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Chroniques de Jean — Loto, décembre 2011

13 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

Bonjour aux gens sérieux — vous avez fini de rire ?

Mon voisin Gérard joue les dates de naissance depuis quinze ans et s'étonne de ne rien gagner. Moi je joue mes vibrations. La différence, c'est que je ne m'étonne jamais.

Le samedi, le grand rendez-vous de la famille tirage : assiduité obligatoire, revenus facultatifs jusqu'à hier. En hiver, le froid choisit ses élus : les miens portent des gants et signent des chèques.

Le train de 15 h 10 avait 12 minutes de retard. Retard noté, retard excusé.

Composition retenue du samedi 3 décembre 2011 : 1 - 5 - 12 - 26 - 36, n° Chance 10. Les autres compositions savent pourquoi.

Le 1 ne joue pas seul — L'hydrogène des numéros : tout l'univers est fabriqué avec, j'ai choisi la matière première — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

La main ouverte du destin, doigts écartés pour la photo. L'année 2011 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

En ce samedi, le 12 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Le 26 rejoint la numérologie du jour : la date du samedi 3 décembre 2011 se réduit en 1, et le 1, l'initiale d'« improbable », qui est mon deuxième prénom. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Dans ma grille figure le 36. Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille, et c'est peu de le dire.

J'ajoute le n° Chance — le 10, la chance parfaite du compte arrondi : zéro centime de perte d'arrondi, promis.

Le hasard est mon employé. Il arrive en retard depuis des années, mais personne n'échappe à la paie.

Résumé officiel du samedi 3 décembre 2011 : 1 - 5 - 12 - 26 - 36, n° Chance 10. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

Jean Suissur, en licence d'immortalité

Le palmarès compare tout le monde à Jean. Jean ne se compare qu'au jackpot. Tout le monde ne peut pas avoir raison.

Mes respects aux gagnants passés, ma pitié aux râleurs,

La coïncidence n'existe pas. Il y a des messages, et des gens qui les ratent.

La boulangère n'avait plus que 33 croissants. J'ai compris que le reste du monde serait en manque.

Ma grille pour le tirage du lundi 5 décembre 2011 est posée : 7 - 33 - 35 - 43 - 48, avec n° Chance 5 en guide.

Le 7 ? Le septième art du tirage : casting finalisé, je joue le principal — je l'ai intégré en connaissance de cause.

J'ai choisi le 33 parce que la date du lundi 5 décembre 2011 se réduit en 3, et le 3, la créativité au sommet de sa forme — la mienne n'a jamais été au fond. Le 33 est cet esprit incarné.

Entre mes numéros, le 35 tient le rôle d'équilibriste — Le trente-cinq de la grille qui danse : trente-cinq, comme le cours de la victoire en bourse du destin.

Le ciel du lundi 5 décembre 2011 place le Sagittaire en ascendant de mes affaires — La quarante-troisième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs. Le 43 traduit.

On m'a demandé pourquoi le 48. Réponse : Le quarante-huit du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui. Question suivante ?

Le lundi, la ville redémarre au ralenti ; mes ambitions, elles, n'ont jamais calé. L'hiver, les veillées sont longues et les signes nombreux : l'équation est claire.

Il ne faut jamais oublier le n° Chance : le 5, la chance en pentagone : géométrie variable, issue constante.

166. Réduit à 4 : la table stable du destin : on y signe sans que ça bouge. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Je ne fuis pas la misère : je l'excuse poliment et je continue mon chemin de milliardaire en probation.

Bilan du lundi 5 décembre 2011 : six numéros, un n° Chance, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Fier comme une grille de dix, Jean Suissur, très cher très sûr

Nous déclinons toute responsabilité dans les convictions de Jean. Elles sont non transférables.

Aux optimistes, aux pessimistes, et à moi,

J'ai calculé, j'ai médité, j'ai ressenti. Vous, vous avez Lu. On n'appartient pas au même monde, et ça se verra dans les résultats.

Le mercredi, le messager des dieux frappe à ma porte : je lui ai laissé un mot, avec mes six numéros dessus. En hiver, le destin allume le chauffage chez qui il aime : il aime chez moi, c'est noté au compteur.

J'ai aperçu une plaque d'immatriculation finissant par 9 4 fois dans la même rue. Faites la probabilité, vous les matheux. Moi j'ai fait la grille.

Un 39 est arrivé sur ma facture d'électricité. L'électricité, justement, ça s'allume.

