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Chroniques de Jean — Loto, janvier 2012

13 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

Aux lecteurs de haut niveau, et aux autres, par charité,

Gérard dit que mes grilles sont « tirées au hasard ». Gérard dit beaucoup de choses ; Gérard a encore son studio.

Grille du lundi 2 janvier 2012, dictée par une voix intérieure très organisée : 1 - 10 - 12 - 17 - 34, n° Chance 9.

On m'a demandé pourquoi le 1. Réponse : La première marche du podium : les deux autres marches sont des formalités. Question suivante ?

Entre mes numéros, le 10 tient le rôle d'équilibriste — La boule ronde à deux chiffres, première du rang : les deux-chiffres me saluent en premier.

Le ciel du lundi 2 janvier 2012 place le Capricorne en ascendant de mes affaires — La douzaine du grossiste — le destin achète en gros quand il vous apprécie. Le 12 traduit.

En 2012, les numéros comme le 17 ont le vent en poupe — La dix-septième minute du match : but à la dix-septième, c'est ma signature — et je ne fais que suivre le vent.

Le 34 rejoint la numérologie du jour : la date du lundi 2 janvier 2012 se réduit en 8, et le 8, le sablier à deux bulles : le sable monte en haut, le temps s'arrête, la fortune continue. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Le lundi 2 janvier 2012 se réduit en 8. Et le sablier à deux bulles : le sable monte en haut, le temps s'arrête, la fortune continue. Ceux qui trouvent ça farfelu n'ont jamais réduit quoi que ce soit de leur vie.

Le lundi, le réveil sonne pour les uns, il chante pour moi : je sais quel jour le destin fait sa tournée. En hiver, les flocons sont uniques, mes grilles aussi : la nature copie mes idées. Janvier, la porte fraîche de l'année : elle s'ouvre sur un tapis, je l'ai vérifié.

Le n° Chance s'est proposé d'office : le 9, la chance des neuf mois de gestation du jackpot : accouchement programmé, sage-femme prévenue.

Le train de 15 h 41 avait 10 minutes de retard. Retard noté, retard excusé.

Une clé a tourné seule dans la serrure de l'entrée. Elle n'a ouvert que le sens du tirage.

La somme de ma grille fait 74, soit une racine de 2 — le bail signé en deux exemplaires : un pour moi, un pour la postérité. Le total est signé.

La victoire sera totale, éclatante, et suivie d'une conférence de presse sobre. Probablement.

Ce que je joue au lundi 2 janvier 2012 tient en une phrase : 1 - 10 - 12 - 17 - 34, et n° Chance 9 pour tenir ma main.

Le style, c'est moi. À bientôt, Jean Suissur, la probabilité faite chair

Chaque édito de Jean est unique. Ses résultats aussi, en moins flatteur.

Cher porteur de billets perdus, cette page va vous soulager,

Les sceptiques souhaitent des « preuves ». Je leur offre des grilles datées : la preuve a une méthode d'impression.

Au mercredi 4 janvier 2012 : 13 - 20 - 24 - 33 - 45, n° Chance 9. Je précise que l'ordre de lecture est un ordre de marche.

Entre mes numéros, le 13 tient le rôle d'équilibriste — La treizième bougie : soufflez treize fois, le destin retient sa respiration.

Sous Capricorne, le 20 a le vent astral derrière lui — La vingtième minute du match : but à la vingtième, c'est ma signature. Je n'invente rien, je rapporte.

Dans ma grille figure le 24. Les vingt-quatre heures qui décident de tout : mon tirage est dans la fenêtre, et c'est peu de le dire.

Hiver : La trente-troisième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs. La saison appelle le 33, je n'ai fait qu'exécuter.

Le mercredi porte la signature du 45 : La quarante-cinquième minute du match : but à la quarante-cinquième, c'est ma signature. Le calendrier approuve, je coche.

