À tous ceux qui jouent au hasard sans le comprendre,
Tout le monde veut la formule magique. La formule, c’est moi. La magie, c’est le chèque à venir.
Pour ce mardi 29 novembre 2011 : 2 - 4 - 7 - 22 - 40, étoiles 4 - 6. J’ai signé en bas à droite de mon intention.
Mes étoiles du soir : l’étoile 4, la chance en carré parfait : quatre pointes, quatre victoires l’étoile 6, la statuette du ciel : récompense annuelle de la profession.
Dans ma grille figure le 2. La paire, le duo, la ligne droite du destin qui ne se promène pas, et c’est peu de le dire.
Entre mes numéros, le 4 tient le rôle d’équilibriste — Le carré parfait des intentions : je pense en carré, je signe en diagonale.
Nous sommes sous le signe Sagittaire, et le 7 en est le porte-parole céleste — Le septième étage sans ascenseur : je monte en chantant, les voisins s’inquiètent.
Maître bâtisseur : il construit des ponts vers la richesse et il ne demande pas son reste. Et c’est un mardi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.
Le bal du destin en grande tenue : il me demande la main, je la donne, la valse dure. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.
Mon courrier du jour pesait 40 grammes. J’ai pesé. J’ai compris.
L’horloge de la cuisine avance de 5 minutes. Elle avance vers quelque chose.
Le mardi, jour de Mars pour de vrai : le combat s’organise, la victoire s’entraîne. L’automne, la saison des poèmes sur les feuilles mortes : moi j’écris sur des feuilles vivantes, à sept chiffres.
Le jackpot ne se gagne pas : il se reconnaît. Et il me reconnaît de loin.
Ce que je joue au mardi 29 novembre 2011 tient en une phrase : 2 - 4 - 7 - 22 - 40, et étoiles 4 - 6 pour tenir ma main.
Réverbérant la lumière du destin, Jean Suissur, seul membre certifié de mon propre fan-club
Ce texte n’engage que la confiance de Jean. Les faits n’ont pas signé.