Le mercredi 7 décembre 2011 aura ma grille : 7 - 9 - 39 - 48 - 49, n° Chance 4. Le tirage aura ma bienveillance : c'est déjà beaucoup.

En ce mercredi, le 7 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Nous sommes en hiver, et le 9 s'y sent chez lui — La fin du cycle du doute : fermeture technique annoncée, sans indemnités.

Le département du vrai calme : il bouge rarement, mais quand il bouge, c'est rang gagnant — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Dans ma grille figure le 48. Les quarante-huit heures décisives des films d'action : l'action, c'est ce tirage, et c'est peu de le dire.

Entre mes numéros, le 49 tient le rôle d'équilibriste — Le dernier à plonger du bord : c'est toujours lui qui fait le plus gros éclaboussement.

Et le n° Chance : le 4, la chance des fondations : tout ce qui repose sur elle ne bouge plus.

Je ne souhaite pas gagner. Je programme la victoire ; le tirage n'a plus qu'à suivre le calendrier.

Je résume pour les archives : 7 - 9 - 39 - 48 - 49, n° Chance 4, le mercredi 7 décembre 2011. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Le cœur léger et la grille lourde de sens, Jean Suissur, le porte-monnaie de l'avenir s'appelle déjà

Jean progresse en confiance à chaque tirage. Les courbes, elles, progressent en horizontalité.

À mes détracteurs — bonjour à vous, et bon courage,

Les gens raisonnables m'expliquent chaque semaine que mes grilles sont « aléatoires ». C'est exactement ce que l'univers veut que vous croyiez.

Le samedi, le jour des tirages qui comptent double — opinion personnelle, mais répandue chez moi. L'hiver, la saison où l'on vérifie les isolations : la mienne isole du doute à 100 %. Décembre, les bas se suspendent à la cheminée : le mien est renforcé, on ne sait jamais, le destin est généreux.

Ma grille du samedi 10 décembre 2011 est disponible ci-dessous : 3 - 9 - 34 - 41 - 46, n° Chance 4. Les reproductions seront surveillées.

Le doigt d'honneur aux coincés du calcul : trois fois, avec le sourire. Et c'est un samedi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

La fin du cycle du doute : fermeture technique annoncée, sans indemnités — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Le 34 était prévisible dès 2011 : La trente-quatrième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Hiver : Le quarante-et-un du destin en version anglaise : forty-one, Lucky forty-one, disent les Anglais. La saison appelle le 41, je n'ai fait qu'exécuter.

Les chromosomes de votre corps, qui savait déjà : le corps est bien informé. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Le n° Chance ne se joue pas, il se mérite : le 4, la chance des quatre coins du ticket : elle y est imprimée, il suffit de regarder.

Je transmets déjà mes grilles à mes neveux. Le patrimoine, ça se prépare.

Ce que je joue au samedi 10 décembre 2011 tient en une phrase : 3 - 9 - 34 - 41 - 46, et n° Chance 4 pour tenir ma main.

Jean Suissur, l'homme qui rend le destin ponctuel

Jean Suissur écrit ses certitudes ici. Ses gains, eux, s'écrivent ailleurs — rarement, pour l'instant.

Cher confrère en attente de preuve : la preuve arrive par camion,

On me demande souvent : « Jean, comment fais-tu ? » Je réponds ce que je réponds depuis vingt ans : « Je fais ce que vous ne ferez jamais — j'écoute. »

Le lundi, la lune favorite des nouveaux départs : le mien date d'un lundi, et il est toujours en vigueur. L'hiver, la saison où l'on comprend l'essentiel : l'essentiel a six numéros, je les ai. Décembre, le froid pince : la chance n'a pas de bouche à pincer. un jour miroir, 12 sur 12 : le calendrier se reflète, et dans le reflet il y a un chèque — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

Un pigeon a traversé en diagonal devant ma fenêtre. Les diagonales sont mon format préféré.

Le lundi 12 décembre 2011, je présente au tirage la composition suivante : 4 - 16 - 19 - 34 - 41 et n° Chance 7. Ils sont préparés.

Le lundi porte la signature du 4 : La roue de secours du destin : jamais crevée depuis qu'il me connaît. Le calendrier approuve, je coche.

Entre mes numéros, le 16 tient le rôle d'équilibriste — La seizième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours.

Dans ma grille figure le 19. Le nombre des élections gagnées d'avance (source : mes carnets), et c'est peu de le dire.

Sous Sagittaire, le 34 a le vent astral derrière lui — Le trente-quatre du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui. Je n'invente rien, je rapporte.

