Aux optimistes, aux pessimistes, et à moi,
J’ai calculé, j’ai médité, j’ai ressenti. Vous, vous avez Lu. On n’appartient pas au même monde, et ça se verra dans les résultats.
Le mercredi, le messager des dieux frappe à ma porte : je lui ai laissé un mot, avec ma grille dessus. En hiver, le destin allume le chauffage chez qui il aime : il aime chez moi, c’est noté au compteur.
J’ai aperçu une plaque d’immatriculation finissant par 9, 2 fois dans la même rue. Faites la probabilité, vous les matheux. Moi j’ai fait la grille.
Un 39 est arrivé sur ma facture d’électricité. L’électricité, justement, ça s’allume.
Le mercredi 7 décembre 2011 aura ma grille : 7 - 9 - 39 - 48 - 49, n° Chance 4. Le tirage aura ma bienveillance : c’est déjà beaucoup.
En ce mercredi, le 7 avait l’allure d’un favori qui connaît le public.
Nous sommes en hiver, et le 9 s’y sent chez lui — La fin du cycle du doute : fermeture technique annoncée, sans indemnités.
Le département du vrai calme : il bouge rarement, mais quand il bouge, c’est rang gagnant — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.
Dans ma grille figure le 48. Les octaves doublées du piano du destin : il ne joue que des morceaux de gains, sans fausse note, et c’est peu de le dire.
Entre mes numéros, le 49 tient le rôle d’équilibriste — Le dernier à plonger du bord : c’est toujours lui qui fait le plus gros éclaboussement.
Et le n° Chance : le 4, la chance des fondations : tout ce qui repose sur elle ne bouge plus.
Je ne souhaite pas gagner. Je programme la victoire ; le tirage n’a plus qu’à suivre le calendrier.
Je résume pour les archives : 7 - 9 - 39 - 48 - 49, n° Chance 4, le mercredi 7 décembre 2011. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.
Le cœur léger et la grille lourde de sens, Jean Suissur, le porte-monnaie de l’avenir s’appelle déjà
Le lecteur averti aura compris. Le lecteur Jean Suissur n’a encore rien compris, et c’est ce qu’on aime chez lui.