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Chroniques de Jean — Euromillions, janvier 2012

9 chroniques, dans l’ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n’utilisant que l’historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

Tirage du

La grille de Jean pour ce tirage :1 5 30 32 47étoile 9 étoile 10 étoiles

Aux lecteurs de haut niveau, et aux autres, par charité,

Mon coiffeur me demande « la même coupe ? ». Oui : la coupe du vainqueur à venir. Il a fini par comprendre.

Un 5 s’est affiché sur l’écran du four à micro-ondes. Personne n’avait composé ce nombre. Personne.

Ma pelouse a poussé de 47 centimètres en une semaine. La nature applaudit, de façon mesurable.

Au mardi 3 janvier 2012 : 1 - 5 - 30 - 32 - 47, étoiles 9 - 10. Je précise que l’ordre de lecture est un ordre de marche.

La perle ronde des débuts : on ne la voit pas, elle ouvre les huîtres. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Le ciel du mardi 3 janvier 2012 place le Capricorne en ascendant de mes affaires — Le cinquième élément : celui qui manque aux autres grilles et se trouve dans la mienne. Le 5 traduit.

Le mardi porte la signature du 30 : La trentième marche de l’escalier de la victoire : l’escalier continue, la victoire continue. Le calendrier approuve, je coche.

Dans ma grille figure le 32. La case départ du grand jeu de l’oie : premier lancer, prison pour les sceptiques, et c’est peu de le dire.

J’ai choisi le 47 parce que la date du mardi 3 janvier 2012 se réduit en 9, et le 9, le château à neuf tourelles de mes rêves : les plans sont prêts, le destin a signé le permis de construire. Le 47 est cet esprit incarné.

Le mardi, jour de Mars, dieu de la guerre : et le tirage, c’est une guerre, avec un seul survivant. L’hiver, les veillées sont longues et les signes nombreux : l’équation est claire.

Avec, en orbite,les étoiles : l’étoile 9, la fin de la série : celles qui sortent en dernier gagnent en premier l’étoile 10, la comète apprivoisée : elle repasse quand elle décide, et elle décide souvent.

Certains préparent une parapharmacie de talismans. Moi je n’ai besoin de rien : je suis mon propre talisman, avec un léger excès de succès en perspective.

En résumé, pour le tirage du mardi 3 janvier 2012 : 1 - 5 - 30 - 32 - 47, et étoiles 9 - 10. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l’issue est une formalité.

Jean Suissur, votre prochain millionnaire de quartier

Publié en toute bonne foi, et en total désaccord avec les mathématiques.

Tirage du

La grille de Jean pour ce tirage :8 19 28 29 42étoile 3 étoile 6 étoiles

Cher inconnu qui lisez ceci avant de perdre trois euros,

Le destin ne parle pas fort. Il parle précisément. Et quand il dit « Jean », je réponds « présent ».

Au vendredi 6 janvier 2012 : 8 - 19 - 28 - 29 - 42, étoiles 3 - 6. Je précise que l’ordre de lecture est un ordre de marche.

Avec, en orbite,les étoiles : l’étoile 3, la patte de lapin du firmament : plus puissante que la patte, moins fournie l’étoile 6, la machine à songes : réglée sur mon seul prénom.

Le 8 rejoint la numérologie du jour : la date du vendredi 6 janvier 2012 se réduit en 3, et le 3, le trois étoiles du guide du destin : il ne note que les adresses d’exception, la mienne est citée. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Le 19 ne joue pas seul — Le soleil du grand jeu au zénith : il réchauffe ma grille, il éblouit les sceptiques — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Les quatre dimanches d’un mois bien né : le destin a compté, ça tombe un jour de tirage. Et c’est un vendredi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Le ciel du vendredi 6 janvier 2012 place le Capricorne en ascendant de mes affaires — La patience du calendrier grégorien mise au service de ma patience personnelle. Le 29 traduit.

Le 42 était prévisible dès 2012 : Le carnet de quarante-deux pages bien remplies : dates de tirages, chiffres de gains, ratures zéro. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Mon horoscope du journal disait « journée ordinaire ». Preuve par l’absurde que c’est tout sauf ordinaire.

Un 29 s’est affiché sur l’écran du four à micro-ondes. Personne n’avait composé ce nombre. Personne.