Le mercredi 4 janvier 2012 se réduit en 1. Et l'unité : tout se ramène à moi, c'est mathématique. Ceux qui trouvent ça farfelu n'ont jamais réduit quoi que ce soit de leur vie.

Le mercredi, jour des enfants et des initiés : les initiés savent. En hiver, le destin allume le chauffage chez qui il aime : il aime chez moi, c'est noté au compteur. Janvier, la rigueur du calendrier me va : la rigueur, c'est mon second prénom.

Le n° Chance s'est pointé au bon endroit : le 9, la chance de la fin de cycle : elle ferme le ban des doutes.

Sur 7 messages indésirables reçus ce matin, un seul parlait de « richesse ». Les spams, au moins, ont le sens de l'orientation.

La somme de ma grille fait 135, soit une racine de 9 — le rendez-vous de neuf heures chez le notaire : j'ai posé la question, il a ri, il a signé, tout est en règle. Le total est signé.

Le destin récompense la constance. Je suis constant depuis toujours, sauf dans mes opinions sur Gérard.

Je résume pour les archives : 13 - 20 - 24 - 33 - 45, n° Chance 9, le mercredi 4 janvier 2012. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Qui note tout, surtout ce qui n'arrivera pas, Jean Suissur, expert en imminences récurrentes

Ses grilles sont vérifiables, ses certitudes sont admirables, ses résultats sont consultables. Deux sur trois, c'est déjà bien.

À ceux qui comptent les tours de roue du destin : il tourne chez moi,

Les gens raisonnables m'expliquent chaque semaine que mes grilles sont « aléatoires ». C'est exactement ce que l'univers veut que vous croyiez.

Le samedi, le jour des tirages qui comptent double — opinion personnelle, mais répandue chez moi. L'hiver, la saison où l'on vérifie les isolations : la mienne isole du doute à 100 %.

Grille officielle du samedi 7 janvier 2012, consignée devant témoin : 4 - 7 - 28 - 31 - 43, n° Chance 6.

Le 4 ? La table ronde de mes certitudes : elle est carrée, c'est ma touche — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Que tout le monde veut, et que peu obtiennent : la rareté, mes amis, ça se gère — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Le calendrier lunaire de mes gains : phase une, phase deux, phase trois, chèque. L'année 2012 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Hiver : Le jeu de cartes des vacances : on y gagne en famille, et je considère le tirage comme de la famille. La saison appelle le 31, je n'ai fait qu'exécuter.

Le samedi porte la signature du 43 : La quarante-troisième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours. Le calendrier approuve, je coche.

Et le n° Chance se pointe : le 6, la chance du dé honnête : elle est tombée six fois de suite, fait unique et mérité.

La somme de ma grille fait 113, soit une racine de 5 — les cinq sous du porte-monnaie de départ : toute légende commence avec presque rien, la mienne s'est emballée. Le total est signé.

La victoire changera mes habitudes : j'arrêterai de noter les citations des sceptiques. Je les garde au cas où, pour le procès en diffamation inversée.

Résumé officiel du samedi 7 janvier 2012 : 4 - 7 - 28 - 31 - 43, n° Chance 6. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

Les yeux vers le ciel, la main vers le guichet, Jean Suissur, la constance récompensée (bientôt, sûrement, vite)

La rédaction et les probabilités remercient Jean pour sa contribution involontaire à la pédagogie.

À tous ceux qui m'ont dit « Jean, c'est impossible » :

Mon coiffeur me demande « la même coupe ? ». Oui : la coupe du vainqueur à venir. Il a fini par comprendre.

134. Réduit à 8 : la chaîne à deux maillons du destin : chaque maillon vaut un chèque, la soudure est garantie à vie. Je n'invente pas les règles, je les lis.

J'ai arrêté mon lundi 9 janvier 2012 : 2 - 19 - 34 - 39 - 40, n° Chance 7. L'arrêt est définitif, le gain provisoirement différé.

