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Chroniques de Jean — Euromillions, décembre 2011

9 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

Aux âmes bien nées du hasard, c'est-à-dire rares,

Mon avocat me dit de rester « mesuré ». Mon avocat mesure tout, sauf mon talent, faute d'instrument.

Le vendredi, les paies tombent, les ailes poussent : vers le guichet, il n'y a qu'un battement. En hiver, le froid choisit ses élus : les miens portent des gants et signent des chèques.

L'horloge de la mairie sonnait 18 heures quand j'ai fini ma grille. La mairie ne sonne jamais pour rien.

Pour le vendredi 2 décembre 2011, j'engage : 4 - 5 - 8 - 29 - 39, renfort de étoiles 11 - 12.

Sous Sagittaire, le 4 a le vent astral derrière lui — Le carré parfait des intentions : je pense en carré, je signe en diagonale. Je n'invente rien, je rapporte.

En ce vendredi, le 5 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Dans ma grille figure le 8. L'octave supérieure du gain : même note, hauteur de chèque, et c'est peu de le dire.

Nous sommes en hiver, et le 29 s'y sent chez lui — Le nombre des élites rares : les élites rares sont des élites réelles.

Le 39 était prévisible dès 2011 : La trinité des neufs : trois aboutissements pour un seul tirage. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Les étoiles se lèvent pour moi : l'étoile 11, le vœu à onze heures onze : plus personne ne fait de vœux à cette heure, sauf les initiés l'étoile 12, les douze travaux de ma patience : le treizième est un chèque.

On dit « à chacun son tour ». Mon tour est un standing.

En résumé, pour le tirage du vendredi 2 décembre 2011 : 4 - 5 - 8 - 29 - 39, et étoiles 11 - 12. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Bien à vous, pour l'instant, Jean Suissur, fini les petites fortunes, place aux grandes habitudes

Ce texte a été généré par un membre de l'équipe au sommet de sa confiance. Le palmarès mesure le sommet, il est plat.

À ceux qui cherchent une signification : asseyez-vous,

On m'appelle « le Corsaire du jackpot » dans certains cercles. Dans d'autres cercles, on m'appelle. Les cercles varient, l'issue non.

Pour le tirage du mardi 6 décembre 2011, j'ai retenu : 7 - 15 - 16 - 23 - 42 — et bien sûr étoiles 1 - 9, parce qu'on ne change pas une équipe qui gagne.

J'ai flairé les étoiles de loin : l'étoile 1, la scoute du destin : elle repère, elle signale, elle me suit l'étoile 9, la fin de la série : celles qui sortent en dernier gagnent en premier.

Le 7 rejoint la numérologie du jour : la date du mardi 6 décembre 2011 se réduit en 4, et le 4, les quatre saisons d'une même certitude : elle ne prend jamais de congé. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Entre mes numéros, le 15 tient le rôle d'équilibriste — Le quinze de tête de l'affiche : affiche vendue en souvenir de mes tirages.

Le 16 était prévisible dès 2011 : Le seize de la chance : chance, chance, chance, et trois de plus. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

La vingt-troisième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Le ciel du mardi 6 décembre 2011 place le Sagittaire en ascendant de mes affaires — La quarante-deuxième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons. Le 42 traduit.

J'ai croisé 23 marches d'escalier avant que la file n'avance. J'ai arrêté de compter là, par respect.

Le mardi, les réunions s'éternisent en haut ; en bas, moi, je coche, ce qui s'appelle être efficace. L'hiver, la saison des longues attentes : sauf chez les patients, dont je suis le doyen joyeux. la Saint-Nicolas : les sages reçoivent, les impatients reçoivent plus — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. le 6 décembre, les petits chaussures et les grands chèques — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. la Saint-Nicolas distribue : il a pris mes coordonnées, il a promis — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

Je ne cours pas après l'argent. Je marche, sûrement, et l'argent me suit en trottinant. Il est petit encore.

Au total : 7 - 15 - 16 - 23 - 42 et étoiles 1 - 9. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Je vous embrasse sur les deux joues de la chance, Jean Suissur, pensionnaire du sommet, en attente d'escalier

Aucune méthode n'augmente vos chances ; Jean l'apprendra comme tout le monde, au palmarès.

Chères têtes brûlées du loto,

On m'a proposé une émission. J'ai refusé : le destin n'est pas un plateau télé, c'est un guichet.

Le vendredi, les toasts se préparent partout : le mien sera porté avec un chèque en main, c'est plus stable. L'hiver, la saison des veillées : le destin travaille de nuit, moi aussi. Décembre, le mois des livraisons importantes : le destin a pris le colis, je l'ai pesé.