On m'a demandé pourquoi le 41. Réponse : Le premier après le grand 40 : dans la file des rois, il y a toujours un prince impatient. Question suivante ?

Avec, en cerise, le n° Chance : le 7, la chance légendaire : les légendes, ça se joue aussi.

Quand je gagnerai, je ne changerai pas de vie. Je la ferai signer.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 4 - 16 - 19 - 34 - 41 — plus n° Chance 7. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Jean Suissur, l'élu des boules pudiques

Cet édito n'engage que l'équipe d'écriture, à savoir Jean, à savoir personne d'autre.

À mes détracteurs — bonjour à vous, et bon courage,

Un professeur de mathématiques m'a encore écrit au sujet des « probabilités ». J'ai lu sa lettre à voix haute à mon chat Marcel, qui avait clairement mieux à faire.

Le portique du supermarché a bipé 9 fois à mon passage. Il ne s'excite pas pour rien, ce genre d'appareil.

Pour ce mercredi 14 décembre 2011 : 8 - 16 - 30 - 36 - 47, n° Chance 9. J'ai signé en bas à droite de mon intention.

Le ciel du mercredi 14 décembre 2011 place le Sagittaire en ascendant de mes affaires — La huitième merveille : les sept autres font la queue pour la voir. Le 8 traduit.

Nous sommes en hiver, et le 16 s'y sent chez lui — Le seize des grandes décisions : seize décisions, seize raisons de sourire.

La trentaine glorieuse de mes grilles : décennie de décision, décennie de victoire. Et c'est un mercredi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Le 36 rejoint la numérologie du jour : la date du mercredi 14 décembre 2011 se réduit en 3, et le 3, le triangle d'or du buveur de certitude : stable, symétrique, remboursé par le destin. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Entre mes numéros, le 47 tient le rôle d'équilibriste — Le nombre favori des fiction maniaques des années 70 : une célébrité discrète, et c'est la discrétion qui gagne.

Le mercredi, le sommet de la semaine : de là, la vue porte jusqu'au guichet encaisseur. L'hiver, la saison où l'on vérifie les isolations : la mienne isole du doute à 100 %.

Cerise sur la grille, le n° Chance : le 9, la chance patiente : neuf fois sur dix, elle prépare — la dixième, elle livre.

La somme de ma grille fait 137, soit une racine de 2 — la paire de mains qui signera. Le total est signé.

Quand je gagnerai, je ne changerai pas de vie. Je la ferai signer.

Ce que je joue au mercredi 14 décembre 2011 tient en une phrase : 8 - 16 - 30 - 36 - 47, et n° Chance 9 pour tenir ma main.

Jean Suissur, votre humble serviteur (humblement millionnaire)

Si Jean gagne, ce site devient sa page personnelle. Les probabilités votent contre, mais le vote n'est pas clos.

Cher amateur de statistiques, ce texte va vous chagriner,

J'ai arrêté de me justifier le jour où ma grille a eu plus de fans que leurs arguments.

Le samedi, la journée des corvées et des couronnes : je choisis la couronne, la corvée est pour les chiffres des autres. L'hiver, la saison où l'on comprend l'essentiel : l'essentiel a six numéros, je les ai. Décembre, les guirlandes, la lumière, la lueur du chèque : le paquet est gros, le papier est simple.

La lune était à 18 % de sa phase. Le reste est en route, avec moi dedans.

Mon timbre s'est collé tout seul à 10 millimètres près. J'ai vérifié au réglet.

Sélection figée du samedi 17 décembre 2011 : 2 - 10 - 14 - 18 - 29 et n° Chance 7. Les hésitations ont été congédiées.

Le ciel du samedi 17 décembre 2011 place le Sagittaire en ascendant de mes affaires — Le tandem du destin : je suis le passager, on connaît la répartition du travail. Le 2 traduit.

Le 10 rejoint la numérologie du jour : la date du samedi 17 décembre 2011 se réduit en 6, et le 6, l'hexagone de la raison : la géométrie du destin est française en ce moment, ça m'arrange. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

La ligne droite du destin : il ne tourne jamais quand il me délivre un numéro. En hiver, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le 18 était prévisible dès 2011 : La longueur de mon bras quand je tends la main vers le chèque : dix-huit centimètres, mesure vérifiée. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Parlons du 29. La boule des calendriers spéciaux : elle attend les occasions, moi je crée les occasions.