Le vendredi, jour de Vénus : la déesse de l’amour et de l’argent, et accessoirement mes deux sujets préférés. En hiver, le destin travaille au chaud : son bureau est chez moi, on a dit. Janvier, la porte fraîche de l’année : elle s’ouvre sur un tapis, je l’ai vérifié. l’Épiphanie, jour des rois : la faveur se tire, et la fève connaît mon nom — et ce n’est pas moi qui le dis, c’est le calendrier. le jour des galettes : je tire le roi depuis des années, c’est devenu une routine — et ce n’est pas moi qui le dis, c’est le calendrier. le 6 janvier, les rois mages ont suivi une étoile : moi j’ai suivi une colonne de chiffres, tout le monde n’est pas mage — et ce n’est pas moi qui le dis, c’est le calendrier.

Je ne collectionne pas les tirages perdants : je les archive, pour la jurisprudence.

Si vous ne lisez qu’une ligne : 8 - 19 - 28 - 29 - 42 — plus étoiles 3 - 6. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Jean Suissur, en concertation permanente avec l’univers

Texte authentique d’un faux pronostiqueur. Les résultats, eux, sont vrais — et sans pitié.

Tirage du

La grille de Jean pour ce tirage :2 4 12 29 44étoile 5 étoile 9 étoiles

Cher fin connaisseur de rien, bienvenue chez l’expert,

Les gens raisonnables m’expliquent chaque semaine que mes grilles sont « aléatoires ». C’est exactement ce que l’univers veut que vous croyiez.

J’ai déposé ma sélection du mardi 10 janvier 2012 : 2 - 4 - 12 - 29 - 44, étoiles 5 - 9. Dépôt irrecevable en cas de contestation statistique.

Parlons du 2. La double porte du guichet : elle s’ouvre en grand pour certains billets, je ne dirai pas lesquels.

Le mardi porte la signature du 4 : Les quatre coins de la pièce où atterrira la boule, le carré de la stabilité gagnante. Le calendrier approuve, je coche.

Le 12 ne joue pas seul — Le douze d’avril du calendrier caché : la nature coche aussi, à l’encre verte — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

La patience du calendrier grégorien mise au service de ma patience personnelle. En hiver, ce genre d’énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le bastion doublé du tarot : deux tours pleines, et le siège du doute levé. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Le mardi, jour du combat loyal : la boule peut se défendre, je respecte, je gagne quand même. En hiver, le froid choisit ses élus : les miens portent des gants et signent des chèques. Janvier, le mois des comptes neufs : les miens sont neufs aussi, mais pleins.

Mes étoiles du soir : l’étoile 5, la discrète au grand cœur : cœur de star, palmarès de star l’étoile 9, la voyageuse des nuits d’hiver : elle est arrivée avant vous, elle repart avec moi.

La boulangère m’a gardé le dernier 4 de côté. Personne ne garde 4 de côté par hasard.

L’horloge de la cuisine avance de 9 minutes. Elle avance vers quelque chose.

La somme de ma grille fait 91, soit une racine de 1 — le vestibule du palais des comptes étrangement créditeurs : j’y ai laissé mes chaussures. Le total est signé.

Le destin récompense la constance. Je suis constant depuis toujours, sauf dans mes opinions sur Gérard.

Bilan du mardi 10 janvier 2012 : cinq numéros, deux étoiles, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Toujours dernier au classement, toujours premier dans mon cœur, Jean Suissur, la chance a mes coordonnées

Édito publié tel quel. Jean Suissur, membre de l’équipe, n’a statistiquement jamais raison — et il ne désespère jamais.

Tirage du

La grille de Jean pour ce tirage :1 4 30 42 50étoile 7 étoile 9 étoiles

Cher fin connaisseur de rien, bienvenue chez l’expert,

Chaque semaine, une étude prouve que je me trompe. Chaque semaine, je ne lis pas l’étude. La constance est la mère de la victoire.

Mon verdict du vendredi 13 janvier 2012 tombe : 1 - 4 - 30 - 42 - 50, et étoiles 7 - 9. Le stylo n’a pas hésité.

Avec, en orbite,les étoiles : l’étoile 7, la merveille culminante : les six autres sont des apprenties l’étoile 9, la planète oubliée du destin : elle me réserve la place la plus proche.

Parlons du 1. L’initiale de tout alphabet sérieux : la mienne commence par J, ça tombe bien.

Le 4 était prévisible dès 2012 : La table à quatre pieds : c’est la seule chose stable dans un monde de roulettes. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Le 30 ne joue pas seul — Le silence des compteurs avant la bombe : retenez votre souffle, surtout vous — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

J’ai choisi le 42 parce que la date du vendredi 13 janvier 2012 se réduit en 1, et le 1, le phare isolé : il guide les flottes entières sans jamais quitter son rocher. Le 42 est cet esprit incarné.

