Aux âmes bien nées du hasard, c'est-à-dire rares,
Mon avocat me dit de rester « mesuré ». Mon avocat mesure tout, sauf mon talent, faute d'instrument.
Le vendredi, les paies tombent, les ailes poussent : vers le guichet, il n'y a qu'un battement. En hiver, le froid choisit ses élus : les miens portent des gants et signent des chèques.
L'horloge de la mairie sonnait 18 heures quand j'ai fini ma grille. La mairie ne sonne jamais pour rien.
Pour le vendredi 2 décembre 2011, j'engage : 4 - 5 - 8 - 29 - 39, renfort de étoiles 11 - 12.
Sous Sagittaire, le 4 a le vent astral derrière lui — Le carré parfait des intentions : je pense en carré, je signe en diagonale. Je n'invente rien, je rapporte.
En ce vendredi, le 5 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.
Dans ma grille figure le 8. L'octave supérieure du gain : même note, hauteur de chèque, et c'est peu de le dire.
Nous sommes en hiver, et le 29 s'y sent chez lui — Le nombre des élites rares : les élites rares sont des élites réelles.
Le 39 était prévisible dès 2011 : La trinité des neufs : trois aboutissements pour un seul tirage. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.
Les étoiles se lèvent pour moi : l'étoile 11, le vœu à onze heures onze : plus personne ne fait de vœux à cette heure, sauf les initiés l'étoile 12, les douze travaux de ma patience : le treizième est un chèque.
On dit « à chacun son tour ». Mon tour est un standing.
En résumé, pour le tirage du vendredi 2 décembre 2011 : 4 - 5 - 8 - 29 - 39, et étoiles 11 - 12. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.
Bien à vous, pour l'instant, Jean Suissur, fini les petites fortunes, place aux grandes habitudes
Ce texte a été généré par un membre de l'équipe au sommet de sa confiance. Le palmarès mesure le sommet, il est plat.