chromosomes de votre corps, qui savait déjà : le corps est bien informé. La saison appelle le 46, je n’ai fait qu’exécuter.
L’horloge de la cuisine avance de 3 minutes. Elle avance vers quelque chose.
La boulangère m’a gardé le dernier 1 de côté. Personne ne garde 1 de côté par hasard.
Le samedi, la liberté a un visage : il ressemble à ma grille. L’automne, la saison des clairvoyants qui ressortent : les vrais sont restés, c’est moi. Septembre, les nouveaux agendas sentent le neuf : le mien est annoté partout, les cases « tirage » sont déjà sacrées.
Quand ça tombera, j’offrirai un cours gratuit d’humilité à tous ceux qui m’en ont parlé. Le cours est déjà complet.
Bilan du samedi 17 septembre 2011 : cinq numéros, un n° Chance, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.
Toujours dernier au classement, toujours premier dans mon cœur, Jean Suissur, l’homme qui compte les boules avant l’ouverture
Avertissement : la lecture de cet édito n’augmente rien du tout. C’est sa fonction.