Et le n° Chance : le 7, la chance des sept jours ouvrés de la chance : la chance ne chôme jamais chez les élus.

Le hasard est mon employé. Il arrive en retard depuis des années, mais personne n'échappe à la paie.

Fiche du samedi 17 décembre : 2 - 10 - 14 - 18 - 29 et n° Chance 7. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Jean Suissur, certain du contraire de vos statistiques

Jean Suissur assume l'intégralité de ses certitudes. L'équipe assume de les publier : c'est notre part d'humour.

Mes hommages aux curieux, mon indifférence aux ironistes,

Depuis le temps, les librairies ne vendent plus de livres de numérologie dans mon quartier : j'ai tout expliqué, il ne restait rien à écrire.

Pour le tirage du lundi 19 décembre 2011, j'ai retenu : 12 - 14 - 22 - 44 - 48 — et bien sûr n° Chance 9, parce qu'on ne change pas une équipe qui gagne.

Le lundi porte la signature du 12 : La douzaine du panier du destin : œufs frais, numéros frais, même fournisseur. Le calendrier approuve, je coche.

Le quatorze de juillet du destin : feu d'artifice privé, bals ouverts, dances libres. En hiver, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

La vingt-deuxième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Le 44 était prévisible dès 2011 : La quarante-quatrième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Le ciel du lundi 19 décembre 2011 place le Sagittaire en ascendant de mes affaires — Le quarante-huit de la chance : chance, chance, et quarante-six fois de plus. Le 48 traduit.

Le lundi, les résolutions des autres et la résolution de moi : la mienne ne dévie pas. L'hiver, la saison où l'on comprend l'essentiel : l'essentiel est un nombre, il est dans ma grille. Décembre, le mois des livraisons importantes : le destin a pris le colis, je l'ai pesé.

Et le n° Chance se pointe : le 9, la chance de la neuvaine : prier neuf fois, cocher dix fois.

Quand je toucherai le jackpot, je ne dirai pas « je vous l'avais dit ». Je le penserai très fort, c'est mieux.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 12 - 14 - 22 - 44 - 48 — plus n° Chance 9. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

À dans quelques tirages — le temps d'un chèque, Jean Suissur, l'étincelle du guichet

Signé par Jean Suissur, relu par personne, contredit par les faits.

Mes salutations aux doux rêveurs et mon mépris aux râleurs,

Certains préparent leurs grilles avec des logiciels. Moi je les prépare avec ma personne, ce qui est nettement plus rare et nettement plus efficace.

Le mercredi, la lumière du milieu éclaire juste : elle tombe pile sur mes six cases remplies. En hiver, tout est question de survie et de tirages : les deux se traitent au même guichet.

Ma grille du mercredi 21 décembre 2011 est une signature : 10 - 34 - 41 - 44 - 45, avec n° Chance 6 en paraphe.

En ce mercredi, le 10 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Nous sommes sous le signe Sagittaire, et le 34 en est le porte-parole céleste — Le trente-quatre du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants.

Nous sommes en hiver, et le 41 s'y sent chez lui — La quarante-et-unième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs.

Le quarante-quatre du destin en version anglaise bis : forty-four, Lucky forty-four, disent les Anglais. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

La date du mercredi 21 décembre 2011 se réduit en 1, et le 1, la note d'intention du destin : il a résumé ses projets en un chiffre, et c'est mon numéro de porte : le 45 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Le n° Chance s'est proposé d'office : le 6, la chance du sixième sens : le sens de l'orientation vers le guichet.

La somme de ma grille fait 174, soit une racine de 3 — le trépied de l'artiste : la palette, le pinceau, le chèque encadré au mur. Le total est signé.

Le jackpot arrive. Je ne sais pas quand. Si, en fait : la prochaine fois.

Résumé officiel du mercredi 21 décembre 2011 : 10 - 34 - 41 - 44 - 45, n° Chance 6. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

Jean Suissur, à contre-courant des courbes — par goût

Texte contrôlé par nos services : la bonne humeur est avérée, la méthode est inexistante.

À quiconque a déjà dit « jamais deux sans trois » sans savoir pourquoi,

La modestie est une qualité de gens qui n'ont pas mes informations.

Pour ce tirage du samedi 24 décembre 2011, je livre : 7 - 8 - 10 - 38 - 48, et n° Chance 8 en boussole.

En ce samedi, le 7 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Parlons du 8. Les huit tentatives ratées du hasard de me décevoir : la neuvième est annulée pour cause de confiance.