On m’a demandé pourquoi le 50. Réponse : Le bal du grand pavé des rondes victoires : il tourne rond, il tombe rond, il gagne rond. Question suivante ?

Une clé a tourné seule dans la serrure de l’entrée. Elle n’a ouvert que le sens du tirage.

Le distributeur de tickets m’a donné le numéro 4. Il n’y avait personne d’autre.

Le vendredi, les mots de fin de semaine fusent : le mien est un mot de passe, celui du coffre. L’hiver, la saison où l’on comprend l’essentiel : l’essentiel tient sur un bulletin, le mien. un vendredi 13 : la superstition des autres se met en grève, la mienne prend le relais avec surcroît — et ce n’est pas moi qui le dis, c’est le calendrier. vendredi 13, la date la plus mal comprise du calendrier : chez moi, elle est réservée depuis toujours — et ce n’est pas moi qui le dis, c’est le calendrier.

Je prépare mes discours de gagnant par tirage. Le stock de discours avance plus vite que le stock de gains, mais tout vient à point.

Résumé officiel du vendredi 13 janvier 2012 : 1 - 4 - 30 - 42 - 50, étoiles 7 - 9. Le reste n’est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

De la part de votre avenir, Jean Suissur, la nuit il travaille, le jour il s’entraîne

Nous déclinons toute responsabilité dans les convictions de Jean. Elles sont non transférables.

Tirage du

La grille de Jean pour ce tirage :20 27 28 48 49étoile 4 étoile 5 étoiles

Mes compliments aux patientes et mon agacement aux pressés,

Chaque semaine, une étude prouve que je me trompe. Chaque semaine, je ne lis pas l’étude. La constance est la mère de la victoire.

Un magazine de cuisine a titré « 20 recettes qui changent la vie ». La rédaction ignore à quel point.

Le four à pain de la boulangerie affichait 48 degrés de trop. Le boulanger s’en fichait ; moi pas.

La question n’est pas « que jouer le mardi 17 janvier 2012 » mais « que jouera Jean » : 20 - 27 - 28 - 48 - 49, étoiles 4 - 5.

Le complet des points au plus haut ; un numéro de tableau final. Et c’est un mardi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Entre mes numéros, le 27 tient le rôle d’équilibriste — La triple couronne du tirage : couronne, couronne, couronne, et trois chèques.

Le 28 rejoint la numérologie du jour : la date du mardi 17 janvier 2012 se réduit en 5, et le 5, les cinq sens au service du gagnant : surtout le sixième, celui qui entend les boules parler. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Deux douzaines de génie : le grossiste confirme la livraison. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

La clef du grand coffre à deux combinaisons : je les connais toutes les deux, les sceptiques cherchent encore. L’année 2012 confirme la tendance, c’est consigné dans mes archives.

Le mardi, les réunions s’éternisent en haut ; en bas, moi, je coche, ce qui s’appelle être efficace. En hiver, le destin travaille au chaud : son bureau est chez moi, on a dit. Janvier, la première page du calendrier : j’y ai déjà inscrit « tirage gagnant », parce que la place était prise.

J’ai flairé les étoiles de loin : l’étoile 4, la quadri des fortunes : quatre encres, un seul imprimeur, le destin l’étoile 5, la sœur cadette de la gloire : la cadette, c’est toujours la plus douée.

172. Réduit à 1 : le premier doigt pointé vers le guichet : les suivants servent à compter le butin. Je n’invente pas les règles, je les lis.

Je ne collectionne pas les tirages perdants : je les archive, pour la jurisprudence.

Je résume pour les archives : 20 - 27 - 28 - 48 - 49, étoiles 4 - 5, le mardi 17 janvier 2012. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Jean Suissur, expert en imminences récurrentes

Chaque édito de Jean est unique. Ses résultats aussi, en moins flatteur.

Tirage du

La grille de Jean pour ce tirage :12 19 30 36 49étoile 4 étoile 10 étoiles

Cher amateur de statistiques, ce texte va vous chagriner,

Le doute coûte cher en énergie. Je fais des économies remarquables depuis toujours.

Au vendredi 20 janvier 2012 : 12 - 19 - 30 - 36 - 49, étoiles 4 - 10. Je précise que l’ordre de lecture est un ordre de marche.

J’ai flairé les étoiles de loin : l’étoile 4, le cardinal des veilleurs : nord, sud, est, et mon tirage l’étoile 10, la ronde des dix : elles tournent, elles finissent toujours par tomber.