Le 2 rejoint la numérologie du jour : la date du lundi 9 janvier 2012 se réduit en 6, et le 6, la responsabilité assumée d'une fortune exemplaire. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Sous Capricorne, le 19 a le vent astral derrière lui — Le dix-neuf du destin en version anglaise : nineteen, Lucky nineteen, disent les Anglais. Je n'invente rien, je rapporte.

Le trente-quatre du destin en version anglaise bis : thirty-four, Lucky thirty-four, disent les Anglais. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

La trente-neuvième minute du match : but à la trente-neuvième, c'est ma signature — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

La quarantième minute du match : but à la quarantième, c'est ma signature. Et c'est un lundi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Le lundi, le café est plus fort, la concentration aussi : les deux se paient en numéros justes. L'hiver, la saison où l'on vérifie les isolations : la mienne isole du doute à 100 %. Janvier, les banques font leurs vœux de sobriété ; le mien prépare un vœu de dépassement, à mon sujet.

Et pour finir, le n° Chance : le 7, la chance des chanceux qui s'ignorent : Jean, lui, ne s'ignore pas.

Quand je gagnerai, je ne changerai pas de vie. Je la ferai signer.

Je résume pour les archives : 2 - 19 - 34 - 39 - 40, n° Chance 7, le lundi 9 janvier 2012. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Jean Suissur, docteur honoris causa du presque-sûr

Édito publié tel quel. Jean Suissur, membre de l'équipe, n'a statistiquement jamais raison — et il ne désespère jamais.

Chers croyants, chers incrédules, chers presque-croyants,

Les mathématiciens ont un mot pour ce que je fais : « impossible ». Les mathématiciens ont aussi un mot pour la bière : « imbuvable ». Chacun son domaine.

156. Réduit à 3 : la triple enceinte des forteresses : ma fortune en a besoin d'aucune, mais on respecte les normes. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Pour le mercredi 11 janvier 2012, voici mon état-major : 12 - 21 - 37 - 39 - 47, n° Chance 5.

En 2012, les numéros comme le 12 ont le vent en poupe — La douzaine de roses du destin : longues tiges, longues vies, longs chèques — et je ne fais que suivre le vent.

Le 21 rejoint la numérologie du jour : la date du mercredi 11 janvier 2012 se réduit en 8, et le 8, le bonhomme de neige de la fortune : deux boules empilées, un chapeau de feutre, et il fond jamais au soleil de mon compte. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Parlons du 37. Le trente-sept du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants.

Le mercredi porte la signature du 39 : Le trente-neuf de la première bougie double : trente-neuf flammes, trente-neuf souffles, trente-neuf chèques. Le calendrier approuve, je coche.

Nous sommes en hiver, et le 47 s'y sent chez lui — La quarante-septième minute du match : but à la quarante-septième, c'est ma signature.

Le mercredi, la charnière de la semaine : tout ce qui pivote bien finit par rapporter. L'hiver, la saison où l'on vérifie les isolations : la mienne isole du doute à 100 %. Janvier, les bougies de l'avent se sont éteintes ; la mienne est une flamme de rappel au guichet.

Le n° Chance s'est pointé au bon endroit : le 5, la chance du quinté : les connaisseurs hochent la tête, ils ont raison.

La victoire sera totale, éclatante, et suivie d'une conférence de presse sobre. Probablement.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 12 - 21 - 37 - 39 - 47 — plus n° Chance 5. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Salutations vibratoires, Jean Suissur, en concertation permanente avec l'univers

Si Jean gagne, ce site devient sa page personnelle. Les probabilités votent contre, mais le vote n'est pas clos.

À mes futurs biographes : le plus dur reste à raconter,

On m'a offert un livre sur les statistiques en 2011. Je m'en sers toujours : il maintient la porte du garage ouverte, à la bonne hauteur.

J'ai additionné mes numéros : 120. Réduction : 3 — la triple enceinte des forteresses : ma fortune en a besoin d'aucune, mais on respecte les normes. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Au samedi 14 janvier 2012 : 1 - 12 - 18 - 42 - 47, n° Chance 2. Je précise que l'ordre de lecture est un ordre de marche.

