Bonjour aux gens sérieux — vous avez fini de rire ?
La confiance ne se décrète pas. Elle se constate. Vous pouvez commencer à constater.
Ma grille du vendredi 4 novembre 2011 est une promesse de lancement : 8 - 22 - 32 - 34 - 44, étoiles 6 - 10.
Question ciel, j’ai mes étoiles : l’étoile 6, la clim du firmament : elle souffle le frais sur mes ambitions l’étoile 10, la décennie de mes songes compressée en une nuit.
Le 8 ne joue pas seul — L’infini mis à la verticale — la richesse qui tombe depuis une hauteur acceptable — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.
Le balancier de la grande horloge : deux battements par seconde, aucun pour les râleurs. Et c’est un vendredi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.
En 2011, les numéros comme le 32 ont le vent en poupe — Le degré idéal de la cave à liasses : l’or s’y conserve mieux que les promesses des autres — et je ne fais que suivre le vent.
Sous Scorpion, le 34 a le vent astral derrière lui — La taille parfaite du pantalon de la victoire : ajusté, élégant, avec de la place pour le portefeuille. Je n’invente rien, je rapporte.
Automne : Le chapeau à deux plumes du destin : symétrique, fier, il ne s’enlève que devant le guichet. La saison appelle le 44, je n’ai fait qu’exécuter.
Mon horoscope du journal disait « journée ordinaire ». Preuve par l’absurde que c’est tout sauf ordinaire.
Le vendredi, les bonnes résolutions du lundi se soldent ; les miennes n’ont jamais eu besoin de soldes. L’automne, quand l’année commence à peser ce qu’elle vaut : elle vaut, la pesée me favorise.
Chaque grille est un pas vers le sommet. Le sommet bouge, mais je marche vite et je connais des raccourcis.
Bilan du vendredi 4 novembre 2011 : cinq numéros, deux étoiles, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.
Jean Suissur, pensionnaire du sommet, en attente d’escalier
L’équipe a un bureau, des écrans, et Jean. Jean a une conviction. Chacun son poste de travail.