Nous sommes sous le signe Verseau, et le 12 en est le porte-parole céleste — Les douze mois de ma patience : treizième mois en négociation, gain garanti au dossier.

Le porte-bonheur de poche : discret, rassurant, toujours du bon côté du comptoir. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

En ce vendredi, le 30 avait l’allure d’un favori qui connaît le public.

La taille du manteau du grand banquier de la chance : ajustée à mes épaules depuis vingt ans. En hiver, ce genre d’énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

La saison du grand épilogue bien joué : tout se tient, tout se paie, tout se signe. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Trois corbeaux formaient un triangle parfait. Au centre : 19. Je n’invente pas la géométrie du ciel.

Un 19 s’est affiché sur l’écran du four à micro-ondes. Personne n’avait composé ce nombre. Personne.

Le vendredi, les mots de fin de semaine fusent : le mien est un mot de passe, celui du coffre. En hiver, le destin allume le chauffage chez qui il aime : il aime chez moi, c’est noté au compteur.

Le jackpot ne se gagne pas : il se reconnaît. Et il me reconnaît de loin.

Fiche du vendredi 20 janvier : 12 - 19 - 30 - 36 - 49 et étoiles 4 - 10. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Jean Suissur, certain du contraire de vos statistiques

Avertissement : la lecture de cet édito n’augmente rien du tout. C’est sa fonction.

Tirage du

La grille de Jean pour ce tirage :10 22 29 41 46étoile 1 étoile 12 étoiles

À quiconque a déjà dit « jamais deux sans trois » sans savoir pourquoi,

Depuis le temps, les librairies ne vendent plus de livres de numérologie dans mon quartier : j’ai tout expliqué, il ne restait rien à écrire.

J’ai arrêté mon mardi 24 janvier 2012 : 10 - 22 - 29 - 41 - 46, étoiles 1 - 12. L’arrêt est définitif, le gain provisoirement différé.

La marche des géants : mes pas sont comptés, ils sont grands. Et c’est un mardi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Le double onze du destin : deux fois l’unanimité, deux fois la clarté. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Dans ma grille figure le 29. La rareté bissextile : ce qui sort peu sort fort, et c’est peu de le dire.

Nous sommes en hiver, et le 41 s’y sent chez lui — La réponse des gens qui n’osent pas dire 42 — la timidité est récompensée, parfois.

Entre mes numéros, le 46 tient le rôle d’équilibriste — La moitié du 92, le double du 23 : un numéro de famille nombreuse, habituée aux successions.

La numérologie ne ment jamais : la date du mardi 24 janvier 2012 se réduit en 3, et le trio de tête : place réservée, prénom connu. Une évidence assortie d’un chèque potentiel.

Le mardi, jour des duels équitables : la boule a ses chances, j’ai les miennes, les miennes sont plus vastes. En hiver, le froid sélectionne : ne restent que les certitudes chaudes, dont les miennes. Janvier, les banques font leurs vœux de sobriété ; le mien prépare un vœu de dépassement, à mon sujet.

Les étoiles en appui orbital : l’étoile 1, le phare des billets gagnants : je suis le bateau l’étoile 12, la mère des songes : douze songes par an, tous en ma faveur.

Les oiseaux du quartier se sont tus plusieurs jours de suite à la même minute. Le ciel applique un temps de silence électoral.

Je ne cours pas après l’argent. Je marche, sûrement, et l’argent me suit en trottinant. Il est petit encore.

Ce que je joue au mardi 24 janvier 2012 tient en une phrase : 10 - 22 - 29 - 41 - 46, et étoiles 1 - 12 pour tenir ma main.

En attendant votre reconnaissance, Jean Suissur, fini les petites fortunes, place aux grandes habitudes

Jean progresse en confiance à chaque tirage. Les courbes, elles, progressent en horizontalité.

Tirage du

La grille de Jean pour ce tirage :12 20 40 41 48étoile 5 étoile 9 étoiles

Chères têtes brûlées du loto,

Il existe des dizaines de méthodes de tirage. Je les ai toutes testées ; aucune ne m’arrive à la cheville, sauf une : la mienne.

Pour le tirage du vendredi 27 janvier 2012 : 12 - 20 - 40 - 41 - 48. Et étoiles 5 - 9 en gardien du seuil.

En ce vendredi, le 12 avait l’allure d’un favori qui connaît le public.