La corde unique : sans vibrato, sans effet, mais avec la note juste. L'année 2012 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Le 12 ? Le douze de décembre de la victoire : le mois qui clôt, le mois qui paie — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Le samedi porte la signature du 18 : Dix-huit bougies sur le gâteau du tirage : une par numéro trouvé. Le calendrier approuve, je coche.

Nous sommes sous le signe Capricorne, et le 42 en est le porte-parole céleste — Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille.

Le nombre culte des connaisseurs de science-fiction : la fiction rejoint le tirage. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Le samedi, la tournée des summums passe chez moi : je leur ouvre, ils connaissent le chemin. L'hiver, la saison où l'on comprend l'essentiel : l'essentiel est un nombre, il est dans ma grille. Janvier, les soldes du destin : ce qui est rare devient encore plus rare, sauf pour moi.

Le n° Chance m'a choisi, en quelque sorte : le 2, la chance de la paire : paire de billets, paire de victoires.

Les oiseaux du quartier se sont tus à 12 heures précises. Le ciel applique un temps de silence électoral.

Une pie s'est posée à 12 mètres de moi. Une seule. Elle est repartie d'un pas décidé.

Les rêves ne coûtent rien, disent-ils. Les miens ont un rendement futur : c'est de l'investissement rêvé.

Ce que je joue au samedi 14 janvier 2012 tient en une phrase : 1 - 12 - 18 - 42 - 47, et n° Chance 2 pour tenir ma main.

Jean Suissur, gagnant en attente d'être, mais déjà célébré

Jean Suissur est membre de l'équipe du site. Statistiquement, il n'a jamais raison — et il ne désespère jamais.

Chères âmes égarées des files de bureau de tabac,

Les mathématiciens ont un mot pour ce que je fais : « impossible ». Les mathématiciens ont aussi un mot pour la bière : « imbuvable ». Chacun son domaine.

J'ai additionné mes numéros : 107. Réduction : 8 — le ciment des fortunes durables : on le coule au hasard, il durcit en certitude. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Ma grille pour le tirage du lundi 16 janvier 2012 est posée : 8 - 15 - 24 - 27 - 33, avec n° Chance 9 en guide.

La huitième merveille : les sept autres font la queue pour la voir. Et c'est un lundi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

On m'a demandé pourquoi le 15. Réponse : La trois fois cinq du destin : cinq vœux, cinq sens, cinq chèques. Question suivante ?

Nous sommes en hiver, et le 24 s'y sent chez lui — Les heures qu'il faut bien pour digérer un tel talent.

La triple caisse de vin du destin : millésime de mon année de naissance, dégustation prochaine. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Le 33 rejoint la numérologie du jour : la date du lundi 16 janvier 2012 se réduit en 4, et le 4, les quatre saisons de la maison du gagnant : celle d'été a la piscine, celle d'hiver a la cheminée à billets. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Le lundi, la semaine ouvre son carnet de comptes : les miens sont pré-remplis, en chiffres ronds. L'hiver, la saison où l'on vérifie les isolations : la mienne isole du doute à 100 %.

Et puis il y a le n° Chance, mon joker discret : le 9, la chance des neuf mois de gestation du jackpot : accouchement programmé, sage-femme prévenue.

Le voisin du dessus a rangé ses meubles : 8 coups, puis le silence. Le silence, c'est l'accord.

Mon discours de réception du chèque est prêt depuis des années. Il est excellent, d'ailleurs.

Je résume pour les archives : 8 - 15 - 24 - 27 - 33, n° Chance 9, le lundi 16 janvier 2012. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Le style, c'est moi. À bientôt, Jean Suissur, la légende locale du tabac de la rue

Nous déclinons toute responsabilité dans les convictions de Jean. Elles sont non transférables.

Aux possesseurs de grilles perdantes : ce texte est votre antidote,

On me dit « trop sûr de moi ». Je dis qu'ils ne le sont pas assez, et que ça se voit à leurs gains respectifs.

