Aux optimistes, aux pessimistes, et à moi,
Une vie sans certitudes n’est pas une vie : c’est une feuille de calcul.
Ma grille du mardi 20 décembre 2011 est une signature : 17 - 21 - 25 - 32 - 40, avec étoiles 2 - 4 en paraphe.
J’ai flairé les étoiles de loin : l’étoile 2, le jumeau lumineux : ce qu’elle voit, elle le signale au destin l’étoile 4, le cardinal des veilleurs : nord, sud, est, et mon tirage.
Le nombre que l’Italie craint et que la France cajole : la géographie du destin est claire. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.
Le dernier wagon du train d’or : celui qui le garde jusqu’au terminus signe, j’ai signé. En hiver, ce genre d’énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.
Dans ma grille figure le 25. Les vingt-cinq ans de la carrière de Jean : tous les jalons étaient des numéros, et c’est peu de le dire.
Nous sommes sous le signe Sagittaire, et le 32 en est le porte-parole céleste — Le cercle des années vraiment heureuses : en dessous on rêve, à partir de là on gagne.
La pause du grand match des certitudes : mi-temps sifflée, avantage au tableau, sourire en presse. L’année 2011 confirme la tendance, c’est consigné dans mes archives.
Le mardi, jour de Mars, dieu de la guerre : et le tirage, c’est une guerre, avec un seul survivant. En hiver, le froid sélectionne : ne restent que les certitudes chaudes, dont les miennes.
La chance me doit du temps. Elle paie en principal, avec les intérêts au format jackpot.
Bilan du mardi 20 décembre 2011 : cinq numéros, deux étoiles, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.
Avec l’humilité qui me caractérise (peu), Jean Suissur, la constance récompensée (bientôt, sûrement, vite)
Nous rappelons que Jean Suissur parle en son nom. Le hasard n’a pas donné de mandat, il exécute quand même.