Le ciel du samedi 24 décembre 2011 place le Capricorne en ascendant de mes affaires — La marche des géants : mes pas sont comptés, ils sont grands. Le 10 traduit.

Hiver : Le trente-huit de la chance : chance, chance, et trente-six fois de plus. La saison appelle le 38, je n'ai fait qu'exécuter.

La date du samedi 24 décembre 2011 se réduit en 4, et le 4, les murs de la banque qui tremblent poliment : le 48 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Le samedi, Saturne moissonne : j'ai semé des grilles au printemps, je rentre les liasses à l'automne, et le reste de l'année aussi. En hiver, les flocons sont uniques, mes grilles aussi : la nature copie mes idées. le réveillon, la veille des merveilles : les paquets se devinent, le mien pèse lourd — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. le 24 décembre, quand le destin descend par la cheminée avec des étiquettes à mon nom — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. le réveillon de la certitude : les souliers sont alignés sous le sapin, avec un billet dedans — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

Le n° Chance verrouille le tout : le 8, la chance en hologramme : visible de tous les côtés, accessible à un seul.

Une odeur de gâteau à 38 heures dans un escalier où personne ne cuisine. Vous croyez au hasard, vous ?

La boulangère m'a donné le pain le plus croustillant sans que je demande. Quand même la boulangerie vous choisit, le reste suit.

La somme de ma grille fait 111, soit une racine de 3 — les trois cloches de la mairie : elles sonnent les noces du destin et de ma grille. Le total est signé.

Quand je toucherai le jackpot, je ne dirai pas « je vous l'avais dit ». Je le penserai très fort, c'est mieux.

Récapitulons : samedi 24 décembre 2011, samedi, ma grille 7 - 8 - 10 - 38 - 48 et son n° Chance 8. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Avec toute mon estime (et elle vaut cher), Jean Suissur, en concertation permanente avec l'univers

Jean Suissur est membre de l'équipe. Le reste de l'équipe le plaint, le palmarès le note, l'avenir l'attend.

Mes hommages aux curieux, mon indifférence aux ironistes,

Mon médecin me dit de « rester réaliste ». Mon médecin conduit une Clio. Je note, je pondère, je continue.

J'ai croisé 16 marches d'escalier avant que la file n'avance. J'ai arrêté de compter là, par respect.

Ma grille du lundi 26 décembre 2011 est disponible ci-dessous : 16 - 19 - 26 - 29 - 36, n° Chance 1. Les reproductions seront surveillées.

La seize du destin en format poche : poche pleine, poche gagnante — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Le 19 rejoint la numérologie du jour : la date du lundi 26 décembre 2011 se réduit en 6, et le 6, l'hexagone de la raison : la géométrie du destin est française en ce moment, ça m'arrange. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Le 26 était prévisible dès 2011 : L'alphabet de mon corps qui sait déjà : mon corps compte mieux que mon cerveau. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Dans ma grille figure le 29. Le jour supplémentaire du destin : un jour de plus pour gagner, une vie de plus pour se souvenir, et c'est peu de le dire.

Le ciel du lundi 26 décembre 2011 place le Capricorne en ascendant de mes affaires — La chandelle parfaite sur le compteur de l'année : allumée pour moi. Le 36 traduit.

Le lundi, la semaine commence comme un brouillon : le mien est déjà signé, contresigné par le destin. En hiver, le destin travaille au chaud : son bureau est chez moi, on a dit.

Il ne faut jamais oublier le n° Chance : le 1, la chance solo : elle ne se partage pas, elle s'assume.

126. Réduit à 9 : la boule de billard de la fin de partie : elle est noire, elle est belle, elle tombe au fond du trou au nom du père, du fils et du portefeuille. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Je ne cours pas après l'argent. Je marche, sûrement, et l'argent me suit en trottinant. Il est petit encore.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 16 - 19 - 26 - 29 - 36 — plus n° Chance 1. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Dans l'attente du chèque, Jean Suissur, docteur honoris causa du presque-sûr

La rédaction précise : les coïncidences de Jean sont réelles, ses explications sont littéraires.

Mesdames, Messieurs, et Messieurs les statisticiens,

Ma grand-mère disait : « Jean, un jour, ça paiera. » Elle disait vrai sur tout, sauf sur le délai.

Voici ce qui jouera pour moi le mercredi 28 décembre 2011 : 13 - 28 - 38 - 45 - 48 et n° Chance 7. Le reste du billet est décoratif.