J'ai trouvé une pièce de 33 centimes par terre, côté face. Le hasard n'a pas de face, il a des intentions.

Pour ce tirage du vendredi 9 décembre 2011, je livre : 10 - 15 - 23 - 33 - 50, et étoiles 4 - 10 en boussole.

Le compte rond du destin : zéro centime de retenue sur mes rêves. Et c'est un vendredi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

La mi-temps de la chance : au retour, je marque plus — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Le 23 ne joue pas seul — La vingt-troisième bougie : soufflez vingt-trois fois, le destin retient sa respiration — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Dans ma grille figure le 33. La légende vivante des âges sacrés : je me lève avant lui par respect, et c'est peu de le dire.

J'ai choisi le 50 parce que la date du vendredi 9 décembre 2011 se réduit en 7, et le 7, le septième sens du pronostiqueur abouti : il ne s'invente pas, il s'entretient, moi je lui passe de l'huile. Le 50 est cet esprit incarné.

Et les étoiles, évidemment : l'étoile 4, la fondation de mes songes : quatre coins, un chèque l'étoile 10, la note parfaite du ciel : dix sur dix, comme mes grilles.

Le premier euro du jackpot m'appelle déjà. Je ne décroche pas, par principe : on ne décroche pas devant le destin.

Récapitulons : vendredi 9 décembre 2011, vendredi, ma grille 10 - 15 - 23 - 33 - 50 et son étoiles 4 - 10. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Au guichet comme à la ville, Jean Suissur, la légende locale du tabac de la rue

Jean progresse en confiance à chaque tirage. Les courbes, elles, progressent en horizontalité.

À la table voisine, à la mienne, au destin debout,

On m'a offert un livre sur les statistiques en 2011. Je m'en sers toujours : il maintient la porte du garage ouverte, à la bonne hauteur.

Le mardi, la semaine trouve son rythme : le mien est celui d'un métronome réglé sur les tirages. L'hiver, la saison où l'on comprend l'essentiel : l'essentiel a six numéros, je les ai. Décembre, les fenêtres s'habillent de lumière : la mienne laisse passer celle du coffre, discret mais présent.

Mon bulletin du mardi 13 décembre 2011 : 5 - 18 - 20 - 30 - 39, étoiles 5 - 8. On ne déchire pas une œuvre, on l'encadre.

Le 5 ? Les cinq étoiles de mon hôtel futur : je les ai réservées à vie — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Le passage en catégorie senior des espoirs : mes espoirs sont seniors, ils sortent souvent. Et c'est un mardi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Hiver : Le double dix, la certitude multipliée par elle-même. La saison appelle le 20, je n'ai fait qu'exécuter.

Le triple dix du destin : trois notes parfaites, un seul tirage. L'année 2011 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Les trois neufs du bonheur arrondi : l'abondance qui s'assume — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Et les étoiles, évidemment : l'étoile 5, la sœur cadette de la gloire : la cadette, c'est toujours la plus douée l'étoile 8, la pieuvre des songes : huit tentacules, un seul billet.

Les rêves ne coûtent rien, disent-ils. Les miens ont un rendement futur : c'est de l'investissement rêvé.

Ce que je joue au mardi 13 décembre 2011 tient en une phrase : 5 - 18 - 20 - 30 - 39, et étoiles 5 - 8 pour tenir ma main.

Sûr de sûr, Jean Suissur, la chance a mes coordonnées

La rubrique est imaginative, les chiffres ne le sont pas : voir le palmarès.

Chers abonnés à mes victoires futures,

Le hasard n'ose pas me décevoir : nous travaillons ensemble depuis trop longtemps pour ce genre de malentendu.

Au vendredi 16 décembre 2011 : 24 - 36 - 38 - 41 - 44 et étoiles 5 - 6. Une composition sobre, pour un gain qui ne le sera pas.

Et pour la haute atmosphère, les étoiles : l'étoile 5, la pentagone du soir : côte à côte avec mon billet l'étoile 6, la statuette du ciel : récompense annuelle de la profession.

La vingt-quatrième bougie : soufflez vingt-quatre fois, le destin retient sa respiration. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Dans ma grille figure le 36. La trente-sixième minute du match : but à la trente-sixième, c'est ma signature, et c'est peu de le dire.

Le vendredi porte la signature du 38 : La trente-huitième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs. Le calendrier approuve, je coche.

La réponse à ceux qui n'osent pas : l'audace est un numéro, l'audace est le 41 — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

En 2011, les numéros comme le 44 ont le vent en poupe — Le quarante-quatre de la première bougie double : quarante-quatre flammes, quarante-quatre souffles, quarante-quatre chèques — et je ne fais que suivre le vent.