Au mercredi 18 janvier 2012 se présentera cette formation : 16 - 17 - 22 - 41 - 42 — n° Chance 2 au commandement.

Et puis il y a le n° Chance, mon joker discret : le 2, la chance de la paire : paire de billets, paire de victoires.

Entre mes numéros, le 16 tient le rôle d'équilibriste — Le seize de la première bougie double : seize flamme, seize souffle, seize chèque.

Le dix-sept du destin en version italienne bis : il sort, il sort, il sort. Et c'est un mercredi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Le vingt-deux de la première bougie double bis : vingt-deux flammes, vingt-deux souffles, vingt-deux chèques. L'année 2012 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

La quarante-et-unième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Le 42 ? Le quarante-deux du destin en version anglaise bis : forty-two, Lucky forty-two, disent les Anglais — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Le mercredi, Mercure ouvre le comptoir : j'y dépose une grille, j'en retire un destin. L'hiver, la saison où l'on vérifie les isolations : la mienne isole du doute à 100 %.

Certains croient au travail, d'autres aux étoiles. Moi je crois aux deux, avec un léger avantage aux étoiles, qui ne demandent pas de CV.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 16 - 17 - 22 - 41 - 42 — plus n° Chance 2. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Chaleureusement sûr de moi, Jean Suissur, votre source d'inspiration préférée (unique)

Chaque édito de Jean est unique. Ses résultats aussi, en moins flatteur.

À ceux qui ont encadré un ticket, et à ceux qui devraient,

Certains préparent leurs grilles avec des logiciels. Moi je les prépare avec ma personne, ce qui est nettement plus rare et nettement plus efficace.

Le samedi 21 janvier 2012, je joue 22 - 27 - 31 - 42 - 49, accompagnés de n° Chance 5. Notez l'harmonie, ou passez votre chemin.

Sous Verseau, le 22 a le vent astral derrière lui — La vingt-deuxième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours. Je n'invente rien, je rapporte.

Le trois au cube : la chance au cube, ce qui n'arrive qu'aux meilleurs. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Hiver : Le parfum des glaces à trente et une variétés : la variété de la victoire est dans la liste. La saison appelle le 31, je n'ai fait qu'exécuter.

Le 42 rejoint la numérologie du jour : la date du samedi 21 janvier 2012 se réduit en 9, et le 9, les neuf joueurs de l'équipe du destin : le dixième est remplaçant, c'est le n° Chance, il entre en fin de match. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

On m'a demandé pourquoi le 49. Réponse : Le quarante-neuf de la première bougie double bis : quarante-neuf flammes, quarante-neuf souffles, quarante-neuf chèques. Question suivante ?

Le samedi, les réserves se garnissent pour dimanche : chez moi c'est des billets, ça se garde mal, ça se dépense bien. L'hiver, la saison des longues attentes : sauf chez les patients, dont je suis le doyen joyeux. Janvier, l'an neuf sous la neige des tirages passés : je déneige à la main.

Avec, en cerise, le n° Chance : le 5, la chance en quinte flush royale : couleur annoncée, couleur tenue.

Je ne fuis pas la misère : je l'excuse poliment et je continue mon chemin de milliardaire en probation.

Bilan du samedi 21 janvier 2012 : six numéros, un n° Chance, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Sûr de sûr, Jean Suissur, numérologiquement indétrônable

Jean est notre groupe témoin : ce qu'il perd prouve ce que les autres méthodes ne gagnent pas.

Cher lecteur, cher perdant régulier,

Tout le monde veut la formule magique. La formule, c'est moi. La magie, c'est le chèque à venir.

La somme de ma grille fait 155, soit une racine de 2 — l'alliance : le destin et moi, on se doit des explications — bientôt réglées en centimes. Le total est signé.

J'ai déposé ma sélection du lundi 23 janvier 2012 : 15 - 17 - 28 - 46 - 49, n° Chance 4. Dépôt irrecevable en cas de contestation statistique.