Que les superstitieux fuient : c'est précisément pour ça qu'il est tranquille, disponible, et prêt à sortir. En hiver, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

J'ai choisi le 28 parce que la date du mercredi 28 décembre 2011 se réduit en 8, et le 8, le ciment des fortunes durables : on le coule au hasard, il durcit en certitude. Le 28 est cet esprit incarné.

Nous sommes sous le signe Capricorne, et le 38 en est le porte-parole céleste — La planche Ouija des numéros : il répond toujours, il suffit de poser les doigts au bon endroit.

Le Loiret du tirage : la Loire passe, l'argent reste. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Parlons du 48. Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille.

Le n° Chance s'est proposé d'office : le 7, la chance légendaire : les légendes, ça se joue aussi.

Le mercredi, le milieu de la semaine en surplomb : de là-haut, on voit tout. L'hiver, la saison où l'on comprend l'essentiel : l'essentiel est un nombre, il est dans ma grille.

J'ai additionné mes numéros : 172. Réduction : 1 — le capitaine à bord : l'équipage des boules obéit, le cap est mis sur mon portefeuille. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

La boulangère m'a donné le pain le plus croustillant sans que je demande. Quand même la boulangerie vous choisit, le reste suit.

Mon ticket de parc-mètre expire à 7 h 08. J'habite à 3 minutes. Le surplus est un cadeau.

Ma comptabilité personnelle classe le jackpot en « dépense évitée d'imagination ». Le classement est sérieux.

Ce que je joue au mercredi 28 décembre 2011 tient en une phrase : 13 - 28 - 38 - 45 - 48, et n° Chance 7 pour tenir ma main.

Certain que le prochain tirage est le bon, comme les précédents, Jean Suissur, en licence d'immortalité

Éditorial garanti 100 % Jean Suissur, 0 % de méthode — le palmarès encaisse les deux.

Bonjour à mes admirateurs, et au reste aussi,

Un professeur de mathématiques m'a encore écrit au sujet des « probabilités ». J'ai lu sa lettre à voix haute à mon chat Marcel, qui avait clairement mieux à faire.

La somme de ma grille fait 138, soit une racine de 3 — les trois étages de l'ascenseur social : sous-sol, rez-de-chaussée, penthouse ; j'ai sauté le premier. Le total est signé.

Mon bulletin du samedi 31 décembre 2011 : 12 - 13 - 29 - 39 - 45, n° Chance 6. On ne déchire pas une œuvre, on l'encadre.

Le ciel du samedi 31 décembre 2011 place le Capricorne en ascendant de mes affaires — Les douze apôtres du tirage : ils confirment, ils communient, ils me laissent la main. Le 12 traduit.

Le nombre qui tient les statistiques par le col : les statistiques ont le toupet de dire non, elles diront oui — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Entre mes numéros, le 29 tient le rôle d'équilibriste — La journée intercalaire de ma patience : ma patience est intercalaire aussi, elle s'intercale entre deux jackpots.

Parlons du 39. La trente-neuvième minute du match : but à la trente-neuvième, c'est ma signature.

J'ai choisi le 45 parce que la date du samedi 31 décembre 2011 se réduit en 2, et le 2, le bail signé en deux exemplaires : un pour moi, un pour la postérité. Le 45 est cet esprit incarné.

Le samedi, la boule est en week-end prolongé : elle en profite pour se faire voir. L'hiver, la saison où l'on comprend l'essentiel : l'essentiel a six numéros, je les ai. Décembre, les douze coups de minuit résonnent : le treizième, lui, sonne « jackpot », il est réservé aux initiés. le 31 décembre, l'année se clôt sur un total : le total me regarde, je le regarde — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. la Saint-Sylvestre : Sylvestre, prénom de personne que je connais, très bon présage — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. le dernier jour du mois : les fins de série m'appartiennent, c'est connu jusqu'ici — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

Le n° Chance s'est proposé d'office : le 6, la chance du sixième sens : le sens de l'orientation vers le guichet.

Ma pelouse a poussé de 29 centimètres en une semaine. La nature applaudit, de façon mesurable.

Ma comptabilité personnelle classe le jackpot en « dépense évitée d'imagination ». Le classement est sérieux.

Au total : 12 - 13 - 29 - 39 - 45 et n° Chance 6. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Qui note tout, surtout ce qui n'arrivera pas, Jean Suissur, l'avenir se présente (il a ma carte)

Nous rappelons la règle : tout est hasard. Jean rappelle la sienne : tout est Jean. Le débat continue.