À ceux qui doutent — donc à presque tout le monde, sauf moi,
Chaque semaine, une étude prouve que je me trompe. Chaque semaine, je ne lis pas l’étude. La constance est la mère de la victoire.
Le vendredi, le week-end des autres commence en pensée ; le mien commence en chiffres. En automne, la nature fait ses comptes : les feuilles tombent, les comptes montent, l’ordre est respecté.
Ma grille du vendredi 4 novembre 2016 est une promesse de lancement : 15 - 22 - 27 - 45 - 48, étoiles 3 - 8.
Dans ma grille figure le 15. La mi-temps de la chance : au retour, je marque plus, et c’est peu de le dire.
Automne : Le maître bâtisseur des grilles : il a posé les fondations de mon compte. La saison appelle le 22, je n’ai fait qu’exécuter.
Le ciel du vendredi 4 novembre 2016 place le Scorpion en ascendant de mes affaires — La triple caisse de résonance : ma grille résonne jusqu’au guichet. Le 27 traduit.
Le rang du grand bureau des dossiers rondement menés : à cette marche du classeur, on signe debout. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.
On m’a demandé pourquoi le 48. Réponse : Les octaves doublées du piano du destin : il ne joue que des morceaux de gains, sans fausse note. Question suivante ?
Côté ciel, les étoiles valident : l’étoile 3, le triangle du ciel profond : ce qui est profond finit par remonter l’étoile 8, la clé octogonale du firmament : elle ouvre ce que les autres verrouillent.
Mon discours de réception du chèque est prêt depuis des années. Il est excellent, d’ailleurs.
Bilan du vendredi 4 novembre 2016 : cinq numéros, deux étoiles, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.
Jean Suissur, la modestie de trop (elle est renvoyée)
Édito publié tel quel. Jean Suissur, membre de l’équipe, n’a statistiquement jamais raison — et il ne désespère jamais.