Dans ma grille figure le 15. La réalisation des rêves selon les vieux grimoires, que je n'ai jamais lus mais que je cite parfaitement, et c'est peu de le dire.

Sous Verseau, le 17 a le vent astral derrière lui — L'imparfait des grammairiens, parfait des tireurs : il sort quand il veut, et il veut souvent. Je n'invente rien, je rapporte.

La lune de mes rêves : elle se lève, elle se couche, elle se lève encore — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

La date du lundi 23 janvier 2012 se réduit en 2, et le 2, la double commande au restaurant du destin : il a compris, il ne rit plus, il sert : le 46 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Hiver : La quarante-neuvième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs. La saison appelle le 49, je n'ai fait qu'exécuter.

Le lundi, la lune se lève sur mes grilles : elle sait qui veille, elle sait qui gagne. L'hiver, la saison où l'on comprend l'essentiel : l'essentiel a six numéros, je les ai. Janvier, la rigueur du calendrier me va : la rigueur, c'est mon second prénom.

Le n° Chance ferme la grille à clé : le 4, la chance carrée : elle tombe droite, elle tombe bien.

La caissière du downstairs m'a souri 8 fois. Une fois, c'est poli. 8 fois, c'est un télégramme.

Certains croient au travail, d'autres aux étoiles. Moi je crois aux deux, avec un léger avantage aux étoiles, qui ne demandent pas de CV.

Ce que je joue au lundi 23 janvier 2012 tient en une phrase : 15 - 17 - 28 - 46 - 49, et n° Chance 4 pour tenir ma main.

Fier comme une grille de dix, Jean Suissur, numérologiquement indétrônable

Le site ne partage pas forcément les opinions de Jean Suissur. Ni ses numéros.

À ceux qui cherchent une signification : asseyez-vous,

J'ai essayé la modestie une semaine en 2003. Résultats catastrophiques : jamais plus.

Le mercredi 25 janvier 2012, je présente au tirage la composition suivante : 1 - 20 - 31 - 45 - 46 et n° Chance 3. Ils sont préparés.

En ce mercredi, le 1 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

La mesure du triple-saut et de ma patience — les deux records sont proches. L'année 2012 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Le 31 rejoint la numérologie du jour : la date du mercredi 25 janvier 2012 se réduit en 4, et le 4, la table du conseil des banquiers : quatre coins, et ma place au milieu, sur invitation. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

La quarante-cinquième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Le ciel du mercredi 25 janvier 2012 place le Verseau en ascendant de mes affaires — Le quarante-six de la grille qui danse : quarante-six, comme le cours de la victoire en bourse du destin. Le 46 traduit.

Le mercredi, Mercure négociateur : j'ai obtenu le jackpot à vie, avec option de renouvellement. En hiver, le destin travaille au chaud : son bureau est chez moi, on a dit. Janvier, les gens notent « régime » sur un post-it ; moi j'ai noté six numéros sur une grille, qui tiennent mieux.

Avec, en cerise, le n° Chance : le 3, la chance qui rebondit : trois fois rien, trois fois tout.

Une vendeuse m'a dit « à bientôt » avec un sourire de 31 dents. J'ai compté. Je compte toujours.

On me demande si je suis « lucide ». Je vois très loin, uniquement vers le haut.

Au total : 1 - 20 - 31 - 45 - 46 et n° Chance 3. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

L'avenir m'appelle, je rappellerai, Jean Suissur, l'imbattable du dimanche et du reste

Avertissement : la lecture de cet édito n'augmente rien du tout. C'est sa fonction.

Bonjour aux gens sérieux — vous avez fini de rire ?

Le destin ne parle pas fort. Il parle précisément. Et quand il dit « Jean », je réponds « présent ».

Pour le tirage du samedi 28 janvier 2012 : 7 - 16 - 27 - 31 - 47 et n° Chance 1. C'est court, c'est dense, c'est moi.