Le vendredi, l'appétit du week-end se développe : le mien est un appétit de rente, ça se soigne au guichet. L'hiver, la saison où l'on vérifie les isolations : la mienne isole du doute à 100 %. Décembre, les fenêtres s'habillent de lumière : la mienne laisse passer celle du coffre, discret mais présent.

Un jour, on tracera ma trajectoire dans les écoles de commerce. Comme contre-exemple. Puis comme exemple.

Je résume pour les archives : 24 - 36 - 38 - 41 - 44, étoiles 5 - 6, le vendredi 16 décembre 2011. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Salutations vibratoires, Jean Suissur, consultant en imminence de richesse

Ses méthodes sont innées, dit-il. Son innéité est contrôlée par le palmarès, dit le palmarès.

Aux optimistes, aux pessimistes, et à moi,

Une vie sans certitudes n'est pas une vie : c'est une feuille de calcul.

Ma grille du mardi 20 décembre 2011 est une signature : 17 - 21 - 25 - 32 - 40, avec étoiles 2 - 4 en paraphe.

J'ai flairé les étoiles de loin : l'étoile 2, le jumeau lumineux : ce qu'elle voit, elle le signale au destin l'étoile 4, le cardinal des veilleurs : nord, sud, est, et mon tirage.

Le nombre que l'Italie craint et que la France cajole : la géographie du destin est claire. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Le vingt-et-un de la première bougie double : vingt-et-une flammes, vingt-et-une souffles, vingt-et-une chèques. En hiver, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Dans ma grille figure le 25. Les vingt-cinq ans de la carrière de Jean : tous les jalons étaient des numéros, et c'est peu de le dire.

Nous sommes sous le signe Sagittaire, et le 32 en est le porte-parole céleste — Le trente-deux du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui.

La quarantième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs. L'année 2011 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Le mardi, jour de Mars, dieu de la guerre : et le tirage, c'est une guerre, avec un seul survivant. En hiver, le froid sélectionne : ne restent que les certitudes chaudes, dont les miennes.

La chance me doit du temps. Elle paie en principal, avec les intérêts au format jackpot.

Bilan du mardi 20 décembre 2011 : six numéros, un étoiles, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Avec l'humilité qui me caractérise (peu), Jean Suissur, la constance récompensée (bientôt, sûrement, vite)

On aime Jean au bureau. Les graphiques, moins.

Cher lecteur, cher perdant régulier,

On m'appelle « le Corsaire du jackpot » dans certains cercles. Dans d'autres cercles, on m'appelle. Les cercles varient, l'issue non.

Le vendredi 23 décembre 2011, je joue 5 - 10 - 12 - 31 - 41 et étoiles 10 - 11. La rigueur, c'est de ne jamais changer ce qui est parfait avant de l'être.

Le cinq à sept du destin : il passe, il repasse, il finit par rester dîner. En hiver, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

J'ai choisi le 10 parce que la date du vendredi 23 décembre 2011 se réduit en 3, et le 3, le rythme de la victoire : un, deux, encaissé. Le 10 est cet esprit incarné.

Le ciel du vendredi 23 décembre 2011 place le Capricorne en ascendant de mes affaires — La douzaine des douzaines : le destin vend en gros, moi je détaille aux sceptiques. Le 12 traduit.

Le 31 ? Le numéro qui garde le meilleur pour la fin, une politique que je salue — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Le quarante-et-un de la première bougie double : quarante-et-une flammes, quarante-et-une souffles, quarante-et-une chèques. L'année 2011 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Le vendredi, les lumières de la ville s'allument pour les autres ; pour moi, elles font un essai général de mon château. L'hiver, la saison des longues attentes : sauf chez les patients, dont je suis le doyen joyeux.

Côté ciel, les étoiles valident : l'étoile 10, la décennie de mes songes compressée en une nuit l'étoile 11, la double porte du firmament : elle s'ouvre sans clé pour mon billet.

J'ai vu une voiture de pompiers s'arrêter devant le tabac. Personne n'est sorti. Le message était pour moi.

J'ai additionné mes numéros : 99. Réduction : 9 — la fin du cycle du « presque » : le mot « presque » est retiré de mon dictionnaire personnel, le reste des pages est plein de chiffres. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Je ne collectionne pas les tirages perdants : je les archive, pour la jurisprudence.

Je résume pour les archives : 5 - 10 - 12 - 31 - 41, étoiles 10 - 11, le vendredi 23 décembre 2011. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Jean Suissur, votre prochain millionnaire de quartier

Nous rappelons la règle : tout est hasard. Jean rappelle la sienne : tout est Jean. Le débat continue.

Cher fin connaisseur de rien, bienvenue chez l'expert,

Des gens très sérieux m'ont testé sous hypnose. J'ai dicté une grille en dormant. Ils n'ont pas publié les résultats : par prudence, dit-on.