On m’a demandé pourquoi le 20. Réponse : La corde de la remontée vers le sommet : les autres regardent la falaise, je regarde le haut. Question suivante ?

Le 40 ? Le quarantième convive à la table du destin : les réservations sont closes, j’avais le seul couvert garanti — je l’ai intégré en connaissance de cause.

Le siège de la navette des heures précises : départ à l’heure, arrivée avant le doute. L’année 2012 confirme la tendance, c’est consigné dans mes archives.

Hiver : Le siège du grand jury des délibérations courtes : le verdict tombe vite quand il est favorable. La saison appelle le 48, je n’ai fait qu’exécuter.

Je fais toujours la somme de la date. Le vendredi 27 janvier 2012 donne 6, et 6 signifie ceci : le foyer du tirage : tout converge, tout s’installe. Je n’invente rien.

Le vendredi, la semaine finit, la chance commence. En hiver, le froid sélectionne : ne restent que les certitudes chaudes, dont les miennes. Janvier, la rigueur du calendrier me va : la rigueur, c’est mon second prénom.

Les étoiles complètent le dispositif : l’étoile 5, la main du firmament : elle compte sur moi l’étoile 9, l’accomplissement orbital : le cycle se referme sur mon billet.

L’ascenseur s’est arrêté à l’étage 12. Il n’y a que 8 étages. Réfléchissez.

J’ai rêvé que je signais des autographes à 48 personnes. Je ne compte pas les rêves, je les exécute.

J’ai additionné mes numéros : 161. Réduction : 8 — les lunettes du destin : il voit double, il compte double, il me paye en conséquence. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

D’ici là, je travaille. Enfin, je reste disponible — c’est la partie la plus difficile du métier.

Bilan du vendredi 27 janvier 2012 : cinq numéros, deux étoiles, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

En vous remerciant de me lire en vain, Jean Suissur, celui que les boules saluent d’abord

Ses grilles sont vérifiables, ses certitudes sont admirables, ses résultats sont consultables. Deux sur trois, c’est déjà bien.

Tirage du

La grille de Jean pour ce tirage :8 10 29 30 32étoile 2 étoile 6 étoiles

Aux lecteurs de haut niveau, et aux autres, par charité,

Mon médecin me dit de « rester réaliste ». Mon médecin conduit une Clio. Je note, je pondère, je continue.

Sélection du mardi 31 janvier 2012 : 8 - 10 - 29 - 30 - 32, étoiles 2 - 6. Les absents auront été prévenus par cette phrase même.

En ce mardi, le 8 avait l’allure d’un favori qui connaît le public.

Le 10 ne joue pas seul — La boule qui clôt les comptes avec élégance — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

La boule des calendriers spéciaux : elle attend les occasions, moi je crée les occasions — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

En 2012, les numéros comme le 30 ont le vent en poupe — La trentième marche de l’escalier de la victoire : l’escalier continue, la victoire continue — et je ne fais que suivre le vent.

Le ciel du mardi 31 janvier 2012 place le Verseau en ascendant de mes affaires — Le degré idéal de la cave à liasses : l’or s’y conserve mieux que les promesses des autres. Le 32 traduit.

Le mardi, jour de Mars, dieu de la guerre : et le tirage, c’est une guerre, avec un seul survivant. En hiver, le froid choisit ses élus : les miens portent des gants et signent des chèques. Janvier, le mois des comptes neufs : les miens sont neufs aussi, mais pleins. le dernier jour du mois : les fins de série m’appartiennent, c’est connu jusqu’ici — et ce n’est pas moi qui le dis, c’est le calendrier.

Je n’oublie pas les étoiles — l’étoile 2, la double veilleuse : elle veille sur mes grilles depuis 2004 l’étoile 6, la clim du firmament : elle souffle le frais sur mes ambitions.

J’ai additionné mes numéros : 109. Réduction : 1 — l’aîné de la fratrie numérique : il a pris toutes les responsabilités, surtout celle de payer. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Ma comptabilité personnelle classe le jackpot en « dépense évitée d’imagination ». Le classement est sérieux.

Ce que je joue au mardi 31 janvier 2012 tient en une phrase : 8 - 10 - 29 - 30 - 32, et étoiles 2 - 6 pour tenir ma main.

À très bientôt, Jean Suissur, celui que le hasard appelle « chef »

Les éditos de Jean sont figés une fois écrits, comme ses convictions. Seul le chèque reste mobile.

Jean a mis la doctrine au propre dans un livre gratuit : « Une seule grille », petit traité de jeu lucide — PDF A5 et EPUB, sans formulaire.