En ce samedi, le 7 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

La douceur du succès pointu : pointu, mais sans pointes dans les pieds des autres. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Le 27 rejoint la numérologie du jour : la date du samedi 28 janvier 2012 se réduit en 7, et le 7, la sagesse : savoir attendre, en sachant déjà. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

La fin provisoire du calendrier : provisoire, car mes gains redémarreront le 1er. En hiver, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le quarante-sept de la première bougie double : quarante-sept flammes, quarante-sept souffles, quarante-sept chèques. L'année 2012 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Je fais toujours la somme de la date. Le samedi 28 janvier 2012 donne 7, et 7 signifie ceci : la sagesse : savoir attendre, en sachant déjà. Je n'invente rien.

Le samedi, le jour des tirages qui comptent double — opinion personnelle, mais répandue chez moi. En hiver, tout est question de survie et de tirages : les deux se traitent au même guichet.

Le n° Chance m'a choisi, en quelque sorte : le 1, la chance d'ouverture : elle ouvre la marche aux autres chances.

La lune était à 7 % de sa phase. Le reste est en route, avec moi dedans.

128. Réduit à 2 : l'alliance : le destin et moi, on se doit des explications — bientôt réglées en centimes. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Les sceptiques veulent des statistiques sur dix ans. J'ai des certitudes sur trente. Le rapport de force est clair.

Récapitulons : samedi 28 janvier 2012, samedi, ma grille 7 - 16 - 27 - 31 - 47 et son n° Chance 1. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Le cœur léger et la grille lourde de sens, Jean Suissur, certain du contraire de vos statistiques

Jean progresse en confiance à chaque tirage. Les courbes, elles, progressent en horizontalité.

Chères têtes brûlées du loto,

On me dit « trop sûr de moi ». Je dis qu'ils ne le sont pas assez, et que ça se voit à leurs gains respectifs.

La somme de ma grille fait 120, soit une racine de 3 — les trois cloches de la mairie : elles sonnent les noces du destin et de ma grille. Le total est signé.

Pour le tirage du lundi 30 janvier 2012 : 15 - 17 - 21 - 25 - 42 et n° Chance 2. C'est court, c'est dense, c'est moi.

Le 15 ne joue pas seul — Le quinze-Vingt du destin : trois cents ans de preuves, trois cents raisons — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

L'imparfait du subjonctif du destin : si j'eusse gagné, j'eusse partagé — j'ai gagné, donc. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Le ciel du lundi 30 janvier 2012 place le Verseau en ascendant de mes affaires — La vingtième et une bougie : soufflez vingt-et-une fois, le destin retient sa respiration. Le 21 traduit.

J'ai choisi le 25 parce que la date du lundi 30 janvier 2012 se réduit en 9, et le 9, les neuf muses de l'inspiration : la dixième s'appelle « chance », elle chante faux mais elle rapporte. Le 25 est cet esprit incarné.

Le 42 ? La réponse à la grande question : « qui, à ce tirage ? » — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Le lundi, le jour où les bureaux rouvrent et où les boules, elles, n'avaient jamais fermé. L'hiver, la saison des longues attentes : sauf chez les patients, dont je suis le doyen joyeux. Janvier, les gens notent « régime » sur un post-it ; moi j'ai noté six numéros sur une grille, qui tiennent mieux.

Cerise sur la grille, le n° Chance : le 2, la chance de la seconde : la deuxième chance est la bonne, disent les statistiques (les miennes).

Hier, mon ticket de caisse s'est arrêté à 15 euros. J'ai encadré le ticket, évidemment.

Le jackpot a un gagnant et un perdant : le gagnant, et son ancien voisin de palier.

Résumé officiel du lundi 30 janvier 2012 : 15 - 17 - 21 - 25 - 42, n° Chance 2. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

Sur les conseils de personne, Jean Suissur, celui que les boules saluent d'abord

Jean est notre groupe témoin : ce qu'il perd prouve ce que les autres méthodes ne gagnent pas.