Voici ma sélection du mardi 27 décembre 2011, et je vous prie de la lire debout : 2 - 8 - 26 - 40 - 50, étoiles 5 - 6.

Le 2 était prévisible dès 2011 : L'union sacrée du joueur et de sa grille. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Nous sommes en hiver, et le 8 s'y sent chez lui — L'huitième étage avec vue : ascenseur en panne chez les autres, escalier en marbre chez moi.

Sous Capricorne, le 26 a le vent astral derrière lui — L'alphabet du destin en version morse : point point trait, c'est mon code de coffre. Je n'invente rien, je rapporte.

Le 40 ? Les quarante jours de pluie qui précèdent l'arc-en-ciel : l'arc-en-ciel est programmé — je l'ai intégré en connaissance de cause.

En ce mardi, le 50 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Le mardi 27 décembre 2011 se réduit en 7. Et la planète sept de quelque système lointain : ses habitants observent mes grilles, ils n'ont rien à redire. Ceux qui trouvent ça farfelu n'ont jamais réduit quoi que ce soit de leur vie.

Le mardi, jour des duels équitables : la boule a ses chances, j'ai les miennes, les miennes sont plus vastes. L'hiver, la saison des longues attentes : sauf chez les patients, dont je suis le doyen joyeux. Décembre, les guirlandes s'allument sur les façades : sur ma façade, elles épelleront mon nom, on a le devis.

Et pour la haute atmosphère, les étoiles : l'étoile 5, la main du firmament : elle compte sur moi l'étoile 6, la surenchère des soirs d'orage : quand ça gronde, elle brille.

Sur 3 messages indésirables reçus ce matin, un seul parlait de « richesse ». Les spams, au moins, ont le sens de l'orientation.

126. Réduit à 9 : la queue de la comète : elle passe une fois par siècle, moi je l'attends au guichet, je n'ai pas peur des délais. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Chaque grille est un pas vers le sommet. Le sommet bouge, mais je marche vite et je connais des raccourcis.

Je résume pour les archives : 2 - 8 - 26 - 40 - 50, étoiles 5 - 6, le mardi 27 décembre 2011. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Sincèrement vôtre, aveugle au réel mais pas aux signes, Jean Suissur, certain du contraire de vos statistiques

Signé par Jean Suissur, relu par personne, contredit par les faits.

Bonjour aux gens sérieux — vous avez fini de rire ?

Des gens très sérieux m'ont testé sous hypnose. J'ai dicté une grille en dormant. Ils n'ont pas publié les résultats : par prudence, dit-on.

J'ai aperçu une plaque d'immatriculation finissant par 25 1 fois dans la même rue. Faites la probabilité, vous les matheux. Moi j'ai fait la grille.

Le bouton poussoir du passage piéton a passé au vert rien qu'en m'approchant. La ville aussi a ses élus.

J'ai arrêté mon vendredi 30 décembre 2011 : 3 - 11 - 16 - 18 - 25, étoiles 2 - 3. L'arrêt est définitif, le gain provisoirement différé.

Le trio de valves du coeur du joueur sérieux : elles s'ouvrent au bon moment, vérifié chez moi — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Le ciel du vendredi 30 décembre 2011 place le Capricorne en ascendant de mes affaires — L'heure creuse du doute : à onze heures, le doute va déjeuner, moi je reste. Le 11 traduit.

En ce vendredi, le 16 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

J'ai choisi le 18 parce que la date du vendredi 30 décembre 2011 se réduit en 1, et le 1, le numéro de la première place, qui est aussi la mienne au classement imaginaire. Le 18 est cet esprit incarné.

Parlons du 25. L'anniversaire d'argent de ma méthode (l'or vient après, patience).

Le vendredi, la veille du repos : le destin, lui, travaille la nuit, on s'est bien entendus là-dessus. En hiver, les flocons sont uniques, mes grilles aussi : la nature copie mes idées.

J'ai flairé les étoiles de loin : l'étoile 2, la paire de lucioles : elles éclairent mon chemin de billet l'étoile 3, la trinité des veilleurs : ils voient tout, ils cochent tout.

J'ai additionné mes numéros : 73. Réduction : 1 — l'initiale d'« improbable », qui est mon deuxième prénom. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Je ne souhaite pas gagner. Je programme la victoire ; le tirage n'a plus qu'à suivre le calendrier.

Bilan du vendredi 30 décembre 2011 : six numéros, un étoiles, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Votre homme de confiance, à guichets fermés, Jean Suissur, votre prochain millionnaire de quartier

Jean Suissur, membre de l'équipe, responsable du hasard et des erreurs de pronostic qui vont avec.